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        <title><![CDATA[Kacileo BLOG RSS]]></title>
        <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr]]></link>
        <description><![CDATA[BLOG]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 04:52:29 +0200</pubDate>
        <lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 04:52:29 +0200</lastBuildDate>
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        <item>
            <title><![CDATA[Le dress code l'atout :  commercial et recrutement]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/0cjg21-le-dress-code-l-27atout--3A--commercial-et-recrutement]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>De plus en plus d’entreprises, généralement des start-up, adoptent un dress code plus décontracté. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Un atout&nbsp; tant commercial que salarial. Fini le traditionnel costume/cravate. Nombreux sont les patrons à adopter un look plus décontracté. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Un changement d’image est un atout de vente et... de recrutement. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Cette tendance, tout droit venue des Etats-Unis avec des entreprises telles que Google, Apple et autres Airbnb, gagne du terrain en France. <STRONG>Les « trublions du goût », Michel &amp; Augustin</STRONG>, est l’une des premières start-up françaises à avoir arboré un look à la fois décontracté mais chic. </P>
<P>Un dress code qui est devenu un atout de recrutement auprès des jeunes générations, en quête d’un endroit convivial pour leur carrière. </P>
<P>« Il est rare pour nous de recevoir un candidat en costume cravate lors d’un entretien, assure Anne-Claire Long, responsable des ressources humaines chez Michel &amp; Augustin. Si c’est le cas, on essaie de le détendre et on lui propose d’enlever sa cravate. Mais la plupart du temps, les candidats cernent bien l’esprit de notre marque.» </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Accentuer le capital sympathie de la marque </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Une image accessible et décontractée que la marque entend conserver, et qui possède plusieurs atouts pour communiquer auprès du consommateur. </P>
<P><STRONG>Car depuis la création de Michel &amp; Augustin, les deux entrepreneurs ont misé sur cette decontraction pour séduire les clients à coups de campagnes décalées. </STRONG></P>
<P>« Cela joue forcément sur le capital sympathie de la marque. Pour Michel &amp; Augustin, <STRONG>être décontracté fait partie de l’ADN de l’entreprise</STRONG>, estime Anne-Claire Long. Le meilleur exemple ? Lorsqu’Augustin, présent en Chine et entouré de toute une délégation chinoise en costume/cravate, était vêtu de son sweat fétiche pour signer un contrat. » </P>
<P>D’autres entrepreneurs ont d’ailleurs compris l’intérêt de cette tendance du dress code en entreprise et s’en ont saisi pour créer leur propre marque :</P>
<UL>
<LI>Guerric de Ternay a lancé, en 2013, Goudron Blanc, une marque de t-shirts pour hommes. <BR>Le but ? « Proposer aux hommes un look simple et élégant », explique le jeune homme. Goudron Blonc a d’ailleurs fait appel à Michel Paluel-Marmont pour promouvoir ses produits. </LI></UL>
<P target="_blank">Sources : <A href=" http://business.lesechos.fr/directions-marketing/0203911731850-le-code-vestimentaire-en-entreprise-un-atout-marketing-104939.php?1tk2bUWrj013yfUr.99">Lesechos.fr</A></P>
<P><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/0cjg21-le-dress-code-l-27atout--3A--commercial-et-recrutement]]></guid>
            <pubDate>Thu, 20 Nov 2014 11:14:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Fonction RH et tartes à la crème]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/o2dmgk-fonction-rh-et-tartes--C3-A0-la-cr-C3-A8me]]></link>
            <description><![CDATA[<P> Je viens de lire l’article sur l’évolution de la fonction RH, intitulé :<STRONG> </STRONG><A href="http://rmsnews.com/rh-competences-demain" target=_blank>Pourquoi les RH d’aujourd’hui n’ont pas les compétences pour demain ?</A> </P>
<P><STRONG>Il s’en suit une démonstration qui conclue que les fonctions RH ne sont pas à la hauteur de la tâche hautement stratégique qu'elles devront servir. </STRONG></P>
<P>Ce message je l'entends depuis toujours (25 ans) et la conclusion est toujours la même:</P>
<UL>
<LI>mais enfin, mais comment c'est possible, ils n'y arrivent pas ! 
<LI>on va donc devoir se passer d'eux, à moins qu'ils ne changent et qu'ils intègrent les nouvelles technologies (ici le numérique, objectif réel du propos), non mais alors quoi ?</LI></UL>
<P>Cette démonstration se structure autour de 3 à 4 affirmations pas toujours très nouvelles</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les gens sont importants…. parce qu’aujourd’hui il faut avoir des idées. </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>C’est mieux dit, on parle là de critères de création de valeur …. mais enfin c’est un peu &nbsp;ça. </STRONG></P>
<P>
<TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%">
<TBODY>
<TR>
<TD>
<P><FONT size=1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></P></TD>
<TD>
<P><FONT size=1><EM><FONT size=2>« La création de valeur d’une entreprise se définissait il y a encore quelques années par sa capacité financière, mais il y a clairement un revirement aujourd’hui. <BR><BR>Selon une récente étude de Deloitte, la création de valeur d’une entreprise se définit aujourd’hui à 85% selon 3 critères : la marque, la propriété intellectuelle et les personnes. Données et études s’accumulent chaque jour pour montrer que la création de valeur pour une entreprise est étroitement liée à ses collaborateurs et leur contribution, <STRONG>et ce d’autant plus que la création de valeur se fait autour des idées."</STRONG> (Jim Collins dans son livre, Good to great)</FONT> </EM></FONT></P></TD></TR></TBODY></TABLE></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>&nbsp;La fonction RH est stratégique</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>
<TABLE border=0 cellSpacing=2 cellPadding=2 width="100%">
<TBODY>
<TR>
<TD>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; </TD>
<TD>
<P><FONT size=2><EM>"C'est même LA PLUS stratégique puisqu'elle est la plus transversale (plus de 8 processus sur 10 sont des processus RH dans l’entreprise).</EM> <STRONG>Etonnante affirmation de cause à effet.... <BR></STRONG><BR><EM>La fonction RH est donc la fonction la mieux positionnée pour accompagner la transformation de l’entreprise. Dave Ulrich en 1997 parlait déjà des 4 rôles principaux de la fonction RH : expert administratif, champion des employés, partenaire stratégique et agent du changement .</EM> <STRONG>Ca c'est vrai, mais pas très nouveau</STRONG><EM>".</EM> </FONT></P>
<P><FONT size=2><EM>La création de la valeur des fonctions RH n'est pas dans l'administratif. Seulement 7% de la valeur créée par le fonction RH vient de son rôle administratif et 93% vient de la partie gestion des talents (attraction, formation, développement)". </EM></P></FONT></TD></TR></TBODY></TABLE></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 dir=ltr>La formation RH n'est pas adaptée, en plus ils ne se sont pas mis au numérique</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Puisqu'on vous le dit, les formations en école se centrent sur la partie qui développe le moins de valeur ajoutée et en plus il n'y a pas de formation au digital !</P>
<P>On vous le dit et le répète, sans sensibilité et savoir-faire numérique, pas de salut pour les RH. Heureusement, l'article nous rassure puisqu'il met en évidence que :</P>
<P>
<TABLE border=0 cellSpacing=2 cellPadding=2 width="100%">
<TBODY>
<TR>
<TD>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;</TD>
<TD><FONT size=2><EM>"Qui dit numérique, dit transformation… le numérique est devenu LE sujet de transformation des entreprises. Le numérique donne l’occasion aux RH de prendre vraiment cette place d’agent du changement dont parle Dave Ulrich. Et j’irai même plus loin, la fonction RH doit lâcher toute la dimension administrative" </EM></FONT></TD></TR></TBODY></TABLE></P>
<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<P><STRONG>Je me moque un peu de cet article qui n'est pas si mal.</STRONG> Car s'il est sans doute assez judicieux de séparer les fonctions "administrativo-juridiques" des fonctions d'accompagnement (comme il dit). Il faut bien reconnaître que :</P>
<UL>
<LI>en réalité c'est souvent le cas, même si ces 2 missions sont sous la coupe d'un même DRH, 
<LI><STRONG>non, ce n'est pas la faible maîtrise du numérique</STRONG> par les fonctions RH qui handicape ce service&nbsp;pour jouer un rôle de réel contribution à la stratégie d'entreprise, 
<LI>oui, les formations devraient faire une plus large part à la dimension digitale en matière de communication RH et de recrutement.</LI></UL>
<P><STRONG>Déjà, essayons de ne pas tout mélanger</STRONG>, sinon tout le monde fait de la stratégie et toute action est stratégique. Accordons nous sur le fait que :</P>
<UL>
<LI>l'entreprise définit la stratégie, 
<LI>les services définissent une politique au service de cette stratégie et traduisent cette politique en plan(s) d'actions.</LI></UL>
<P><STRONG>Et c'est là une partie de l'éternel problème de la fonction RH : </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Peu de politique formalisée et pas de plan d'actions</H2></BLOCKQUOTE>
<P>J'entends par plan d'actions, des actions précises et déclinées pour chaque fonction RH, dans chaque filiale (Je parle ici, plutôt des grands groupes). </P>
<P>En fait,&nbsp;la fonction RH, dans sa dimension anticipation et accompagnement,&nbsp;parle,<STRONG> elle parle beaucoup échange, participe, elle audite beaucoup aussi, et synthétise ses analyses</STRONG>.</P>
<P>Mais dire concrètement quels sont les objectifs RH des 3 années futures, traduire ces objectifs en "comment je fais, avec qui, à quel rythme?",<STRONG> ça, ce n'est quasiment jamais fait, pourquoi ?</STRONG></P>
<P>2 raisons principales :,</P>
<UL>
<LI><STRONG>Les RH sont des "influenceurs" ce ne sont pas des décideurs, où assez peu, car in fine ce sont les managers qui décident</STRONG>. <BR>Il convient donc de mettre en place des plan d'actions pour "<STRONG>influer</STRONG>" <STRONG>sur les décisions des autres</STRONG>, pour accompagner les managers à décider dans le sens d'une politique et d'objectifs qui ne sont pas suffisemment formalisés et restent souvent de grandes intentions, généralement justes, mais trop intellectualisées et peu traduites concrètement.<BR><BR>C'est évidemment très difficile, car c'est en permanence pour les équipes de RH, une position de "chef de projet", non hiérarchique, une position transversale qui suppose d'obtenir l'assentiment des opérationnels, qui eux ont des enjeux et des résultats à fournir dans un temps plus court que le temps de la politique RH.</LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Les dirigeants, au même titre que les opérationnels, ne sont pas forcément prêts à faire l'effort de se contraindre à l'instant "T", au bénéfice&nbsp;de l'instant "T+1".<BR><BR></STRONG>Prenons un exemple, j'entends régulièrement dire dans des filiales de grands groupes, "<STRONG>nous n'avons pas les bonnes compétences, au bon moment</STRONG>". Ceci est régulièrement reproché aux équipes RH. <BR><BR>Mais quand on suggère de décliner le plan à 3 ou&nbsp;5 ans de l'entreprise, en plan d'action RH (formation, accompagnement des managers, recrutement, gestion de la diversité, etc...) <STRONG>ce n'est pas identifié comme fondamental, ni par les dirigeants, ni par les DRH</STRONG>.</LI></UL>
<P><STRONG>En fait, le service RH est un des seuls services à ne pas être piloté, managé au travers de la pertinence d'un plan d'action pluriannuel, décliné annuellement auprès et avec les managers</STRONG>.</P>
<P>Au mieux les services RH définiront des actions qu'ils pourront conduire eux-mêmes, telles que :&nbsp;la formation des Etam, le cursus manager, ou de tel ou tel métier dans l'entreprise. </P>
<P>Mais jusqu'à présent, j'ai rarement vu un DRH qui définisse,&nbsp;pour ses équipes, des objectifs RH précis, leur demande de lui proposer un plan d'actions pour atteindre ces objectifs et en pilote la mise en oeuvre.</P>
<P><STRONG>Voilà, à mon sens un des handicapes majeurs de la fonction RH dans sa dimension de contribution stratégique.</STRONG></P>
<P>MLB</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/o2dmgk-fonction-rh-et-tartes--C3-A0-la-cr-C3-A8me]]></guid>
            <pubDate>Wed, 12 Nov 2014 15:06:24 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[The Secret to Getting People to Adore You]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/zbszgh-the-secret-to-getting-people-to-adore-you]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>J'ai récemment été chercher un ami à l'aéroport, et dès qu’il me voit, il me dit avec enthousiasme : « Je viens de rencontrer, dans l’avion, la plus belle femme de la planète! » </P>
<P>- « Jolie » ? « Elle s’appelle comment ? »&nbsp;</P>
<P>-- « En fait, je ne suis plus très sure…. »&nbsp;</P>
<P>- « Ok, qu’est-ce qu’elle fait dans la vie ? »&nbsp;</P>
<P>-- « Je ne me souviens pas » </P>
<P>J'ai continué à poser des questions sur ce mystère « plus belle femme de la planète » jusqu'à ce que mon ami admette qu’en fait, il ne se rappelait pas franchement de la conversation et que, probablement, <STRONG>il avait parlé tout le temps, ou presque</STRONG>. </P>
<P>Nous, les humains, nous aimons parler. <STRONG>À peu près chacun d'entre nous préfère parler sur soi, plutôt que d'écouter</STRONG>. Il n'y a rien de mal à ça, c’est comme ça, c’est tout. </P>
<P>Car les hommes adorent parler, et donc, <STRONG>si vous voulez être apprécié, faites l’inverse</STRONG>, concentrez-vous sur l'écoute, écouter vraiment la personne avec laquelle vous êtes, c’est le meilleur moyen « d’être adoré"… </P>
<P><STRONG>Bénéfice secondaire (prioritaire, à mon avis) de comprendre et d’analyser</STRONG> </P>
<P>Même si vous ne dites pas grand-chose, si vous continuez à montrer que vous êtes à l'écoute (contact avec les yeux, langage corporel et les occasionnels « Uh-huh » et « Je sais »). « L’écouté » vous trouvera fantastique. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le secret pour se faire aimer :&nbsp;se taire et écouter </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Evidemment, ça paraît simple dit comme ça.</P>
<P>Mais attention, vous ne pouvez pas non plus « <STRONG>rester là en attente de parler » à guetter le moment de prendre la parole, ou à penser à autre chose</STRONG> sans chercher à comprendre ce que votre interlocuteur vous dit. <STRONG>Vous devez réellement écouter&nbsp;et c’est un vrai travail ! </STRONG></P>
<P>Commencez par résister à la tentation de parler de vous - même si on vous pose des questions, détournez ou répondez rapidement et puis redonnez immédiatement, à votre interlocuteur, la possibilité de parler à nouveau. </P>
<P>La meilleure pratique de l'écoute active c’est<STRONG> le silence actif</STRONG>, aussi difficile que cela puisse être. </P>
<P><STRONG>Car même si, comme la plupart des gens, J'aime parler en public, en privé et surtout de moi, les quelques fois où je me suis tu, j’ai été très percutant… </STRONG></P>
<P>Il y a deux ans j'ai annoncé avant une réunion de « Seniors executives » que je ne prendrai pas la parole, quoi qu’il arrive. </P>
<P>Evidemment, ça en a choqué certains (dont moi, un petit peu!), mais en moins d’une heure, <STRONG>j'ai compris bien plus de chose de l’entreprise, du marché, du business et des dirigeants</STRONG> que je n’en avais compris en une semaine. </P>
<P>Et, cerise sur le gâteau,<STRONG> ils se sont sentis plus autonomes et plus respectés que jamais ! </STRONG></P>
<P>La semaine dernière, j'ai fait une retraite de leadership avec plusieurs entrepreneurs amis proches. </P>
<P>Notre « guide » a suggéré nous avons un petit-déjeuner «silencieux", et j'ai tellement aimé ça, que j'ai décidé de garder le silence pendant plusieurs heures par la suite. </P>
<P>Non seulement je me suis <STRONG>beaucoup mieux adapté à la population et à l’environnement</STRONG>, mais j'ai plus apprécié ! Un ami m'a dit, (moitié en plaisantant?), "vous savez, Dave, vous êtes encore meilleur quand vous ne parlez pas …!" </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'écoute est la compétence-clé&nbsp;dans l'entreprise, dans les relations et dans la vie. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Si vous ne me croyez pas, je vous invite à pratiquer, donnez une petite chance à cette approche, même pour une seule conversation. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Sources : Le secret de "being Likeable" par Dave Kerpen <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/zbszgh-the-secret-to-getting-people-to-adore-you]]></guid>
            <pubDate>Wed, 12 Nov 2014 11:15:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le travail n'est pas une vertu, c'est pour ça qu'il doit avoir du sens]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/dh4m9v-le-travail-n-27est-pas-une-vertu-2C-c-27est-pour--C3-A7a-qu-27il-doit-avoir-du-sens]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P><FONT color=rgb(217,90,26)>Toujours d'après la conférence du philosophe André Comte-Sponville (relayée sur le site de Maestrio) qui me plait décidemment beaucoup ... Et que je relaye à mon tour.<BR></FONT></P>
<P>" Les patrons me parlent de la baisse, voire de la disparition de la valeur du travail, notamment, chez les jeunes. Ce que je leur réponds alors, <STRONG>c'est que ce sont ces jeunes qui ont raison : </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Le travail n'est pas une valeur morale, c'est pourquoi il doit avoir un sens ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Lorsque j'ai écrit "Petit traité des grandes vertus" certains chefs d'entreprise sont venus me voir en me reprochant de ne pas y avoir inclus un quelconque passage sur le travail. </P>
<P>Ce à quoi je leur répondais qu'il n'y en avait pas non plus dans les évangiles. Où avaient-ils jamais vu écrit "travaillez les uns les autres comme votre créateur travaille pour vous" ? </P>
<P>Ils me répondaient par la Genèse <STRONG>"tu gagneras ton pain à la sueur de ton front".</STRONG> .. <STRONG>Ce qui est effectivement une bonne définition du travail</STRONG>. </P>
<P><STRONG>Le travail est donc ...un châtiment ! </STRONG></P>
<P>Même notre langue s'inscrit en faux contre cette idéologie managériale cherchant à faire du travail une vertu. Travail vient du bas latin "tripalium" qui désignait <STRONG>un instrument d'immobilisation voire de torture. </STRONG></P>
<P>Puisque le travail n'est pas une valeur morale,<STRONG> un discours de moral sur les vertus du travail n'a aucune chance de mobiliser vos collaborateurs</STRONG>. </P>
<P>Si un manager en est réduit à donner des leçons de morale, c'est qu'il est en échec. </P>
<P>Nous en revenons donc à la nécessité d'avoir un sens. </P>
<P>L'idéologie managériale rapportée dans les livres de management (devrais-je dire "Le management raconté aux enfants" ?) <STRONG>ne s'interroge jamais sur la différence entre sens et valeur,</STRONG> voire les confonds allègrement. </P>
<P>La valeur est intrinsèque, la générosité vaut pour elle-même, <STRONG>alors que le sens est extrinsèque</STRONG>, <STRONG>il est, par rapport à quelque chose. </STRONG></P>
<P>Déjà le sens a trois significations en français : </P>
<UL>
<LI>La dimension sensorielle,<BR>on oublie d'ailleurs trop souvent la sensorialité : si vous voulez que vos salariés trouvent du sens à travailler chez vous, encore faut-il que cela n'ait pas trop mauvais goût. 
<LI>La signification, 
<LI>La direction. </LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Le sens renvoie toujours à autre chose, il n'est sens que de l'autre. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Le sens du travail est ...autre chose que le travail </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Et tant que vous n'aurez pas compris ce qu'est cet "autre chose" vous continuerez à prendre le travail pour une valeur morale</STRONG>. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ce qui bien sûr, pour un manager, est très confortable : </P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">d'une part, si le travail est une vertu cela veut dire que l'on aide ses collaborateurs à être vertueux, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">d'autre part, cela permet de les traiter de paresseux. </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Vous connaissez la parabole qui raconte que lorsque l'on montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Je me dis que souvent, l'imbécile doit être un manager. <STRONG>Puisque effectivement, le doigt à du sens et que la Lune n'en a pas</STRONG>. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Or tous les jeunes entrants dans l'entreprise vont préférer regarder la Lune :</P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Le bon manager ce n'est pas celui qui dit "valeur travail, valeur travail, <STRONG>regarde mon doigt</STRONG>",</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">c'est celui qui leur dit "Tiens, regarde la Lune, <STRONG>nous allons y aller ensemble</STRONG>". </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>A condition bien sûr d'avoir les moyens de les y emmener et de les y accompagner. <BR><BR></STRONG>Regardez vos enfants. Ont-ils du sens ? Bien sûr que non ! Les aimez-vous pour ce qu'ils seront dans 20 ans ? Bien sûr que non, vous les aimez pour ce qu'ils sont aujourd'hui. Ils n'ont pas de sens, mais c'est parce nous les aimons que notre vie prend son sens. <BR><BR>Si nous associons ces deux propositions, <STRONG>"Il n'est de sens que de l'autre</STRONG>" et "<STRONG>Ce n'est pas le sens qui est aimable, c'est l'amour qui fait sens</STRONG>", </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>nous pouvons en conclure pour le travail, que le sens du travail c'est autre chose que le travail et <STRONG>que cet autre chose ne fait sens qu'à proportion de l'amour que nous lui portons. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Si vos collaborateurs n'aiment rien ou jamais rien de commun, le métier de manager est impossible. </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Or il y a quelque chose que tout le monde aime : l'argent. C'est pour ça que le métier de manager est possible. </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Grâce à l'argent vous pouvez recruter des gens. Mais le métier n'est pas facile, car l'argent n'a jamais permis de recruter les meilleurs ou de fidéliser ses collaborateurs ou de les motiver. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>L'argent est une bonne raison de travailler, mais c'est une raison médiocre. </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>N'importe quel médiocre est capable de comprendre qu'il a besoin de gagner sa vie. Donc, si vous ne proposez que des raisons médiocres à vos collaborateurs...<STRONG>vous ne recruterez et garderez que les médiocres ! </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Un chef d'entreprise me disait ceci, : "bien sûr que mes salariés viennent chercher un salaire. Cependant, ce n'est pas moi qui le fixe, mais le marché. Donc, s'ils restent travailler chez moi c'est sans doute qu'ils y trouvent un certain plaisir. C'est ce qui fait ma valeur ajoutée de manager". </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Je partage son point de vue. <BR><BR>Vos salariés ne travaillent pas par amour du travail, de leurs clients, des actionnaires ou de leur patron, arrêtons de rêver. Les salariés travaillent par amour d'eux-mêmes et de leurs enfants. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Vos salariés travaillent pour être heureux, </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>parce que se sont des êtres humains et que je crois profondément, avec Pascal dans les Pensées, que "Tous les hommes recherchent d'être heureux. Cela est sans exception. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers cet objet</STRONG>. C'est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu'à ceux qui vont se pendre." </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Sources : André Comte-Sponville - Site Maestro</P>]]></description>
            <author><![CDATA[dplatel@kacileo.fr (DP PLATEL)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/dh4m9v-le-travail-n-27est-pas-une-vertu-2C-c-27est-pour--C3-A7a-qu-27il-doit-avoir-du-sens]]></guid>
            <pubDate>Mon, 03 Nov 2014 16:46:51 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[En fait, le travail n'intéresse ni l'entreprise ni le salarié]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/og8n22-en-fait-2C-le-travail-n-27int-C3-A9resse-ni-l-27entreprise-ni-le-salari-C3-A9]]></link>
            <description><![CDATA[<P> C'est&nbsp;sur cette introduction que débute&nbsp;la conférence du philosophe André Comte-Sponville (relayée sur le site de <A href="http://www.maestrio.com" target=_blank>Maestrio</A>) auprès des étudiants d'Audencia -Nantes </P>
<P>"<STRONG>Vous allez faire un métier très difficile puisque votre métier c'est ...de faire travailler les autres</STRONG>. </P>
<P>Or, posez-vous la question : combien parmi vos collaborateurs (ou futurs collaborateurs) continueraient à travailler pour vous si, comme ce pizzaiolo récemment, ils gagnaient 60 millions d'Euros au loto ? </P>
<P>Tendanciellement, la réponse est proche de zéro". <STRONG>Le travail est donc vécu comme une contrainte".</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Votre métier : faire travailler des gens qui vivent le travail comme une contrainte. </H2></BLOCKQUOTE>
<P> Si l'on y ajoute le contexte de civilisation des loisirs, des lois Aubry, des jeunes qui ont perdu le sens du travail comme me le disent souvent des chefs d'entreprise, on a envie de dire<STRONG> "dure saison pour les managers", d'autant que </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Ce que cherchent vos collaborateurs, c'est le bonheur... </H2>
<H2>Et pas de chance, ce que vous leur proposez c'est du boulot... </H2></BLOCKQUOTE>
<P>D'autant plus difficile que, si vous vous placez du point de vue de<STRONG> l'entreprise, l'objectif n'est pas de créer des emplois mais de la richesse,</STRONG> du profit. </P>
<P>C'est d'ailleurs pour cela que l'on a besoin des entreprises. </P>
<P><STRONG>Par contre, cela veut dire qu'aucune entreprise n'hésitera un instant à supprimer des emplois pour sauver ou simplement maximiser son profit. </STRONG></P>
<P>Si nous résumons, et ça devient intéressant : <STRONG>Les salariés cherchent le bonheur et l'entreprise le profit. Donc personne ne cherche le travail pour le travail !</STRONG> </P>
<P>La question est donc :&nbsp;"<STRONG>Comment fait-on pour donner un sens au travail qui n'intéresse ni l'entreprise ni les salariés ? " </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Et bien ça, c'est exactement le problème du management !</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Sources : André Comte-Sponville - Site Maestro <BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[dplatel@kacileo.fr (DP PLATEL)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/og8n22-en-fait-2C-le-travail-n-27int-C3-A9resse-ni-l-27entreprise-ni-le-salari-C3-A9]]></guid>
            <pubDate>Mon, 03 Nov 2014 14:39:58 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Congeler vos ovocytes Mesdames, l'entrepreunariat vous le rendra]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/9ocp2y-congeler-vos-ovocytes-mesdames-2C-l-27entrepreunariat-vous-le-rendra]]></link>
            <description><![CDATA[<P> D'après l'interview de Tancrède Blondé.</P>
<P><EM><STRONG>Apple et Facebook vont offrir la congélation des ovocytes aux employées qui le souhaitent</STRONG>. </EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Une initiative qui intéresse forcément les femmes entrepreneurs (???)</H2></BLOCKQUOTE>
<P><EM>Choisir, le nombre, l’heure. Pour la première fois, deux grandes sociétés, <STRONG>Apple et Facebook, vont proposer le remboursement des frais médicaux aux salariées qui souhaiteraient congeler leurs cellules reproductrices. </STRONG></EM></P>
<P><EM>Une initiative qui ne peut pas laisser insensibles les entrepreneures, bien souvent obligées&nbsp;de jongler entre les agendas familiaux et professionnels. </EM></P>
<P><EM>« Ce ne sont pas des philanthropes ». Aux yeux de Françoise Kourilsky, Coach, conférencière et auteure de deux livres sur l’accomplissement personnel, l’initiative de Facebook et Apple est toute sauf désintéressée. « <STRONG>Ils misent clairement sur les ressources de la gent féminine dans leur business !</STRONG> », ajoute la dirigeante. </EM></P>
<P><EM><STRONG>Ce qui n’est, de son point de vue, pas une mauvaise nouvelle non plus</STRONG>. Les femmes ont montré depuis longtemps les bienfaits qu’elles apportent aux différents conseils d’administration dont elles font partie.</EM></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Voilà en quelques mots le point de vue exprimé par Tancrède Blondé&nbsp;ou plus exactement&nbsp;ses interlocutrices dans récent &nbsp;son interview.</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><STRONG>Arrêtons-nous quelques instants sur son contenu succinct et voyons les avantages mis en avant pour cette solution de programmation ....</STRONG></P>
<P dir=ltr>Le 1er est naturellement moral, il faut bien légitimer comme on peut:</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Accueillir un enfant dans les meilleures conditions </H2></BLOCKQUOTE>
<P><EM>« C’est une initiative moderne, précurseur », mais aussi « coûteuse », rappelle Dominique Druon, dirigeante d’Aliath.</EM></P>
<P><EM>En effet, la congélation n’est pas à la portée de toutes les bourses qui le souhaiteraient. Aux États-Unis, la congélation coûte en moyenne entre 10 000 et 20 000 dollars pour chaque congélation et 500 dollars de frais annuels de conservation. Garance Yverneau, dirigeante de 5A Conseil, qui a congelé ses ovocytes évoque quant à elle sur Itélé une facture de « 4 à 5000 euros ». </EM></P>
<P dir=ltr>Le 2ème&nbsp;est pragmatique :&nbsp;Optimiser, sécuriser, rationaliser (du rêve en quelque sorte)</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Gagner du temps pour sécuriser sa carrière professionnelle,</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Bref la femme n'est plus limité&nbsp;par ses contraintes biologiques.</P>
<P><EM>« Sécuriser ma fertilité et retarder l’âge de la grossesse c’était pour moi me donner quelques années de plus pour stabiliser ma vie professionnelle et construire ma vie personnelle pour accueillir un enfant dans les meilleures conditions », explique-t-elle. </EM></P>
<P><EM>....</EM></P>
<P><EM>Même si « la culture américaine est sans doute plus libératrice d’initiative », l’entrepreneure rappelle également que les deux géants « ont fait leur calcul ».<STRONG> La philanthropie et l’altruisme n’ont pas leur place ici.</STRONG> « Comment effectivement éviter une pratique qui n’interagisse pas dans le système de promotion des femmes, sous prétexte que l’entreprise finance une facilité pour les femmes à avoir des enfants plus tard dans leur vie ? », demande Dominique Druon. </EM></P>
<P>&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>De "la recherche du temps perdu" à "la recherche du temps gâché"</H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Je ne me pensais pas encore tout à fait ringarde, plutôt féministe (de bon aloi...) mais là je doute....</STRONG></P>
<P>Passer comme ça tout de go de "<STRONG>la recherche du temps perdu" à "la recherche du temps gâché"</STRONG> et finalement trouver ça pratiquement normal, <STRONG>quelle claque !</STRONG></P>
<UL>
<LI><STRONG>Je ne crois pas utile que l'entreprise régule notre ovulation.</STRONG><BR>D'ailleurs, je ne crois pas que l'entreprise doive réguler notre vie, même si c'est souvent le cas, partiellement dû moins.<BR><BR>Comme je le disais assez fréquemment l'entreprise personne morale, n'est ni humain, ni moral...ne l'oublions pas. <BR>En tout état de cause ce n'est pas un Dieu à qui il faut tout sacrifier. Ce n'est pas le diable non plus, évidemment. <STRONG>Mais c'est une puissance, bien plus forte que nous</STRONG>, alors évitons de lui sacrifier notre "identité biologique", <STRONG>même pour "notre bien Mesdames".</STRONG></LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Je trouve dangereux et manipulateur qu'elle puisse mettre à disposition des moyens pour réguler le moment de naissance de "nos petits",</STRONG> <BR>car s'ils existent ces moyens, et que vous mesdames, soyez éligibles à ce système (parce que vous êtes "importantes", voire très "importantes"au moment<STRONG> x</STRONG>), <STRONG>évidemment vous l'utiliserez, par choix personnel mais surtout pas choix subit (pression, statut, témoignage d'appartenance, etc...).</STRONG></LI></UL>
<P>D'un autre côté si vous n'êtes pas éligibles, <STRONG>vous saurez que vous êtes facilement remplaçables, pour l'égo c'est pas top, mais pour la clairvoyance c'est pas mal !</STRONG></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>MLB</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/9ocp2y-congeler-vos-ovocytes-mesdames-2C-l-27entrepreunariat-vous-le-rendra]]></guid>
            <pubDate>Wed, 22 Oct 2014 16:05:59 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Entretiens Skype, quelques précautions]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/h4rnpe-entretiens-skype-2C-quelques-pr-C3-A9cautions]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Kaciléo, comme certains autres recruteurs propose des entretiens via Skype et maintenant via un nouvel outil de vidéo en ligne. </P>
<P>Ça vous surprend et&nbsp;ça vous dérange « tout de même un petit peu »….. On sait !</P>
<P>C’est moins facile et moins convivial que des entretiens en face à face, c’est certain, mais tellement plus simple si vous ne pouvez pas vous déplacer facilement.</P>
<P>Mais ne vous « en faites pas » respectez certaines règles et tout se passera bien. (Soit dit en passant c’est compliqué aussi pour le recruteur). </P>
<P><STRONG>Et surtout préparez cet entretien qui suppose d’être encore plus concis, structuré, et audible qu’un RDV de face à face.&nbsp;</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Environnement, matériel, technique </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Evidemment votre ordinateur est bien branché et votre matériel de bonne qualité, notamment la caméra, externe de préférence (meilleur occupation de l’écran, meilleure définition de l’image), votre box n’est pas en panne, la bonne connexion internet est bonne et vous avez fait un essai micro, son, caméra un peu avant : </P>
<P><STRONG>Eclairage et environnement</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>Privilégiez une pièce claire et …. rangée plus proche look bureau que de la salle de jeux, 
<LI>Mettez, de préférence une lampe de chaque côté de vous, ni trop en arrière, ni trop en avant. </LI></UL>
<P><STRONG>Cadrage</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>Mettez-vous bien en face de l’écran, 
<LI>Si vous avez la possibilité, préférez une caméra externe l'image sera plus grande et mieux définie.</LI></UL>
<P><STRONG>Nuisances</STRONG> <STRONG>potentielles</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>Evitez que vos enfants, un collègue ou n'importe qui d'autreben ne débarquent&nbsp;plein milieu de l’entretien, 
<LI>Fermez vos autres applications, pas la peine d’être interrompu par « You have a new mail… », 
<LI>Mettez-vous loin de votre téléphone fixe, si vous en avez un et mettez votre téléphone portable en mode vibreur, 
<LI>Evitez des pseudos ridicules, comme celui que vous pourriez utiliser sur Meetic.</LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Documents et informations </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Comme pour un entretien classique, il faut avoir à disposition : </P>
<UL>
<LI>CV, 
<LI>Liste de questions avec les points que vous voulez absolument évoqué avant de terminer l’entretien, 
<LI>De quoi noter, 
<LI>Profitez du fait que vous soyez connecté, vous et le recruteur, pour facilement (liens, blogs, documents, …) faire parvenir en ligne ou par mail, les documents qui étayent et témoignent de vos propos. <BR>Vous pourrez ainsi les commenter en direct ou/et donner des exemples.&nbsp;</LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le look : plus pro que décontracté </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Evitez les pieds sur le bureau et le langage de tchat, vous êtes en entretien d’embauche. </P>
<P>Donc, <STRONG>habillé pour</STRONG>, avec des chaussures et non des charentaises (imaginez que votre caméra prenne l’idée de se pencher, se serait moche pour vous …..) </P>
<UL>
<LI><STRONG>Souriez, souriez, souriez</STRONG> pas bêtement évidemment, mais chaque fois que possible. 
<LI><STRONG>Regardez la webcam</STRONG> et non le recruteur, même si j’en conviens, c’est un peu difficile. 
<LI>Restez décontracté, <STRONG>engagez le dialogue</STRONG>, n’attendez pas seulement que l’on vous pose des questions. 
<LI>Pour autant, <STRONG>parlez suffisamment lentement et permettez à votre interlocuteur de vous interrompre</STRONG>, ce n’est pas toujours facile avec le temps de décalage dû à skype. </LI></UL>
<P><STRONG>Donc ne monopolisez pas la parole non plus.</STRONG> <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/h4rnpe-entretiens-skype-2C-quelques-pr-C3-A9cautions]]></guid>
            <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 12:23:02 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ne jamais perdre une sainte curiosité]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/j9meyh-ne-jamais-perdre-une-sainte-curiosit-C3-A9]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Warren Berger, auteur de : A More Beautiful Question: The Power of Inquiry to Spark Breakthrough Ideas, a étudié des <STRONG>centaines de grands innovateurs du monde</STRONG>, des entrepreneurs et des penseurs créatifs pour apprendre comment <STRONG>ils posent des questions, des idées originales, et résoudre les problèmes. </STRONG></P>
<P>Ses écrits et ses recherches sur les questions et l'innovation est apparu dans Fast Company, <STRONG>Harvard Business Review</STRONG>, et Wired. </P>
<P>Son livre précédent, <STRONG>Glimmer</STRONG>, était une <STRONG>analyse en profondeur de la pensée créative</STRONG> qui a été nommée l'une des Business Week "Meilleure Innovation &amp; Design livres de l'année." </P>
<P>Dans l'interview de Dan Schawbel, Berger raconte comment le questionnement peut conduire à de nouvelles innovations. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dan Schawbel : Comment aider les entrepreneurs a faire&nbsp;émerger de grandes idées ?</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le questionnement est souvent le point de départ de l'innovation . </H2></BLOCKQUOTE>
<P>J'ai étudié les origines de nombreux produits novateurs et c’est assez étonnant de voir qu’en fait <STRONG>ses produits sont la réponse à une question que personne ne s'était posée à l’époque de leur conception</STRONG>. </P>
<P>Par exemple, les fondateurs d’ <STRONG>Airbnb</STRONG> se demandait, "<EM>Pourquoi tant de gens sont incapables d'obtenir une chambre d'hôtel à San Francisco, alors que tant d'autres personnes ont une chambre supplémentaire dans leur maison qu'ils aimeraient faire de l'argent</EM> ?" Et si nous pouvions relier ces deux besoins?</P>
<P> <BR>En réalité <STRONG>ces sortes de possibilités sont tout autour de nous,</STRONG> mais la plupart des gens ne les remarquent pas. </P>
<P><STRONG>L'entrepreneur à succès est celui qui «revient» sur la question que les autres mette de côté ou tienne la réponse pour acquise</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>Pourquoi cette situation existe-elle ? 
<LI>Quel est le problème ? 
<LI>Qu’elle opportunité y a-t-il ? 
<LI>Comment est-ce que moi, avec mon savoir, savoir-faire, imagination pourrais-je trouver une solution? </LI></UL>
<P dir=ltr><STRONG>Dan Schawbel : Quel est le processus de questionnement ? Certaines questions ne nous emènent-elles pas trop loin ?</STRONG> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le questionnement est un processus mental </H2></BLOCKQUOTE>
<P>qui nous permet d’organiser nos pensées autour de <STRONG>ce que nous ne savons pas.</STRONG> </P>
<P>Le questionnement en matière d’innovation suppose de mobiliser et d’organiser nos ressources intellectuelles : </P>
<UL>
<LI>Comprendre un problème, 
<LI>Imaginer et envisager des solutions possibles, 
<LI>Transformer ces idées en réalité, </LI></UL>
<P>Tout cela tend à se remettre en question via un seul mot «P<STRONG>ourquoi</STRONG>», puis de passer à «Et qu’est-ce qu’il <STRONG>se passe si</STRONG>….» : questions qui amènent des idée novatrices, et enfin travailler à travers des «<STRONG>Comment</STRONG>» (comme dans : Comment pouvons-nous faire ça ? ).</P>
<P>La plupart des histoires d'innovation que j'ai étudiées sont issues de ce mode de questionnement. Pour autant, je ne veux pas dire qu’il y a un mode défini de questionnement. il n’y en a pas. Mais il y a des paliers dans le cycle d’innovation issus de la qualité du questionnement.&nbsp;</P>
<P><STRONG>Dan Schawbel : Le questionnement » peut-il aller trop&nbsp;loin ?</STRONG> </P>
<P>Oui, si vous êtes pris au piège dans les premiers stades du questionnement <STRONG>par des questions trop ouvertes</STRONG>, et si vous ne vous engagez pas dans des <STRONG>questions plus pratiques</STRONG>. </P>
<P>C'est à dire, si vous êtes coincé dans «Pourquoi» et «si», sans jamais arriver à "Comment." </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Se questionner sans action n'est pas de l'innovation c'est la philosophie. </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dan Schawbel : Pourquoi les entrepreneurs hésitent-ils souvent à poser se les bonnes questions? Est-ce parce qu'ils craignent les bonnes réponses ?</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Je ne pense pas qu'ils craignent les réponses, je pense qu'ils craignent de découvrir <STRONG>une vérité trop complexe et donc ils ne posent pas les questions difficiles.</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Parce que si vous osez poser une question de fond, vous n’êtes pas loin de la remise en cause, pour vous-même ou votre entreprise. Et si vous n’êtes pas en mesure d’assumer cette remise en cause, vous évitez naturellement de telles questions. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Il est beaucoup plus facile de se demander <EM>Comment pouvons-nous faire évoluer nos ventes de 2% ce trimestre ?</EM>, plutôt que de se demander, <EM><STRONG>Pourquoi sommes-nous encore en train de faire les choses comme nous l'avons fait ces 20 dernières années</STRONG></EM>? Comment pourrions-nous réinventer ce processus, cette société, ou toute ça ? </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dan Schawbel : Pouvez-vous donner un exemple d'un PDG qui a utilisé questionnement à son avantage et expliquer comment ?</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Un des chefs de la direction présenté dans le livre est <STRONG>Ron Shaich</STRONG> de <STRONG>Panera Bread</STRONG>, qui utilise le questionnement pour continuer à aller de l'avant et d'étendre la portée de son entreprise. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Panera aborde des questions comme: "<EM><STRONG>De quoi le monde a-t-il le plus besoin ... que nous sommes les seuls en mesure de fournir</STRONG></EM> ?" Cette question autour de la « mission"<STRONG> guide leurs initiatives</STRONG>. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Mark Parker de Nike est un autre exemple d'un grand questionneur: Pendant des années, il s’est demandé, en effet, "<EM><STRONG>Qu’est-ce que nous sommes, Nike, au-delà de fournisseur de vêtements de sport </STRONG></EM>?" "<STRONG>Dans quel business sommes-nous réellement</STRONG> ?" </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Cela a contribué de faire de Nike « un style de vie » pour ses clients. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dan Schawbel : Au-delà de l’innovation, quels conseils pour nous, notre carrière professionnelle ? </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>«Prendre du recul» et se questionner</H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>&nbsp;Tout d'abord, tout le monde dit «vas-y», « engage-toi » , mais il est également important de prendre le temps de «prendre du recul» et de se questionner. </P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Pourquoi est-ce que je choisis de grimper cette montagne-là ? </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Est-ce le meilleur usage de mes points forts ? </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Qu'est-ce que j’imagine atteindre au sommet ? A quoi est-ce que je renonce ? </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Comment est-ce que je peux mieux profiter de la montée elle-même ? </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Posez-vous beaucoup de questions-alors allez-y.</STRONG> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Un apprenant curieux, plus qu'un expert </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Deuxièmement: Essayez d'éviter de devenir un "expert confortable" Il vaut mieux rester curieux, apprenant. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Aujourd'hui, <STRONG>l'expertise tend à devenir obsolète et désuette</STRONG>. Un professionnel continue de repenser ce qu'il / elle «sait». Comme le disait Einstein, «<STRONG>ne jamais perdre une sainte curiosité</STRONG>." </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Sources : Interview de Dan Schawbel<BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/j9meyh-ne-jamais-perdre-une-sainte-curiosit-C3-A9]]></guid>
            <pubDate>Thu, 16 Oct 2014 12:18:32 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ce qui compte le plus pour les cadres ...]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5t6tx2-ce-qui-compte-le-plus-pour-les-cadres-...]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La rémunération et l'autonomie </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour les cadres la rémunération et l'autonomie sont les deux éléments les plus importants dans le travail estime la Fondation ITG dans son baromètre sur le travail de demain.</P>
<P>La Fondation ITG, un think tank spécialisé dans les nouvelles formes d'emploi, en particulier le portage salarial, a&nbsp; dévoiler son baromètre sur l'emploi des cadres et le travail de demain. </P>
<P>Ce sondage montre que <STRONG>les cadres sont plutôt attachés et confiants vis-à-vis de leur entreprise, 87% des 502 cadres interrogés se déclarant même satisfaits de leur emploi actuel</STRONG>. </P>
<P>Mais ils se disent aussi de plus en plus exigeants sur le sujet de la rémunération, sans doute parce que les salaires des cadres ont tendance à moins progresser ces dernières années. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La question du salaire redevient primordiale</H2></BLOCKQUOTE>
<P> </P>
<P>Les cadres insatisfaits de leur poste placent le niveau de rémunération trop faible comme<STRONG> première raison de mécontentement</STRONG>. 54% des cadres insatisfaits citent le niveau de salaire (contre 51% en 2013 derrière des raisons comme le manque de reconnaissance ou les perspectives à long terme). </P>
<P>C'est un retournement important dans les critères de satisfaction des cadres qui placent également la rémunération en tête de liste des éléments les plus importants dans le travail (pour 62% des cadres interrogés) à égalité avec l'autonomie et la responsabilité liées au poste. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Une quête de l'épanouissement </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Mais pour s'épanouir totalement dans leur travail, la Fondation ITG remarque que les cadres lorgnent de plus en plus vers de nouvelles formes d'emploi indépendant. Ils apprécient aussi d'avoir plus de souplesse, notamment au niveau des horaires de travail, pour leur permettre de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle.</P>
<P>&nbsp;<STRONG>Selon l'enquête, rémunération, autonomie et souplesse constituent ainsi aux yeux des cadres les "trois piliers de l'épanouissement professionnel". </STRONG></P>
<P><STRONG>Sources : Cadreo<BR></P></STRONG>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5t6tx2-ce-qui-compte-le-plus-pour-les-cadres-...]]></guid>
            <pubDate>Thu, 16 Oct 2014 10:54:31 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[3 questions que ne devrait jamais poser un “leader” ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fosl35-3-questions-que-ne-devrait-jamais-poser-un--E2-80-9Cleader-E2-80-9D-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Poser des questions est évidemment un précieux outil pour n’importe quel manager. </P>
<P><STRONG>Poser les “bonnes questions” peut aider les managers à anticiper les changements, calibrer les opportunités, réorganiser, etc… </STRONG></P>
<P>Mais toutes les questions ne sont pas bonnes, car si elles peuvent motiver, rassurer les équipes, elles peuvent aussi être faites ou vécues comme des reproches, elles peuvent être anxiogènes et démotiver les collaborateurs. </P>
<P>« <STRONG>Nous vivons dans un monde créé par nos questions</STRONG> » </P>
<P>dit David Cooperrider, professeur au Case Western Reserve University et pionnier de “Appreciative Inquiry”. <BR>Il défend que les questions qui se centrent sur les forces (de l’autre) et utilise un langage positif sont très largement plus dynamisante que celles qui zooment sur les faiblesses. </P>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Alors quelles sont les questions à ne pas poser ?</H2>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Selon Cooperrider et d’autres “leaders” on peut identifier 5 questions, somme toute relativement communes, qui sont fréquemment posées par des managers et qui sont très contreproductive. </P>
<P>Pourtant avec quelques petites modifications, les mêmes questions pourraient être utilisées pour motiver les équipes, plutôt que de les décourager. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quel est le problème ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les managers se reconnaîtront dans les questions qui suivent : </P>
<UL>
<LI>“Quel est le problème”? 
<LI>“Qu’est-ce qui ne va pas ?” 
<LI>“Qu’est-ce qui est casé?” 
<LI>« De quoi avez-vous peur ? » </LI></UL>
<P>Ce sont les questions qui débutent 80% des réunions. dit Cooperrider.</P>
<P><STRONG>Si vous posez ce type de questions tout le monde est concentré sur les problèmes exprimés ou supposés, plutôt que sur les forces, les opportunités. </STRONG></P>
<P>Au lieu de questionner sur ce qui va mal, il est toujours plus malin de faire le pari du positif et des objectifs. </P>
<UL>
<LI>Qu’est-ce que nous faisons de bien ? 
<LI>Comment capitaliser là-dessus ? 
<LI>Quel est le résultats attendu et comment s’en rapprocher? </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>C’est la faute de qui ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Cette question centre l’attention sur un coupable alors qu’il y a toujours plein de causes souvent systémiques qui conduisent à une situation. </P>
<P>Keith Yamashita of the SY Partners consultancy nous dit que quand un manager demande “qui est responsable” <STRONG>il souhaite en fait, excuser les autres. </STRONG>Une meilleure approche consisterait à demander : </P>
<UL>
<LI>“Comment pouvons-nous travailler ensemble pour consolider nos faiblesses ? 
<LI>“Pourquoi ne le faite-vous pas plutôt comment ça?” </LI></UL>
<P>Cette question peut ressembler à une suggestion, mais quand elle est posée <STRONG>par le manager c’est clairement une question tendancieuse, une façon d’imposer son avis aux autres. </STRONG></P>
<P>C'est une autre façon de dire : « Mais pourquoi pensez-vous que ça va fonctionner, puisqu’on ça n’a pas marché la première fois ?” </P>
<P>En fait, ici c’est le ton avec lequel le manager pose cette question qui est important. <STRONG>Ce type de questions peut très vite être exprimé et ressenti comme condescendante et défaitiste. </STRONG></P>
<P>Ça laisse penser que tout a déjà été pensé, et ce n’est pas parce que quelque chose a déjà été fait qu’il ne faut pas essayer de nouveau, parce que le moment, les conditions, le marché ont changé….. </P>
<P>Alors préférez : « <STRONG>Nous avons déjà essayer, qu’est-ce qui peut être diffèrent aujourd’hui qui pourraient changer les résultat</STRONG> » ? </P>
<P>Pour Mary Jo Asmus (Expert en leadership -Aspire Collaborative Services-) poser des questions tendancieuse de ce type <STRONG>est clairement une forme de prise de contrôle sur l’autre</STRONG>. Dans tous les cas il vaut mieux aider les autres à définir ou affirmer leurs propres idées et modes d’approches. </P>
<P>Utiliser donc, de préférence, des questions de ce type : </P>
<UL>
<LI>« Qu’est-ce qui vous a fait décider de travailler de cette façon ? » 
<LI>« Qu’est-ce que vous avez en tête ? » 
<LI>" Est-ce qu’on a pas déjà essayé de faire comme ça ? " </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Vous avez quoi comme iPad ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le consultant Dev Patnaik de l’association Jump explique que les questions du type : « <STRONG>Pourquoi vous n’avez pas inventé un truc comme ça</STRONG> ? » ont tendance à être pose par un patron affolé par le nouveau produit d’un concurrent. </P>
<P>Le problème avec ces questions c’est <STRONG>qu’elles poussent les équipes à être des suiveurs</STRONG>, elles peuvent les conduire à penser que leur travail est d’imiter ce que le concurrent fait, et aussi rapidement que possible. </P>
<P>Alors, mieux vaut poser des questions comme : </P>
<UL>
<LI>« Pourquoi notre concurrent a-t-il du succès avec ce produit » ? 
<LI>« Quel besoin satisfait-il » ? 
<LI>« Comment pourrions-nous utiliser nos forces pour faire un encore meilleur travail en respectant les besoins des clients » ? </LI></UL>
<P><STRONG>En bref, évitez des questions "qui donne l'impression que vous parlez à un enfant"</STRONG> dit Kessler de Vistage et "ne posez Jamais une question si vous ne voulez pas de réponse." </P>
<P>Source : Warren Berger <BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fosl35-3-questions-que-ne-devrait-jamais-poser-un--E2-80-9Cleader-E2-80-9D-]]></guid>
            <pubDate>Wed, 08 Oct 2014 17:31:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[La fin du travail... même pour les plus qualifiés ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/y49ecx-la-fin-du-travail...-m-C3-AAme-pour-les-plus-qualifi-C3-A9s--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quel est le risque que votre emploi soit automatisé dans les prochaines années ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>questionnait une récente étude réalisée par un économiste et un ingénieur d’Oxford et signalée par Martin Lassard sur Triplex. </P>
<P>Pour les auteurs, Carl Benedikt Frey et Michael Osborne, 47% des postes décrits dans les nomenclatures professionnelles traditionnelles (soit environ 702 professions analysées) sont <STRONG>susceptibles d’être remplacées par des machines, des formes d’automatisation logicielles ou robotiques. </STRONG></P>
<P><STRONG>Selon eux, cette évolution devrait se faire en deux temps</STRONG>, </P>
<UL>
<LI>la première touchant principalement le secteur des transports et de la logistique, les emplois de bureaux et d’administration et les fonctions de production. 
<LI>Mais dans un second temps, l’automatisation devrait toucher des emplois dans les services, dans la vente et la construction notamment, du fait du développement de robots et logiciels capables de créativité et d’intelligence sociale</LI></UL>
<P>. Si “le travail humain devrait avoir encore longtemps un avantage comparatif dans les tâches <STRONG>qui requièrent des formes de manipulation et de "perception complexes”,</STRONG> pour les auteurs, <STRONG>les jobs qui nécessitent de développer de nouvelles idées sont à terme les moins susceptibles d’être affectés par l’informatisation</STRONG>, ce qui devrait être le cas pour les métiers : </P>
<UL>
<LI>du management, 
<LI>les affaires, 
<LI>la finance, 
<LI>l’éducation, 
<LI>la santé, 
<LI>les arts 
<LI>et les médias. </LI></UL>
<P>L’informatisation devrait surtout porter sur des emplois peu qualifiés. </P>
<P>Les chercheurs n’ont réalisé aucune estimation pour évaluer le nombre d’emplois touchés par l’automatisation dans les années à venir, mais ils concluent leur prédiction en expliquant que <STRONG>les employés peu qualifiés et les professions à bas salaires qui devraient être les plus touchées devront être réaffectés à des tâches qui ne sont pas sensibles à l’informatisation</STRONG>.</P>
<P><STRONG>Mais est-il si sûr que l’automatisation n’affecte que les emplois les moins qualifiés ? </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La généralisation de la déqualification </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Certes, le déplacement de l’emploi du fait de l’automatisation n’est pas nouveau.<STRONG> Mais pourquoi tout le monde semble être d’accord pour laisser les machines prendre le relai ?</STRONG> interrogeait Nicholas Carr sur son blog il y a quelques mois. </P>
<P>Il y a quelque chose de profondément rassurant à l’idée que la technologie pousse les travailleurs à des occupations plus élevées. </P>
<P>Cela rassure nos inquiétudes sur la perte d’emplois et la baisse des salaires. “L’échelle de l’occupation humaine va toujours vers le haut, qu’importe la hauteur à laquelle nos machines grimpent, il y aura toujours un autre échelon pour nous”. Mais ne sommes-nous pas là face à un fantasme ? Le problème avec ce “mythe de l’échelle sans fin” repose sur le flou de la revendication… </P>
<UL>
<LI>Qu’est-ce qu’un travail de plus grande valeur ? 
<LI>Est-ce une valeur pour l’employeur ? Pour l’employé ? 
<LI>Est-ce une valeur en terme de productivité ? De profit ? De compétence ? De satisfaction ?… </LI></UL>
<P>Non seulement ces valeurs sont différentes, mais elles sont souvent en conflit, rappelle Nicholas Carr. <STRONG>Si l’automatisation peut améliorer le travail, le rendre plus stimulant et intéressant, une machine trop sophistiquée peut aussi générer de la déqualification, transformant un artisan compétent en opérateur de machine modérément qualifié. </STRONG></P>
<P>Bien sûr, si l’automatisation réduit les besoins en compétence dans une profession, elle peut contribuer à la création de nouvelles catégories de travail. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>C’est en tout cas ce que nous racontent les “mythologues de l’échelle sans fin”. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Mais les temps sont différents et les machines ont changé, estime Carr. Les robots logiciels peuvent désormais prendre en charge bien plus de travail que les machines des usines n’en étaient capables. </P>
<P><STRONG>Les travailleurs de la connaissance sont eux-mêmes en train de se déqualifier</STRONG>, ressemblant de plus en plus à des opérateurs informatiques, estime Carr. </P>
<P>S’il y aura toujours de nouvelles découvertes permettant de concevoir de nouveaux produits et de nouveaux emplois, il<STRONG> n’y a aucune garantie que le déploiement des ordinateurs va ouvrir de vastes et nouvelles étendues d’emplois intéressants et bien rémunérés comme l’a fait le déploiement des machines d’usines. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les mythologues de l’échelle sans fin attribuent à la technologie une volonté bienfaisante </H2></BLOCKQUOTE>
<P>qui nous libère des tâches difficiles et nous propulse dans un travail plus gratifiant. </P>
<P><STRONG>Mais la technologie ne nous libère pas plus qu’elle nous propulse</STRONG>, rappelle Carr. <STRONG>Les gens qui les conçoivent sont surtout motivés par le désir de gagner de l’argent</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>“Les emplois ont toujours été un sous-produit de la main invisible du marché, pas son but”. </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Les plus grands bénéficiaires du mythe de l’échelle sans fin sont ceux qui ont acquis une énorme richesse</STRONG> par les effets de concentration engendrés. </P>
<P><STRONG>Nous ne devrions en tout cas pas supposer que les machines ont l’intérêt des travailleurs au coeur</STRONG>, concluait-il. </P>
<P>Dans un billet plus récent, il revient à nouveau sur le mythe de l’échelle sans fin. Désormais, rappelle-t-il, <STRONG>les ordinateurs jouent un rôle nouveau dans les secteurs où l’on a besoin d’analyse et de décisions</STRONG>. </P>
<P>En lieu et place d’une “échelle sans fin”, <STRONG>nous pourrions désormais être confrontés à une “rampe descendante”,</STRONG> estime le professeur d’économie du MIT David Autor, qui parle aussi de polarisation. </P>
<P>Plutôt que de nous libérer des travaux les plus contraignants pour des travaux plus intéressants et plus stimulants, l’automatisation pourrait nous apporter demain tout le contraire ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Une érosion généralisée de l’employabilité depuis les années 2000</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Dans le New York Times, Thomas Edsall revient sur une étude (.pdf) des économistes Paul Beaudry, David Green et Ben Sand qui mettent en avant une érosion généralisée de l’employabilité depuis les années 2000, <STRONG>quel que soit le niveau de compétence</STRONG>. </P>
<P>Si dans les 20 dernières années du XXe siècle nous avons connu un exode des emplois les moins qualifiés vers des emplois qualifiés et très qualifiés, <STRONG>la perte d’emploi se fait désormais dans tous les domaines de compétences. </STRONG></P>
<P>“<STRONG>Après deux décennies de croissance de la demande pour des professions nécessitant de hautes compétences cognitives, l’économie américaine a connu une baisse de la demande pour ces compétences"</STRONG>. La demande pour des tâches cognitives était dans une large mesure le moteur du marché du travail américain avant 2000. </P>
<P>Mais, une fois ce moteur inversé, le taux d’emploi dans l’économie américaine a commencé à se contracter.” En fait, depuis les années 2000, la concurrence dans les emplois manuels peu qualifiés s’est accrue et <STRONG>les travailleurs plus qualifiés ont pris la place des moins qualifiés</STRONG> <STRONG>pour des emplois eux-mêmes moins qualifiés.</STRONG> </P>
<P>Edsall rapporte que deux autres études, l’une par Andrew Sum et l’autre par Lawrence Mishel, mettent également en évidence la montée de la déqualification. </P>
<P>Pour Andrew McAfee, le coauteur du Second âge des machines, <STRONG>c’est là une bien mauvaise nouvelle. </STRONG></P>
<P>Pour Carr, c’est une preuve de plus qu’il faut remettre en question non seulement l’hypothèse que les avancées technologiques poussent les gens vers de meilleures qualifications, <STRONG>mais également l’idéologie même de la Silicon Valley tout entière pétrie de cette hypothèse. <BR><BR></STRONG>Sources : lesechos.fr Par Hubert Guillaud <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/y49ecx-la-fin-du-travail...-m-C3-AAme-pour-les-plus-qualifi-C3-A9s--3F]]></guid>
            <pubDate>Wed, 08 Oct 2014 14:44:20 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Job Crafting : La solution managériale ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/eecnji-job-crafting--3A-la-solution-manag-C3-A9riale--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P><FONT color=#ff6600><STRONG>Trouver un nouveau sens à son travail pour le salarié, remotiver ses équipes et éviter absentéisme et turnover pour l’employeur : le job crafting serait LA solution de management idéale ?&nbsp;</STRONG></FONT></P>
<P><STRONG>Le Job Crafting est l'art de laisser le collaborateur libre de « façonner » son travail pour le rendre plus attractif</STRONG>.&nbsp;Traduit littéralement, cela signifie peu ou prou « <STRONG>travail façonné par la main</STRONG> ». </P>
<P>Autrement dit c'est la manière dont le collaborateur adapte, modèle, sculpte, transforme son job afin de le rendre plus attrayant, moins routinier, moins rythmé par les mêmes tâches répétitives, donc moins ennuyeux... </P>
<P>D’après Yann Coirault, ce n’est pas une démarche abstraite ou utopiste <STRONG>mais bien une approche concrète visible qui développe créativité et efficacité voire baisse de l'absentéisme</STRONG>...Sous réserve que le top management porte véritablement le projet. » </P>
<P>Partant de la constatation que « La motivation et le bien-être au travail reposent notamment sur la variété et la diversité des tâches. Ainsi que sur les perspectives professionnelles"</P>
<P><STRONG>Le job crafting permet de façonner son job en fonction de ses attentes et de le rendre ainsi plus attrayant</STRONG>. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P><STRONG>Plus d’autonomie, plus de contacts avec le reste de l’équipe, moins de routine, des perspectives différentes : ce qui vous manque dans votre job actuel, vous pouvez l’obtenir en « customisant » votre poste ! </STRONG></P>
<P>Si votre hiérarchie l’accepte… Car encore beaucoup de managers sont assez réticents à cette idée… </P>
<P>Voilà pourquoi ils ont tort ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Plus de créativité et donc plus d’efficacité ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>La<STRONG> créativité est souvent vécue comme une perte de temps pour l’entreprise</STRONG> alors que cela peut au contraire représenter un véritable levier d’efficacité ! </P>
<P>Permettre aux salariés de s’interroger sur leur poste, de réfléchir à leurs envies, leurs besoins, de trouver une façon de changer leur quotidien, d’améliorer leur poste : <STRONG>imaginer des leviers d’actions pour changer sa mission</STRONG>, cela peut être un challenge positif source d’efficacité dans l’entreprise !&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Laisser de l’autonomie pour emporter l’adhésion de chacun</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les salariés reprennent le contrôle de leur poste, de leur carrière : <STRONG>le job crafting, c’est comme une bouffée d’oxygène dans leur travail</STRONG>. </P>
<P>Ils sont reconnaissants que l’entreprise, qui veut si souvent leur imposer un cadre restrictif, un carcan, leur laisse s’exprimer, leur laisse l’autonomie de guider leur poste où leurs envies et leurs compétences les pousse. </P>
<P><STRONG>Bref, le job crafting est une source d’engagement envers l’entreprise.&nbsp;</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Des changements pour plus de compétences au sein de l’entreprise</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les employés sont nombreux à vouloir gagner en compétences et/ou en responsabilités.</P>
<P>&nbsp;Le job crafting permet à ceux qui le désirent, d’entreprendre des formations ou d’apprendre de nouvelles choses au contact d’autres personnes de l’entreprise. </P>
<P>Et l’entreprise, comme le salarié, est gagnante : les compétences sont transmises entre les employés, ou acquises lors de formations… <STRONG>Un plus indéniable pour l’organisation interne et le développement de la structure ! </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>C’est un bon moyen de remotiver ses collaborateurs et de les garder au sein de l’entreprise. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Casser la routine, favoriser l’engagement des employés, les former, leur laisser plus d’autonomie ou de responsabilités, <STRONG>bref, écouter leurs demandes</STRONG>… Est-ce que ce ne serait pas la clef de la réussite avec un job qu’on aime et qu’on ne veut pas quitter ? </P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Sources : LesEchos. FR - Cabinet Elaee<BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/eecnji-job-crafting--3A-la-solution-manag-C3-A9riale--3F]]></guid>
            <pubDate>Sun, 28 Sep 2014 16:28:54 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Générez de vraies valeurs pas de mauvaises règles]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ttequm-g-C3-A9n-C3-A9rez-de-vraies-valeurs-pas-de-mauvaises-r-C3-A8gles]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2> L'entreprise doit être gérée par des vraies valeurs et non par de mauvaises règles</H2></BLOCKQUOTE>
<P><IMG border=0 alt=blog_image:consil_141191097854280d423e730.jpg:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_141191097854280d423e730.jpg" width=494 height=237></P>
<P><STRONG>Les valeurs sont au coeur de la partie cachée de l’Iceberg. Nous ne les voyons pas directement et c’est souvent difficile d’en parler</STRONG> car elles sont au fond de notre jardin secret avec d’autres éléments (notre éducation, notre famille, nos croyances…) dont on ne parle pas facilement dans notre vie professionnelle quotidienne. . Donc, comment les rendre visibles, les faire vivre au quotidien, les faire PARLER ?</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Au-delà du marketing, les actes ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ne commettez pas l’erreur de beaucoup de sociétés qui pensent qu’il suffit de faire une belle campagne marketing avec de belles affiches aux murs ! </P>
<P>Il est <STRONG>essentiel que tous les employés aient régulièrement l’opportunité de construire le lien entre les valeurs de l’entreprise et leurs actes</STRONG>. Un des plus beaux exemples est celui du Ritz Carlton (selon des témoignages de Belfast à Istanbul) par les managers et les employés, de leur engagement au service des clients, sous-entendu par cette phrase « We are ladies and gentlemen, serving ladies and gentlemen ». </P>
<P><STRONG>Ils en sont tous très fiers car on leur donne une vraie responsabilité dans la résolution des problèmes</STRONG> – chacun pouvant dépenser jusqu’à 2 000 $ si nécessaire pour gérer une situation qui pourrait nuire à la satisfaction du client. En réalité ils n’utilisent que rarement ce droit car ils s’impliquent pleinement pour anticiper tout problème. </P>
<P>Les&nbsp;pratiques de management essentielles pour&nbsp;faire vivre les valeurs sont connues&nbsp;:&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Donner du sens</STRONG> : créer et communiquer une vision, y compris sa déclinaison dans la société afin de « donner du sens » à chacun, 
<LI><STRONG>Recruter et développer les talents</STRONG> : recruter les employés pour leurs valeurs et leur potentiel, et non pas seulement pour les compétences techniques exigées pour le poste à pourvoir, 
<LI><STRONG>Mesurer le quoi et le comment</STRONG> : identifier et créer les conditions de succès, établir des mesures de succès qui vont au-delà des résultats financiers (le quoi) mais qui évaluent aussi les comportements pour y arriver (le comment). (...) </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Donner du sens</H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>L’enjeu est de montrer qu’il existe une cohérence entre la vision, la mission, les objectifs stratégiques et les objectifs individuels tout le long de l’année <BR><BR></STRONG>Dans les entreprises qui sont connues pour développer une forte cohérence entre la vision, la mission, les objectifs stratégiques et les objectifs individuels (Appel, Général Electric, Johnson &amp; Johnson ...), les collaborateurs de tout niveau sont activement encouragés à prendre des initiatives, à se réunir pour mieux comprendre et mieux résoudre les problèmes ensemble – que ce soit via un « Work-out » chez GE (système de résolution de problèmes introduit à l’époque de Jack Welch) ou bien un « Town Hall Meeting » chez Johnson &amp; Johnson. </P>
<P>Pour l’individu, cela se transforme en « <STRONG>je veux faire partie de cette aventure / je veux participer à co-construire la vision / je veux faire partie du club</STRONG> »… La contribution de toute personne, indépendamment de son niveau de responsabilité hiérarchique ne serait pas possible s’il n’y avait pas eu, au fond, <STRONG>un travail de longue haleine sur les comportements souhaitables – et issus des valeurs. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Recruter et developper des talents&nbsp;</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Recruter et développer des talents pour qu’ils deviennent <STRONG>les leaders dans l’avenir</STRONG>. </P>
<P>Dans ce sens, on ne parle pas du leader en terme hiérarchique. Un leader n’est pas forcément un directeur – il peut être, par exemple, un ingénieur dans l’activité de Services chez GE, celui qui donne l’exemple et qui influence. </P>
<P><STRONG>Ainsi, il devient impératif de recruter pour l’avenir et non pas pour le poste actuel car les techniques et donc les connaissances vont changer. </STRONG></P>
<P>Souvent encore on fait l’erreur de recruter pour les connaissances et compétences techniques – et plus tard, on se sépare de personnes à cause de leurs comportements et/ou de leur manque de motivation. Quel dégât humain et quel dégât pour l’entreprise. </P>
<P>(...) Aujourd’hui les entreprises humanistes ont compris – leur politique et process Ressources Humaines (RH) sont fondés sur un équilibre entre les compétences techniques ET les compétences comportementales – et elles s’attendent à ce que le manager gère et développe les talents. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mesurer le quoi et le comment et ajuster </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>L’entreprise traditionnelle se limite aux objectifs financiers. Mais cela n’a pas de sens pour l’employé qui ne peut pas avoir un impact direct sur le « top &amp; bottom line ». </STRONG></P>
<P>Ainsi, il faut se poser la question de <STRONG>savoir sur quel facteur il peut avoir le plus grand impact</STRONG>. </P>
<P>Par exemple, sur le client au quotidien, et <STRONG>l’aider à voir le lien entre son activité et la réussite de l’entreprise</STRONG>. Le concept de « <STRONG>Business Success Model</STRONG> » sert à cadrer une réflexion et discussion sur le lien entre les valeurs et les conditions de réussite pour les leaders qui à leur tour doivent engendrer une série de réactions progressives qui vont dans le bon sens pour enfin avoir un impact au niveau résultat global – sur les revenus et profits – et également sur l’image de marque de l’entreprise. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P><EM>Sources : LesEchos.fr</EM></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ttequm-g-C3-A9n-C3-A9rez-de-vraies-valeurs-pas-de-mauvaises-r-C3-A8gles]]></guid>
            <pubDate>Sun, 28 Sep 2014 15:54:44 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Facebook : “The hacker way” ne peut pas résoudre tous les problèmes ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1buz2w-facebook--3A--E2-80-9Cthe-hacker-way-E2-80-9D-ne-peut-pas-r-C3-A9soudre-tous-les-probl-C3-A8mes-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<H5><FONT color=#ff6600>Pour comprendre où va Facebook, vous devez comprendre les voies qu’il a prise.</FONT> </H5>
<P>&nbsp;</P>
<P>Vous souvenez-vous "Poke"? de" Gifts » ou "Beacon" ? "Graph Search"? "Camera"? "Facebook email" ? "Places" ?" Deals " ? <STRONG>Ca ne vous rappelle rien ?</STRONG> </P>
<P><STRONG>Don’t worry ce sont tous les produits et échecs de Facebook initiés au cours des sept dernières années</STRONG>. Mis bout à bouts, ils sont devenues les symboles d'une culture où l'innovation s'est apparemment évaporée. </P>
<P>Ceci a même infecté la filiale de Facebook Instagram, dont deux grandes réalisations depuis l'acquisition de la société - le partage de vidéo et le Message Direct - <STRONG>se sont « écrasées. </STRONG></P>
<P>Mais l’échec le plus cuisant a sans doute été “ Home”, présenté en avril 2013. “Home” était un nouveau software créé pour donner aux utilisateurs un mode opératoire « facebook made » des téléphones Android. beaucoup de personne d’Apple sont venues pour travailler sur ce projet. mais Home reçu un mauvais accueil tant des professionnels que des utilisateurs. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Comment Facebook s’est-il retrouver dans cette galère ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>L’entreprise a été construite autour de la « philosophie » suivante : «<STRONG><EM>Move fast and break things</EM></STRONG>" les employés ont été encouragés à penser qu’il est mieux de construire et prototyper une idée plutôt que de parler de l’idée, le fameux <STRONG>hacker mantra</STRONG> de la" company" :<STRONG> "<EM>Code wins arguments</EM>". </STRONG></P>
<P>Mais l’entreprise a grossi, elle a intégré près de <STRONG>7000</STRONG> salariés et elle fait face à la <STRONG>réalité des grandes organisations</STRONG>, où il est dur de convaincre quelqu'un de vous donner des ressources pour une idée... </P>
<P>Comme le dit un chef de produit qui est récemment parti pour construire son propre app(application). <EM><STRONG>Il y a ce leurre autour du « proverbe</STRONG> » et vous savez quoi ? </EM><STRONG><EM>Je suis usé de me battre pour cette idée à l'intérieur de Facebook</EM>.</STRONG> </P>
<P>Les projets qui se sont vraiment frayés un chemin à travers le système ont fait face à d'autres fardeaux enracinés dans l'histoire de l'entreprise. <STRONG>Facebook donne peu de temps aux produits pour s'améliorer après le lancement</STRONG>. Une startup essayerait encore ou le changerait, mais cette culture n’existe pas chez Facebook. </P>
<P>Selon Bret Taylor, l'ancien CTO (directeur technique) de Facebook et maintenant le fondateur d'une application de création de document appelé <STRONG>Quip</STRONG>, "<EM>le <STRONG>tout premier succès de Facebook est l'intégration de partage de photo dans le Fil d'actualités. Et c</STRONG>’est presque par accident que Facebook est devenu <STRONG>le plus grand site de partage de photos du monde</STRONG>, "créant une dynamique,"&nbsp;où, quand vous pensiez à un nouveau produit, <STRONG>il doit toujours s'intégrer dans le Fil d'actualités</STRONG> ( comme le produit de photos l’ a fait) <STRONG>parce que c'est ce qui draine utilisateur et trafic" </STRONG></EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Facebook en mal de créativité</H2></BLOCKQUOTE>
<P>L'opinion communément admise dans l’entreprise est que, <STRONG>si vous ne le faites pas</STRONG> (intégrer le produit dans le fils d'actualité), <STRONG>il est IMPOSSIBLE de grandir vite</STRONG>. </P>
<P>D’autres voies ne sont pas facilement admises. <STRONG>La souplesse de création est endiguée par cette culture, en conséquence Facebook a de moins en moins de chance de créer une application révolutionnaire. </STRONG></P>
<P>En effet, Facebook est en constante recherche du produit d’avenir, mais dans cette univers la prévision est complexe, aléatoire. <STRONG>Tout ce passe comme si le marketing, l’homme produit tuait l’innovation</STRONG>. </P>
<P>Le bon exemple est celui de <STRONG>Snapchat</STRONG> (application de partage de photos et de vidéos disponible sur plates-formes mobiles de type iOS et Android conçue et développée par des étudiants de l'université Stanford Californie.) </P>
<P>En effet, <STRONG>qui aurait pu prévoir le succès de photos éphémères?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Personne ! </STRONG></P>
<P>Zuck a semblé comprendre ce défi quand il a annoncé en février la création de la division <STRONG>Creative Labs</STRONG>, qui fonctionnent comme un espace séparé à l'extérieur des équipes de produit traditionnelles de Facebook, pour "les choses qui sont naissantes." </P>
<P>" <EM>Creative Labs permettent aux équipes de s’émanciper des contraintes de temps et de penser aux problèmes</EM>," dit <EM>Scott Goodson</EM>, ancien ingénieur logiciel senior chez Apple. "<EM>Beaucoup de collaborateurs majeurs sont venus ici pour retrouver de la liberté et une sensation de petite équipe</EM>." </P>
<P><STRONG>La réalité semble moins affirmée</STRONG>……selon Cathcart, manager de plusieurs projets au sein de l’organisation Creative Labs, les projets seraient plutôt issus de Marck….<STRONG>Ce qui semblerait confirmer que rien n’a vraiment changé. </STRONG></P>
<P>Une chose a changé cependant, Facebook semble souhaiter être plus patient. Zuck affirme que les produits de type “<STRONG>Paper</STRONG>” ont besoin d’espace et de temps pour émerger, et il précise que <STRONG>l’entreprise ne cherchera pas à “tirer” de l’argent des applications avant qu’elles n’atteignent 100 millions d’utilisateur actifs par mois. </STRONG></P>
<P>Tout ça indique clairement que <STRONG>Facebook ne veut pas jouer les simples hackers</STRONG> et qu’il veut toujours créer un « grand produit » tout en cherchant également acheter les applications les plus innovantes. </P>
<P>Comme vous voyez, <STRONG>il est devenu crucial pour Facebook de profiter d'un réseau beaucoup plus large d'applications pour alimenter son succès. </STRONG></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Sources : • Fast Company </P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1buz2w-facebook--3A--E2-80-9Cthe-hacker-way-E2-80-9D-ne-peut-pas-r-C3-A9soudre-tous-les-probl-C3-A8mes-]]></guid>
            <pubDate>Wed, 24 Sep 2014 16:29:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Zuck Zuck écrase tout]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/4ibdng-zuck-zuck--C3-A9crase-tout]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG><A href=" http://www.fastcompany.com/person/mark-zuckerberg" target=_blank>Mark Zuckerberg</A> , “Zuck” a 30 ans et toutes les raisons d’être confiant, son entreprise écrase tout</STRONG>. </P>
<P><STRONG>1,3 billion</STRONG> (worldwide) d’utilisateurs “actifs” par mois et <STRONG>50% d’entre eux visite le site 6 jours par semaine</STRONG>, et selon un rapport de « app-analytics firm Flurry », passent <STRONG>17% de leur temps sur l’application Facebook de leur téléphone</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Facebook génère 59% de ses recettes publicitaires à partir des mobiles</H2></BLOCKQUOTE>
<P>soit 2,5 billion de dollars de chiffre et 642 million de bénéfice pour le seul premier trimestre 2014 : 3 fois plus que l’an passé ! </P>
<P>"Zuck" est parti faire les boutiques en février dernier et mars. Le 19 février, Facebook a annoncé son acquisition <STRONG>WhatsApp</STRONG> (application mobile pour smartphone qui intègre un système de messagerie instantanée) pour presque<STRONG> 19 milliards de $</STRONG> - la plus grande somme jamais payée pour un démarrage soutenu par entreprise. </P>
<P>Cinq semaines plus tard, "Zuck" a déboursé <STRONG>2 milliards de $</STRONG> pour l'entreprise de casque à écouteurs de réalité virtuelle prometteuse <STRONG>Oculus VR</STRONG>. Deux jours après cela, il a dépensé<STRONG> 20 millions de $</STRONG> pour une entreprise de drone. <STRONG>Oui, de drones !. </STRONG></P>
<P>Bien que Zuck ait décrit ses trois-, cinq - et X objectifs à 10 ans pour ses salariés, il n'a jamais clairement expliqué publiquement le comment et le pourquoi de tous ces mouvements.. </P>
<P>Mais après des douzaines d'interviews avec des salariés actuels et anciens, des rivaux, des annonceurs, des promoteurs et des utilisateurs, il devient clair que <STRONG>Zuckerberg a lancé Facebook sur une stratégie agressive et potentiellement brillante qui pourrait conduire Facebook à être de près ou de loin partie prenante de chaque interaction sociale qui a lieu dans le monde entier. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>4 regards sur Facebook </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Recettes publicitaires (Bureau) : December 2011: 100% - April 2014: 41% <BR>Recettes publicitaires (Mobile) : December 2011: 0% - April 2014: 59% <BR></P></STRONG>
<P><IMG border=0 alt=blog_image:consil_14115638105422c122aa016.png:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_14115638105422c122aa016.png"></P>
<P><STRONG>Nombre d’utilisateur par mois (Mobile) : December 2011: 432 million - April 2014: 1.008 billion </STRONG></P>
<P><IMG border=0 alt=blog_image:consil_14115641185422c256ad10f.png:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_14115641185422c256ad10f.png"><BR><STRONG></STRONG></P>
<P><STRONG>Evolution des revenus par utilisateur, au 1er quadrimestre 2014 : +2 dollars en moyenne <BR><BR></STRONG><STRONG><IMG border=0 alt=blog_image:consil_14115642355422c2cbb255f.png:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_14115642355422c2cbb255f.png"></P></STRONG>
<P><STRONG>Activité mensuelle des marques (avril 2014) </STRONG></P>
<P><IMG border=0 alt=blog_image:consil_14115644385422c39638c14.png:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_14115644385422c39638c14.png"></P>
<P><BR><STRONG>Facebook :1.28 billion <BR>WhatsApp: 500 million <BR>Messenger: 200 million <BR>Instagram: 200 million </STRONG></P>
<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<P><EM>Sources : • Fast Company </EM></P>
<P><STRONG><BR></STRONG></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/4ibdng-zuck-zuck--C3-A9crase-tout]]></guid>
            <pubDate>Wed, 24 Sep 2014 15:28:41 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Faut-il être ami avec son supérieur ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/f34qbf-faut-il--C3-AAtre-ami-avec-son-sup-C3-A9rieur--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>« L’amitié en entreprise est une forme d’opportunisme positif » </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Pour 93% des Français, «<STRONG> l’entreprise est un lieu où l’on se fait des amis</STRONG> », selon un sondage Tissot (2013). L’amitié aiderait à :</P>
<UL>
<LI>Se rendre « au travail avec plaisir » (92% des sondés) 
<LI>Améliorer la productivité (83%) 
<LI>ou encore de faciliter la conclusion de contrats (48%). </LI></UL>
<P>Quid de la hiérarchie, des jeux de pouvoir ? Peut-on vraiment dire les collègues d’abord ? Réponses avec le sociologue Ronan Chastellier.</P>
<P><STRONG>Une large majorité de Français voient l’entreprise comme un lieu propice à l’amitié, mais dans le même temps, 64% estiment cette amitié utilitariste. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>N’est-ce pas contradictoire ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Cette amitié « corporate » serait donc un enjeu de manipulation, quelque chose de pas très pure ?[/</STRONG>bteaser] </P>
<P>Oui, l’amitié en entreprise favorise les évolutions de carrière et permet de se couvrir en cas de problème. Cela signifie-t-il pour autant que tout est calculé, factice ? </P>
<P>Si on a cette vision des choses, tout ne serait qu’une simple mise en scène. Mais en prenant plus de recul, on peut aussi parler, de manière décomplexée, <STRONG>d’opportunisme positif</STRONG> : on cherche des gens qui nous font progresser afin de donner le meilleur. </P>
<P>Aujourd’hui, chacun est conscient de l’importance des réseaux, des connections sociales au-delà du premier cercle. <STRONG>Les bonnes rencontres créent des interactions dynamiques</STRONG>. C’est ce qu’on appelle des appareillements sélectifs : </P>
<UL>
<LI>on s’entoure de collègues qui permettent d’aller de l’avant. Et cette convivialité touche tout le monde dans l’entreprise. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L’entreprise voit aussi l’amitié au travail d’un bon oeil, c’est alors un facteur de productivité… </H2></BLOCKQUOTE>
<P>En effet, l’entreprise encourage toutes les formes d’amitié, elle l’a intégrée dans sa boîte à outils du management. Cela lui est utile. </P>
<P>Le team building par exemple est un facteur de renforcement, de structuration du collectif. Il y aussi une forme d’injonction à nouer des amitiés en entreprise. </P>
<P><STRONG>Les personnes isolées ne sont pas bien vues.</STRONG> Dans ce monde du collectif et de la communication, c’est obligatoire. </P>
<P>Pour les DRH, un salarié qui a des amis est une personne épanouie. <STRONG>Il existe un rêve d’harmonie, de proximité dans les relations, une psychologie du cool</STRONG> ; on ne peut pas nier une dimension très corporate derrière tout cela. </P>
<P>Mais il ne faut pas oublier que ce qui favorise le plus l’amitié, ce sont les pause cafés, cigarettes, les déjeuners entre collègues, bref tous les moments de relâchement. Mais là encore tout est lié, il ne faut pas envisager d’un côté le temps de la production et de l’autre celui du loisir. <STRONG>C’est aussi parce que vous avez des moments de stress que vous vous faîtes des amis. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le contexte actuel favoriserait donc l’amitié ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>On pourrait penser que les tensions aiguisent les formes d’individualisme. C’est justement l’inverse qui se passe</STRONG>. </P>
<P>L’adversité est favorable à la solidarité, à l’amitié. Lors d’un sondage où l’on demandait à des salariés « Peut-on dire non à son patron ? », nous avions pu constater que le refus de l’ordre soudait les salariés. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Avec qui est-on ami dans l’entreprise ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Sans surprise, on noue plus facilement des relations d’amitié avec des collègues qu’avec des supérieurs hiérarchiques ou avec ses fournisseurs plutôt qu’avec ses clients. </P>
<P>Mais on est toujours à la recherche de personnes qui nous ressemblent. Si parmi les critères de l’amitié, le plus important est la <STRONG>loyauté</STRONG>, arrivent ensuite le partage de loisirs communs et de situations personnelles similaires. </P>
<P>Si vous vous interrogez sur les liens d’amitié que vous avez noués dans l’entreprise, le plus sûr moyen de les tester est encore de voir s’ils perdurent une fois que vous quittez l’entreprise… </P>
<P>Le sondage Tissot montre également que les réseaux sociaux effacent la barrière vie pro-vie perso… </P>
<P>On<STRONG> n’a pas attendu les réseaux sociaux pour mêler les deux</STRONG>. Lors de déjeuners d’affaires, vous rencontriez déjà des clients et vous invitiez toujours des collègues à manger. Mais c’est vrai que <STRONG>les réseaux sociaux explosent encore plus cette barrière</STRONG>.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Cela ne créé-t-il pas une forme de contrôle malsain des salariés entre eux ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le contrôle n’est pas malsain en soi. Nous vivons dans un monde où il faut contrôler son image. Vous maîtrisez déjà ce que vous souhaitez véhiculer auprès de vos proches, de vos amis, de vos collègues. Le contrôle de soi a toujours existé, mais aujourd’hui avec les réseaux sociaux il faut être évidemment plus vigilant. <BR></P>
<P>Ronan Chastellier<BR><BR>Pour certains, c'est une règle d'or : on ne mélange pas vie privée et vie professionnelle. Mais cette séparation, toute artificielle, ne tient pas souvent la route. Déjà parce qu'on passe plus de temps au travail qu'à son domicile, ensuite parce que les occasions de voir ses collègues en dehors de l'entreprise sont nombreuses : afterwork, séminaires, déjeuners, dîners, apéros, etc. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les pots d'entreprise, facteur de convivialité </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Selon un sondage Ifop, réalisé en novembre 2011, 9 salariés sur 10 participent au moins à un apéro par an dans leur société et 27% trinquent plusieurs fois par mois. </P>
<P>Des moments de convivialité où l'on s'épanche et qui permettent aux collègues de pénétrer progressivement l'intimité de chacun. De fait, une amitié forte et durable peut naître avec pour ciment le travail. </P>
<P>Avec un collègue, cela peut être facile à vivre, surtout s'il n'y a aucun risque de concurrence. C'est même plutôt sain : il est préférable de travailler dans un cadre où l'on a plaisir à retrouver ses collègues que l'inverse. <STRONG>Mais avec son boss ? </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mon chef, mon ami </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Une amitié peut aussi se nouer avec son supérieur hiérarchique. Parfois, c'est un collègue qui obtient une promotion et manage ses anciens collègues. </P>
<P>Si c'était son plan de carrière et que nul ne souffre de son ambition, son évolution en interne ne sera pas mal vécue. Mais ensuite, encore faut-il réussir à accepter ses ordres, qu'il sache diriger sans privilégier ses amis et qu'il ne donne pas d'ordre en dehors du travail. Autant dire que cela peut mettre une amitié à rude épreuve. </P>
<P>Cette amitié avec un supérieur hiérarchique peut aussi naître dans un rapport hiérarchique préexistant. Dans ce cas, c'est souvent un rapport basé sur le respect. Le salarié voit son supérieur comme un mentor. Il respecte ses ordres qui lui paraissent pertinents. Jusqu'à ce que l'élève dépasse le maître ? On peut le penser. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les cadres croient davantage en l'amitié </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les Français ne sont pas nécessairement dupes des enjeux de pouvoir et <STRONG>des risques à trop sympathiser avec leur boss</STRONG>. </P>
<P>Seulement un salarié sur 5 pense que l'on peut être ami avec son patron, selon un sondage Terra Femina, réalisé en octobre 2012. </P>
<P>En revanche, 71% jugent qu'il "est possible de bien s'entendre avec son chef, son patron, mais sans être ami".</P>
<P>Les cadres - peut-être parce qu'ils sont eux-mêmes tentés de nouer des relations d'amitié avec leur équipe - croient davantage en l'amitié avec son chef (36%) ainsi que les employés de petites entreprises (25%). </P>
<P><EM>Finalement, à chacun de mettre ses propres limites. Mais pour rappel, en 2013, une société a finalement été condamnée à verser plus de 200 000 euros à l'un de ses anciens employés, licencié pour harcèlement moral et sexuel. Lui se défendait d'avoir harcelé une de ses collaboratrices. Les juges sont allés dans son sens : sa collègue subalterne avait signé de nombreux par "bises" ou "bisous". Pour la Cour de cassation, ils étaient trop proches pour retenir le harcèlement sexuel et moral. </EM></P>
<P><EM></EM>&nbsp;</P>
<P><EM>Sources : régionjob</P>
<P><BR></P></EM>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/f34qbf-faut-il--C3-AAtre-ami-avec-son-sup-C3-A9rieur--3F]]></guid>
            <pubDate>Fri, 19 Sep 2014 17:39:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les « grosses » erreurs à ne pas commettre sur les réseaux sociaux ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/a7a5pl-les--C2-AB-grosses--C2-BB-erreurs--C3-A0-ne-pas-commettre-sur-les-r-C3-A9seaux-sociaux-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Quelques petits rappels concernant les 10 erreurs à ne plus commettre sur les réseaux sociaux professionnels, qui ne sont pas là uniquement pour faire office de job board !</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mettre "En recherche d'emploi" dans le titre du profil </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le titre de votre profil est l'élément le plus important pour les moteurs de recherches, il faut donc le soigner. </P>
<P><STRONG>Alors, ne mettez PAS demandeur d'emploi dans le titre</STRONG>, car non seulement les recruteurs ne saisiront jamais ces termes dans les moteurs de recherche et en plus ils ne prennent pas en compte cet éléments dans leur sélection (et souvent au contraire…).</P>
<P>Donc bannissez ces termes de votre titre et réservez cet emplacement à votre présentation professionnelle. <STRONG>Le statut de demandeur d'emploi n'est : ni une fonction, ni une compétence, ni une valeur recherchée par les recruteurs</STRONG>. </P>
<P>Dans la colonne de droite vous avez la possibilité de faire apparaitre : "Disponibilité : Immédiate", c'est une façon de faire connaitre votre situation. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Vous trompez de mots clés stratégiques </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Toujours pour le titre, il faut bien réfléchir à <STRONG>relier votre fonction ou votre poste à un vocabulaire stratégique pour les moteurs de recherche et pour les recruteurs</STRONG>. </P>
<P><STRONG>C'est la règle première du web 2.0. </STRONG></P>
<P>Si je dis : "10 ans de développement web" en titre cela s'analyse comme une compétence de développeur, mais ne viendra pas en résultat d'une recherche de développeur. </P>
<P>De la même façon, bien réfléchir avant de mettre en poste : "développeuse", spontanément&nbsp;les recruteurs saisiront <STRONG>le masculin du mot et non le féminin</STRONG> pour leur requête. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Une seule règle : testez sur le moteur de recherche de Viadéo et LinkedIn les requêtes qui vous intéressent et analyser le résultat. Si vous n’apparaissez pas dans la première page (comme Google) analyser les profils devant vous et améliorer votre contenu pour gagner des places. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Entrer en relation, avec un profil incomplet </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Utiliser les réseaux sociaux avec méthode c'est-à-dire créez un profil <STRONG>complet</STRONG>, retrouvez vos contacts <STRONG>connus</STRONG>, et <STRONG>reformez votre réseau</STRONG>, <STRONG>PUIS</STRONG> partez à la découverte de profil ciblé et enfin, <STRONG>créez du lien</STRONG>. </P>
<P>Je reçois souvent des demandes de contact de personnes que je ne connais pas avec des profils quasiment vide (juste un titre et quelques données) et sans photos. <STRONG>Avouez que ce n'est pas très motivant pour accepter ce contact</STRONG>, voire même complètement absurde.</P>
<P>Le minimum est de se présenter correctement et le plus complètement possible pour pouvoir attirer ou intéresser votre nouveau contact. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Faire des demandes de contact non personnalisées </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Lorsque vous réalisez une demande de contact sur les réseaux, vous avez la possibilité de la personnaliser en <STRONG>écrivant un message à votre futur contact</STRONG>.</P>
<P><STRONG>Je vous conseille de motivez dans ce message la raison de votre mise en contact.</STRONG> C'est déjà une manière d'engager la conversation et de créer du relationnel, plutôt que d'envoyer une demande automatique. </P>
<P>Et même si vous avez rencontré cette personne la veille dans une réunion ou un salon professionnel, ou que vous la connaissez déjà un peu, je vous assure qu'il est toujours plus agréable de recevoir un petit message personnalisé ! </P>
<P>Etre Proactif uniquement en période de recherche d'emploi </P>
<P>Ce sont les cabinets de recrutement qui le constatent : les profils sur Viadéo, linkedIn&nbsp;entrent en activité dès la période de chômage commencée ! c'est regrettable car un réseau doit se constituer et s'animer <STRONG>quand on en a pas besoin</STRONG>. </P>
<P>Un petit rappel : les réseaux sociaux professionnels n'ont pas pour vocation une recherche d'emploi. Je le répète encore ici. Ce sont des plateformes pour regrouper vos liens et connaissances professionnelles. <STRONG>Ces outils doivent vous accompagner tout au long de votre vie professionnelle et vous aider à maintenir actif votre réseau. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pas de photos, pas de promo ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Un profil sans photos c'est 10 fois moins de chance d'être vu, d'être remarqué et donc d'être choisi. </P>
<P>Les réseaux sociaux parlent avant tout de relations et de <STRONG>liens humains quoi de plus naturel que d'avoir envie de voir le visage de son interlocuteur.</STRONG> </P>
<P>Sans photos, un profil ne se distingue pas de la masse dans un résultat de recherche et les études d'eyetracking montrent que les photos et les vidéos attirent en premier le regard sur les pages internet. Ne vous posez plus de question mettez un portrait qui vous ressemble, souriant et vous présentant <STRONG>dans une tenue en relation avec votre contexte professionnel</STRONG>. </P>
<P>Evitez aussi les photos en pied où l'on ne distingue pas très bien le visage. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Ne demander en contact que les recruteurs </H2></BLOCKQUOTE>
<P>L'attention exclusivement portée sur les profils susceptibles de vous embaucher ( cabinets de recrutement, service des RH ou bien directeur de vos entreprises cibles) montre là encore votre obsession de la recherche d'emploi et non celle de vous créer un réseau à la recherche du marché caché de l'emploi. </P>
<P>L'information et le besoin peut venir de n'importe quel endroit souvent d'ailleurs de vos pairs dans l'entreprise convoitées. </P>
<P>On peut distinguer 5 types de contacts résumé dans ce mot mnémonique D.R.E.A.M. :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>les Décideurs,&nbsp; 
<LI>les Relayeurs d'information, de contacts,&nbsp; 
<LI>les Elèves ceux qui vont grandir, mais l'investissement est à plus long terme ,&nbsp; 
<LI>les Avertis : spécialistes experts dans tel ou tel domaine,&nbsp; 
<LI>enfin les Mentors, professeur ou ancien directeur avec lesquels vous avez gardé un lien fort.</LI></UL>
<P>Tous ces contacts peuvent vous être utile dans votre progression. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Faire&nbsp;la course aux contacts</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le nombre de vos contacts n'est <STRONG>pas</STRONG> <STRONG>un critère d'embauche</STRONG>, gardez le à l'esprit. Ce nombre va croître et est souvent représentatif de la durée de votre présence sur le réseau social et de votre activité sur le site. </P>
<P>Préférez les bons contacts, ceux qui collent à vos objectifs et que vous pouvez rencontrer en réel (hé oui n'oubliez pas que c'est l'objectif premier d'une prise de contact.). </P>
<P>Avoir des contacts c'est bien, il faut ensuite les entretenir régulièrement pour tisser un lien de plus en plus fort. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Communiquer une seule fois&nbsp;par mois</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Vous savez qu'être présent sur les réseaux sociaux c'est un investissement en temps. Je ne vous apprends rien de nouveau ! Mais faut-il y passer une demi-journée complète de temps en temps ou bien faut-il y aller tous les jours? La régularité est importante pour pouvoir se rendre visible, car vous ne savez pas non plus quand vos contacts sont présents sur le site. </P>
<P>De plus, si une action s'est passée dans la journée : une rencontre, une visite de votre profil, un message reçu, un article lu ou partagé,... il faut réagir vite, dans le feu de l'action. </P>
<P>Je m'explique : si quelqu'un que vous avez envie de contacter a visité votre profil, il vaut mieux lui laisser un message en suivant dans les 24 h, plutôt que une semaine après ou elle ne se rappellera vraisemblablement plus avoir consulté votre profil. </P>
<P><STRONG>Voilà la réactivité est un élément qui fait mouche. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Des recommandations dans tous les sens</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr><STRONG>Trop de recommandations, tue la recommandation. </STRONG></P>
<P>Nous ne sommes pas très fans en France des recommandations par rapport à nos voisins américains. En revanche les réseaux sociaux offrent cette possibilité il faut s'en saisir. </P>
<P>La recommandation suprême est bien sûr celle de votre boss, mais pas seulement une recommandation d'un collègue peut aussi montrer votre intégration et votre comportement dans l'entreprise. </P>
<P>Evitez surtout les recommandations croisées ( trop facile ;) ) et l'accumulation sur un poste de plusieurs recommandations. </P>
<P>On considère que 2 à 3 recommandations c'est bien pour tout un profil un profil, après ça devient louche et puis surtout une recommandation ça se prépare. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Voilà ces exemples très concrets pour vous aider à mieux calibrer vos profils et votre présence sur les réseaux sociaux Viadeo et LinkedIn. <BR><BR>Sources : Bernard Martinez dans Réseaux sociaux <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/a7a5pl-les--C2-AB-grosses--C2-BB-erreurs--C3-A0-ne-pas-commettre-sur-les-r-C3-A9seaux-sociaux-]]></guid>
            <pubDate>Fri, 19 Sep 2014 16:41:02 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le réseau social familial : une super idée]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/32sn14-le-r-C3-A9seau-social-familial--3A-une-super-id-C3-A9e]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Créer un réseau pour papy, mamy, papa, maman, les soeurs, les frères,&nbsp;les tantes, les oncles,&nbsp;les&nbsp;cousins et moi... Je trouve ça assez chouette.</P>
<P>Pouvoir parler "au clan" <STRONG>facilement</STRONG>, <STRONG>simultanément</STRONG> et pouvoir y <STRONG>inclure les grands parents&nbsp;mais aussi les arrières grands parents</STRONG>,&nbsp;ça me plaît, c'est doux, c'est respectueux de nous. </P>
<P>Ca donne l'impression que toutes ces évolutions ne laissent pas la moitié de la population (les "vieux séniors") de côté. Un espace à nous, tout seul,&nbsp;dans ce monde brutal.... Et ne pas être solicité par des "amis" que l'on ne connait pas, de temps en temps ça soulage !</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>En plus,&nbsp;comme ça c'est bien rangé :</STRONG> (et oui pour moi, l'ordre c'est important.... Je sais c'est grâve, mais c'est l'âge!)</P>
<UL>
<LI>Nos amis sur Facebook, 
<LI>Nos contacts professionnels sur LinkedIn, 
<LI>Notre îlot à nous sur le réseau familiale (ce qui évitera que un bon nombres de problèmes... la famille c'est pas les amis)</LI></UL>
<P> J'en connais 3 :</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Memobaby</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Site lié à <STRONG>Facebook, il</STRONG> permet de publier des photos et d'en restreindre l'accès à des amis Facebook triés sur le volet. </P>
<P>La possibilité de créer un journal de naissance est très agréable. Vous pourrez poster des photos et des vidéos, mais également illustrer un graphique d'évolution de la taille et du poids de votre bébé. L'accent est mis sur la confidentialité. Seules les personnes invitées peuvent accéder aux informations que vous postez.&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Famicity</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour organiser des évènements familiaux, discuter avec des membres de votre famille éloignée ou laisser vos enfants discuter en toute sécurité avec leurs cousins, allez faire un tour sur le réseau social Famicity. </P>
<P>L'une des fonctionnalités les plus originales est la possibilité de réaliser un arbre généalogique. Vos photos sont protégées et vous avez la possibilité de créer des groupes avec un accès plus ou moins limité.&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Amirielest</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Réseau familial&nbsp;accessible aussi depuis votre <STRONG>ordinateur</STRONG>, votre <STRONG>smartphone</STRONG> ou votre <STRONG>téléviseur</STRONG>. </P>
<P>Une solution idéale pour partager des photos et vidéos avec votre famille à l'autre bout du monde. A vous de choisir la liste des contacts qui aura accès aux contenus que vous mettez en ligne. </P>
<P><STRONG>L'accès depuis une télévision permet aux seniors de profiter des photos de leurs petits enfants sans avoir à se familiariser avec des technologies trop complexes</STRONG>. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P><STRONG>C'est dit, je crèe le mien dans la semaine, juste pour faire plaisir à Mamy (elle a 89 ans).<BR></STRONG></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/32sn14-le-r-C3-A9seau-social-familial--3A-une-super-id-C3-A9e]]></guid>
            <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 17:05:50 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ces atypiques qui font tant de bien…Mais si peu d’adeptes !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6kigbp-ces-atypiques-qui-font-tant-de-bien-E2-80-A6mais-si-peu-d-E2-80-99adeptes--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P><FONT color=rgb(106,56,133)><FONT size=+0></FONT> </FONT><FONT color=#ff6600>Je viens de lire un ancien article dans les échos sur une étude relative aux « managers atypiques » et leur contribution réelle et potentielle sur les organisations, avec un sous-titre auquel j’adhère totalement : <STRONG>« Intégrer avec succès des managers atypiques, est nécessaire pour faire face aux défis des entreprises ! »</STRONG> </FONT></P>
<P><FONT color=#ff6600>et je me laisse donc aller à quelques réflexions autour de ce sujet, d’autant que je me sens particulièrement concernée… </FONT></P>
<P>A l’ère des discours sur la diversité dans les grandes organisations, où le « clonage » est de mise, beaucoup revendiquent cette recherche d’atypisme, mais peu parviennent à intégrer ce type de profil. <BR><BR><FONT color=#ff6600><STRONG>Pourquoi ? </STRONG></FONT></P>
<UL>
<LI><STRONG>Essentiellement parce qu’elles n’en veulent pas, parce ce que la caste les rejette,</STRONG> car elle ne reconnait pas chez eux les mots, les phrases, les attitudes, les idées tellement partagées qu’elles en deviennent des idées reçues, qui attestent de l’appartenance au groupe et se sent donc en danger de remise en cause, ou d’inconfort. </LI></UL>
<P><FONT size=1>&nbsp;</P></FONT>
<UL>
<LI><STRONG>Parce que les modes de travail récurrents</STRONG> des équipes d’encadrement (réunions diverses, discours autour des situations,…) <STRONG>sont peu compatibles</STRONG> avec les atypiques, souvent plus mobiles, plus adaptables et moins systématiques. <BR></LI></UL>
<P><FONT size=1></FONT>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Parce que ces organisations se sont structurées à « tous les étages » pour limiter le « risque humain ».</STRONG> Ors la différence, c’est l’inconnu et l’inconnu est un risque. <BR><BR>Elle attire donc les mêmes types de personnes, issues des mêmes types de formation, avec souvent le même type de pensée. Ce qui tombe bien, puisque ces personnes, dites "futurs collaborateurs", viennent chercher cette image d’entreprise,&nbsp;cette norme&nbsp;qui atteste d’un standard de qualité professionnelle (méthode de travail, mode de pensée, croyances, etc…) tant recherché sur le marché…… <STRONG>et c’est comme ça que le chat se mord la queue</STRONG> (le chien aussi).</LI></UL>
<P><FONT size=1></FONT>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Parce que, au final, c’est bien compliqué à gérer ces atypiques et que finalement ça ne fonctionne pas si mal comme ça ! </STRONG></LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'atypique bouleverse les process et heurte les égos</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Intégrer des managers atypiques suppose de laisser une liberté de méthode, de champ d’actions et de comportements qui heurte les égos, bouleverse les process managériaux érigés en dogmes, <STRONG>s’oppose à la norme comportementale et sociale générée de facto par toute organisation. </STRONG></P>
<P>Et au final fait craindre l’accumulation de comportements et méthodes individuelles, là où l’entreprise prône le jeu collectif, partant du principe que la rigueur organisationnelle et comportementale est <STRONG>la solution qui évitera le mieux la multiplication des erreurs humaines.</STRONG></P>
<P>Ce n’est pas pour rien que ces atypiques ont plus de chance d’évoluer dans des structures en phase pionnière, mais on beaucoup moins de chance d’évoluer dans des grandes organisations œuvrant sur des marchés bien structurés et mature. </P>
<P>Ce n’est pas pour rien qu’en période de déstabilisation ou de chute de chiffre la demande de héros du business s’accroit. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le manager atypique est peu influencé par l’ADN de l’organisation qui l’emploie </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le manager atypique voit mieux qu’un autre ce qui va faire la différence ou ce qui risque d’échouer. Car, moins qu’un autre, il est influencé par l’ADN de l’organisation qui l’emploie, ADN au demeurant souvent inconscient et mal défini mais au cœur de tant de décisions stratégiques. </P>
<P>Malheureusement pour eux, et contrairement à la diversité, <STRONG>la gestion de l’atypisme ne joue pas un rôle important pour l’image des organisations</STRONG>, <STRONG>elle "ne joue qu’un rôle" dans leur capacité à se renouveler, à se régénérer constamment</STRONG>. Et ça, ce n'est pas si important quand une entreprise "va bien".</P>
<P>C’est la raison pour laquelle, Intégrer des atypiques est et ne peut être qu’une décision stratégique&nbsp;Elle ne PEUT PAS ETRE une décision du collectif, une décision spontanément partagée, <STRONG>c’est la décision du dirigeant</STRONG>. </P>
<P>En effet, l’entreprise n’a pas, même si elle le voulait (et j’en doute), la capacité à prendre et mettre en œuvre cette orientation. De plus, <STRONG>les cultures d’entreprise sont très puissantes et digèrent ou rejettent très rapidement le non conforme. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Les atypiques ne sont aujourd’hui nulle part ou presque, les bienvenus !</H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>MLB pour Kaciléo&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><A href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221197359/organisations-osez-adopter-davantage-managers-atypiques" target=_blank>Plus d'info sur l'étude<BR></A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6kigbp-ces-atypiques-qui-font-tant-de-bien-E2-80-A6mais-si-peu-d-E2-80-99adeptes--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 14:46:51 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[L'incertitude source de création de valeur]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/p7vo3b-l-27incertitude-source-de-cr-C3-A9ation-de-valeur]]></link>
            <description><![CDATA[<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Quand la confiance remplace le contrôle </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>« l’incertitude est d’abord source d’espoir, de différentiation et de création de valeur réelle ». </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Dans son livre Neuromanagement, <STRONG>Robert Branche</STRONG>, conseil en management, montre l’importance des <STRONG>processus inconscients dans les entreprises</STRONG> et <STRONG>comment, en s’appuyant sur eux, développer performance et réactivité</STRONG>. </P>
<P dir=ltr>Dans son dernier ouvrage, <STRONG>les Mers de l’incertitude</STRONG>, il expose comment tirer parti de l’incertitude et diriger en lâchant prise. </P>
<P dir=ltr>Ces propos sont illustrés, notamment par les quelques principes simples, mais tellement inhabituels, mis en place par <STRONG>Jean-François Zobrist</STRONG>, patron atypique, qui a fait de la <STRONG>fonderie Favi, un leader mondial dans son domaine</STRONG> : </P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV>C’est l’homme, et lui seul, qui est capable de manager l’incertain, nos systèmes inconscients se sont construits pour y faire face. </DIV>
<LI>
<DIV>L’homme est bon : il ne vole pas, il est intelligent, il n'est pas paresseux, il n'a pas besoin d'objectif ou de prime individuels, il ne fait pas exprès d'arriver en retard, il sait s'organiser, il est hyper réactif, il a une conscience innée de la qualité… </DIV>
<LI>
<DIV>Il n’y a pas de performance sans bonheur, </DIV>
<LI>
<DIV>L’amour du client comme base de la culture d’entreprise.</DIV></LI></UL>
<P>D’après, Robert Branche Jean-François Zobrist a mis en œuvre ces principes pendant de longues années et en a démontré l’efficacité : </P>
<UL>
<LI>Il a effectivement supprimé les fonctions de contrôle, en confiant ce dernier directement aux ouvriers qu’il a mis au cœur de tous les processus, 
<LI>Il a constitué des mini-usines de quelques dizaines de personnes organisées autour d’un client ou d’une famille produits, et regroupant ouvriers et commerciaux autour d’un chef élu par eux, 
<LI>Il a suivi en permanence le cash-flow, qui, selon sa métaphore, est l’oxygène de l’entreprise, c’est-à-dire ce flux indispensable à la vie, 
<LI>Il a accéléré tous les processus, en développant l’auto-organisation, </LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Sources : robertbrancheblog </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><BR>Téléchargez : <A href="http://www.kacileo.fr/index.php/page/getFileUID/uid/775c50e612582c46fd357557a850b4ed/cr_usedb/11" ALT=""><FONT color=#999900><STRONG>L'essentiel du MANAGEMENT</STRONG></FONT> <STRONG><FONT color=#993300>PAR LA CONFIANCE</FONT><FONT color=#000000> d'un petit patron naïf et paresseux</FONT></STRONG></A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/p7vo3b-l-27incertitude-source-de-cr-C3-A9ation-de-valeur]]></guid>
            <pubDate>Thu, 26 Sep 2013 10:33:32 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Entrainez-vous à répondre aux questions des recruteurs]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/c7lvw2-entrainez-vous--C3-A0-r-C3-A9pondre-aux-questions-des-recruteurs]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Vous êtes en recherche d'emploi, vous rencontrez des recruteurs, alors entrainez-vous un&nbsp; peu pour ne pas être pris au dépourvu.</P>
<P>Les questions ci-dessous vous seront posées fréquemment. Gilles payet, vous donne quelques clés.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Parlez-moi de vous</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Soyez synthétique et clair, réponse en 30 secondes maximum ! <STRONG>Recentrez la question sur votre parcours professionnel</STRONG>. Commencez par vos études, votre premier poste, le second, etc. jusqu’à votre situation d’aujourd’hui. </P>
<P>Entrainez-vous à vous présenter en 5 mn et en 3 mn, ça vous sera très utile à ce stade.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Qu’est-ce qui est le plus important dans votre vie ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Soyez sincère. Si pour vous le plus important est la famille, dites-le simplement. Et expliquez pourquoi. </P>
<P>Vous pouvez aussi dire que le plus important pour vous est le bonheur ou le fait de vous sentir bien et équilibré partout où vous êtes. Encore une fois, soyez sincère ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quels sont d’après vous vos 2 principaux défauts ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Préparez à l’avance cette question, classique mais qui déstabilise celles et ceux qui ne l’ont pas préparée. Idéal : citez des défauts qui peuvent être des avantages et surtout, expliquez que vous êtes attentif et essayez de vous améliorer ! <STRONG>Soyez concis</STRONG>. </P>
<UL>
<LI>&nbsp;"Je peux parfois manquer de confiance en moi, ce qui me contraint à vérifier mon travail systématiquement" 
<LI>"Très rigoureux, je peux être gêné à l'idée qu'un collaborateur n'ait pas le même niveau d'exigence - mais je suis suffisamment diplomate pour le lui dire gentiment !" 
<LI>"D'un tempérament très commercial, je peux être parfois un peu bavard et à manquer de synthèse ! Mais je le sais et tâche d'y être attentif" .</LI></UL>
<P>Une astuce aussi : citer un défaut personnel sans conséquence et qui permet de glisser une dose d'humour : "Je suis très gourmande, j'ai du mal à ne pas craquer sur les desserts !" ou encore "Je n'ai aucun sens de l'orientation ! Mais suis un(e) pro de Mappy et de Google Maps " etc. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Vos 2 principales qualités ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Citez des qualités que votre interlocuteur imaginera utiles dans le travail : </P>
<UL>
<LI>bonne humeur, 
<LI>endurance, 
<LI>résistance au stress, dynamisme, 
<LI>etc. </LI></UL>
<P>Mais attention, il faudra que ce soit des qualités que vous possédez sinon vous ne serez pas naturel(le) en en parlant et cela se verra tout de suiste ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quel type de difficulté avez-vous du mal à gérer ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Voilà typiquement une question déstabilisante si vous ne vous y êtes pas préparé(e) ! Personne ne sait tout faire. </P>
<P><STRONG>Cette question n’est donc pas un piège et il faut y répondre sincèrement.</STRONG> Si vous êtes timide par exemple, expliquez qu’il vous est difficile de vous exprimer en public (mais que vous seriez très intéressé pour suivre une formation sur ce thème, pour progresser…). Sur cette question, il est habile de rebondir sur une demande de formation parce que cela montre votre volonté de progresser. </P>
<P><STRONG>Le discours est donc clair et positif vis-à-vis de votre interlocuteur. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Soyez <STRONG>factuel</STRONG> : parlez de perspectives de progression professionnelle impossible dans l’entreprise, de difficultés du secteur économique de l’entreprise quittée, etc.<STRONG> </STRONG></P>
<UL>
<LI><STRONG>Évitez les considérations affectives. </STRONG>
<LI><STRONG>Evitez aussi le discours négatif, critique vis-à-vis de votre ancien employeur. </STRONG></LI></UL>
<P>Lorsque vous postulez, retenez la ligne directrice qui vous ouvrira des portes : <STRONG>vous ne prenez pas un nouveau job pour quitter pas une entreprise mais parce que vous rejoignez une autre. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Qu’avez-vous fait depuis votre dernier emploi ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Il est important ici, surtout si vous traversez une période de recherche d‘emploi assez longue, <STRONG>d’expliquer comment vous structurez vos journées</STRONG>. </P>
<P><STRONG>Donner l’image de quelqu’un qui ne baisse pas les bras, qui est dynamique et organisé</STRONG>. </P>
<P>Expliquez votre méthode, les réseaux (Pôle emploi, Apec, association professionnelle, d’anciens élèves, cabinet de recrutement, etc.) que vous avez sollicités pour trouver un emploi. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pourquoi avez-vous répondu à notre annonce ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Expliquez le lien avec vos études ou bien la progression professionnelle que cela vous ferait faire (découverte de nouvelles fonctions, d’un nouveau secteur, de nouvelles responsabilités, etc.). <STRONG>Expliquez aussi ce que vous pensez pouvoir apporter à l’entreprise. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Que connaissez-vous de notre entreprise ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Soyez précis : <STRONG>chiffre d’affaires, nombre de salariés, produits et/ou services vendus…</STRONG> </P>
<P>Si vous pouvez glisser une information d’actualité concernant l’entreprise c’est la cerise sur le gâteau qui prouvera vraiment que vous suivez son actualité ! Une source d’information pratique pour cela : les sites des entreprises évidemment et les sites boursiers donnent toutes les dernières actualités des sociétés cotées. Le site www.societes.com vous donnera les infos de bilan minimum. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pourquoi pensez-vous être le candidat idéal ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour préparer cette question efficacement, reprendre le texte de l’annonce de recrutement et trouver une réponse pour chacune des qualités ou compétences ou connaissances demandées. Soyez factuel et citez des résultats, des expériences concrètes. Plusieurs dizaines de formulations très concrètes dans le livre "Entretien d'embauche". </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Avez-vous d’autres rendez-vous ? Pour quel type de fonction ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ne trichez pas. Si ce n’est pas le cas, dites-le. Si c’est le cas, vous pouvez vous contenter de citer simplement la fonction et le secteur d’activité. </P>
<P>Si vous ne souhaitez pas citer le nom de l’entreprise pour des raisons de confidentialité, précisez-le. Votre interlocuteur appréciera votre discrétion. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Comment occuperiez-vous les 30 premiers jours de votre prise de fonction ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Toutes les réponses sont possibles mais il faut sur ce genre de question <STRONG>montrer une organisation logique et progressive de votre gestion du temps </STRONG>: « prendre des repères, approfondir ma connaissance des produits, rencontrer l’équipe et comprendre précisément « qui fait quoi ? », rencontrer les fournisseurs, être en contact avec mes premiers clients… Essayez de répondre en structurant votre réponse par exemple par quinzaine ou par semaine : « la première semaine je m’attacherai à … ; la deuxième semaine, je mettrai plutôt l’accent sur… etc. ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quelle est votre disponibilité ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Si vous êtes en poste, répondez d’un point de vue juridique</STRONG> (1 mois pour un employé, 3 mois pour un cadre…), et expliquez dans quelle mesure ce délai pourrait être négocié ou non. Restez prudent dans votre réponse,<STRONG> utilisez le conditionnel</STRONG> - car ce n'est pas vous mais votre mplooyeur actuel qui décidera au final. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quelles sont vos prétentions salariales ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Je vous conseille de répondre en indiquant une <STRONG>fourchette de rémunération</STRONG>, ce qui ne fermera pas la discussion en cas de désaccord. </P>
<P><STRONG>Parlez d’un montant annuel et de rémunération brute</STRONG> (cela évite les confusions) : « la rémunération annuelle brute souhaitée est de… » ou « est comprise entre… et … ». Pour <STRONG>un poste de commercial rentrez dans une vraie négociation car cette question peut aussi servir de test pour voir comment vous vous débrouillerez en situation réelle de négociati</STRONG>on. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Avez-vous des questions à me poser ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Si vous en avez, profitez-en vraiment. C'est recommandé de répondre OUI à cette question ! </STRONG></P>
<P>Cela montrera votre intérêt et votre motivation. Sinon, si vous êtes vraiment pris par l'émotion et que vous souhaitez en rester là, utilisez une formule du type : « Non je vous remercie, l’entretien que nous avons eu ensemble était tout à fait complet et a répondu pour le moment à l’ensemble des questions que je pouvais me poser ». <STRONG>Mais retenez qu'un candidat qui ne pose pas de question provoque toujours un sentiment négatif</STRONG>.</P>
<P>Sources : Question d’emploi Gilles Payet <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/c7lvw2-entrainez-vous--C3-A0-r-C3-A9pondre-aux-questions-des-recruteurs]]></guid>
            <pubDate>Wed, 30 Jul 2014 10:55:09 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Larry Page, avocat inattendu de la réduction du temps de travail  ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/qk8i3l-larry-page-2C-avocat-inattendu-de-la-r-C3-A9duction-du-temps-de-travail--]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Qui aurait cru que le cofondateur de Google, l'un des patrons les plus respectés de la Silicon Valley, <STRONG>prône une telle idée pour résoudre le problème du chômage</STRONG> ? </P>
<P>C'est pourtant la démonstration à laquelle il s'est livré le 3 juillet lors d'un débat à l'occasion du « Khosla Venture CEO Summit ». </P>
<P>inod Khosla, fondateur du fonds d'investissement du même nom, interrogeait pour l'occasion les deux fondateurs de Google, Larry Page et Serguey Brin, sur le type d'emplois qui seront remplacés demain par des machines. </P>
<P>M. Page a eu cette réponse étonnante : </P>
<P>« Si vous réfléchissez vraiment à ce dont vous avez besoin pour être heureux – votre foyer, votre sécurité, saisir les bonnes opportunités pour vos enfants, les anthropologues ont identifié tout cela –, il est moins difficile aujourd'hui de se procurer ces choses. La quantité de ressources, de travail, pour obtenir tout cela est vraiment réduit. Donc l'idée qu'il faille travailler frénétiquement pour satisfaire ces besoins n'est tout simplement pas vraie. Je pense que c'est un problème de ne pas reconnaître cela. » </P>
<P>M. Page a toutefois reconnu que « beaucoup de gens ne sont pas heureux s'ils n'ont rien à faire. On a besoin de se sentir utile, désirés et avoir des choses productives à faire ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>« Les gens aiment leur travail, mais... » </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Mais le patron de Google estime que la <STRONG>relation entre le travail et ce type de besoins n'est pas satisfaisante</STRONG>, <STRONG>lançant une ode à la décroissance</STRONG> : « C'est pourquoi nous sommes occupés à détruire l'environnement et d'autres choses, ce que nous n'avons peut-être pas besoin de faire », a-t-il insisté en se disant « inquiet » si nous persistions dans cette voie. </P>
<P>Pour changer de paradigme,<STRONG> Larry Page propose de partager le travail</STRONG>. Une idée sur laquelle il a échangé avec le patron de Virgin, Richard Branson. </P>
<P>« Le Royaume-Uni n'a pas assez d'emplois, [Richard Branson] a essayé d'amener les gens à embaucher deux personnes en temps partiel au lieu d'un temps plein. Ainsi, au moins, les jeunes peuvent avoir un emploi à mi-temps plutôt que pas d'emploi du tout. Et le coût pour les employeurs est un peu plus avantageux. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>En élargissant cette idée, en temps de chômage de masse, on peut réduire le temps de travail. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Si je demande à la plupart des gens "voudriez-vous une semaine de vacances de plus", 100 % lèvera la main et répondra oui. Même chose si je propose une semaine de quatre jours de travail. Les gens aiment leur travail, mais veulent aussi consacrer du temps à leur famille, développer leurs centres d'intérêt. » </P>
<P><STRONG>Cette idée du développement personnel au détriment du travail avait été largement évoqué par l'économiste John Maynard Keynes, qui, en 1930, avait rédigé un essai</STRONG>, Economic Possibilities for our Grandchildren, dans lequel il expliquait : « Pour la première fois depuis sa création, l'homme se retrouve face avec son problème permanent et réel : <STRONG>comment utiliser sa liberté acquise au détriment des pressions des besoins économiques, comment occuper ses loisirs ? » <BR></STRONG></P>
<P>Avant que la discussion ne prenne un tour trop keynésien et par certains côtés trop français, Sergei Brin s'est senti obligé d'intervenir : « Je ne pense pas que, dans le court terme, le besoin de main-d'œuvre va disparaître. Ce besoin se déplace d'un endroit à l'autre, mais les gens veulent toujours plus de choses, plus de divertissements, plus de créativité. » <STRONG>Une façon polie de dire que les 35 heures chez Google ne sont pas certainement pas pour demain. <BR></STRONG></P>
<P>sources : le monde.fr, Stéphane Lauer (New York, correspondant) <BR></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Source : Le Monde.fr&nbsp; Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/qk8i3l-larry-page-2C-avocat-inattendu-de-la-r-C3-A9duction-du-temps-de-travail--]]></guid>
            <pubDate>Wed, 30 Jul 2014 10:18:04 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le conflit n’est pas l’échec de la relation, il en fait partie ! ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/w162yr-le-conflit-n-E2-80-99est-pas-l-E2-80-99-C3-A9chec-de-la-relation-2C-il-en-fait-partie--21-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Déjà&nbsp;le conflit&nbsp;est «très normalement » l'expression de la diversité humaine, et, plus important, il constitue une richesse, un ferment de progrès. </P>
<P>En effet, comme le note Walter Lippmann : «<STRONG> <EM>Quand tout le monde est du même avis, c’est que personne ne réfléchit beaucoup</EM></STRONG> ». </P>
<P>Dans une équipe, dans un groupe, il est également un signe d'implication. « <STRONG><EM>Quand il n'y a pas d’expression de différence, proposition d'alternatives…, c'est souvent un signe de désengagement et de manque d'intérêt</EM></STRONG> ». </P>
<P>Dans tout groupe humain il y a des divergences, des différences à propos des valeurs, des solutions à choisir, des décisions à prendre, des méthodes à mettre en œuvre, des ressources à distribuer, du pouvoir à répartir, des opinions, des motivations, des besoins à satisfaire, des intérêts, des comportements promus... </P>
<P>En soi, pas de problème, mais tout ça génère des tensions, qui, si elles ne sont pas gérées, développent une sorte d’inflammation qui peut métastaser très vite et rendre la situation très conflictuelle. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pour résoudre la crise : changeons de posture </H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI>De fermeture, rejet passons à l’écoute 
<LI>D’oppositions systématiques passons à l’apposition (mettre côte à côte les différents points de vue…), 
<LI>De l’affrontement passons à la confrontation, 
<LI>Et de l’égotisme à la prise en compte de l’autre et des autres </LI></UL>
<P><STRONG>Tout ça en gérant vos émotions, si tant est que nous soyons capable de les identifier, puis de comprendre celles qui sont à risque : colère, peur, haine, envie, vexation... </STRONG></P>
<P>C’est pas toujours facile, voire très souvent difficile. <STRONG>Pour prévenir ou résoudre le conflit Marc Alphonse Forget nous donne quelques clés, 12 pour être exact : </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Accepter le principe de diversité </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Accepter que l’autre soit forcément différent de nous, ça aide à accepter les différences et les divergences. Car comme le notait déjà Cicéron : « Vouloir que les autres se comportent comme nous, et vouloir que les autres aient les mêmes croyances que soi, <STRONG>sont parmi les pires erreurs de l’humanité ». </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Asseoir la relation sur un principe de respect inconditionnel </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Quelque soient les divergences, restons dans le respect de l’autre. Nous pourrons exprimer un désaccord, un refus, <STRONG>cela sans juger, sans étiqueter, sans dévaloriser, sans insulter</STRONG>……. C’est souvent un préalable qu’il est bon de poser avant toute discussion. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Vouloir vraiment éviter le conflit ou en sortir </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Aussi paradoxal que cela puisse paraître, beaucoup de personnes trouvent plus d’avantages, de « bénéfices secondaires », à entrer ou à rester dans le conflit. <STRONG>Il faut donc avoir une véritable envie d’éviter ou de sortir du conflit.</STRONG> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Sortir d’une illusion : « Penser que nous pouvons changer les autres » </H2></BLOCKQUOTE>
<P>En fait, notre <STRONG>pouvoir d’influence, de changement sur les autres est limité.</STRONG> </P>
<P>Ce qui <STRONG>peut d’abord évoluer</STRONG>, changer, et ce n’est pas gagné d’avance, <STRONG>c’est notre façon de voir les choses et notre comportement</STRONG>, ce qui peut éventuellement influencer l’attitude et le comportement de l’autre, mais non pas le faire changer intrinsèquement. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Formuler des demandes réalistes, acceptables, précises </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Soyons réaliste, ne pas demandons l'impossible, on ne l'obtient jamais. </P>
<P>En outre nos demandes doivent être précises et claires (demander à quelqu'un de faire un effort sur sa ponctualité ne veut rien dire, lui demander d'arriver au plus tard à neuf heures au bureau, voilà qui est précis, sans ambiguïté). </P>
<P><STRONG>Un obstacle fréquent est l’illusion que les autres savent</STRONG> (ou devraient savoir) ce que nous pensons, voulons, aimons, détestons… Dans ces conditions à quoi bon leur dire ou leur demander ? S’ils n’en tiennent pas compte, c’est qu’ils ne le veulent pas ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Accepter de se remettre en cause </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour prévenir et résoudre certains conflits, il nous faudra accepter de pouvoir avoir tort ou d'être la cause du conflit. Il faut donc avoir la capacité à nous remettre en cause. Parvenir à dépasser le besoin d’avoir raison constitue un puissant facteur de prévention et de résolution du conflit. </P>
<P><STRONG>Lorsque nous développons notre assurance, sans l'exprimer de façon dominatrice ou agressive, nous contribuons à créer des rapports d'égalité avec les autres</STRONG>. </P>
<P>Lorsque nous sommes assurés, on nous témoigne plus de respect. Cela contribue à diminuer le nombre des conflits, l'assurance est une force de dissuasion très efficace. Cette assurance est fonction de l’estime de soi (l’image que nous avons de nous-mêmes) et de la confiance en soi (la capacité que nous nous attribuons à résoudre les situations auxquelles nous sommes confrontées). </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Identifier les besoins et les valeurs des autres,</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les aider à les clarifier et à les exprimer.</P>
<P><STRONG>S'intéresser aux besoins et aux valeurs des autres est un puissant moyen de désamorçage ou de règlement d'un conflit</STRONG>. <STRONG>C'est très souvent ce qui nous donne la clé de résolution</STRONG>. </P>
<P>Quand on sait ce que sont les besoins et les valeurs des autres, on peut alors les prendre en compte et rechercher eux comment y répondre ou tout du moins comment en tenir compte. </P>
<P><STRONG>C'est en nous intéressant aux besoins et aux valeurs de l'autre, que nous pouvons l'amener à prendre en compte nos propres besoins et valeurs</STRONG>.&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Identifier et exprimer ce que sont nos intérêts communs </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour prévenir ou résoudre un conflit, il faut trouver plus d’avantages à son évitement, à sa résolution qu’à son maintien. Il faut donc s’interroger sur les avantages, les intérêts que l’un et les autres nous trouverons à la résolution du conflit. En quoi la résolution sera bénéfique pour les parties concernées. <STRONG>Quels sont donc nos intérêts communs à prévenir ou résoudre le conflit ?&nbsp;</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Identifier les émotions et les sentiments des autres, les aider à en prendre conscience et à les exprimer </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Permettre la prise de conscience et l’expression des émotions et des sentiments à risques comme la peur, la colère, la déception, l’injustice……, permet de les évacuer et de créer un contexte plus favorable à une communication plus sereine et plus constructive. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 dir=ltr><BR>Etre prêt à élaborer des compromis réalistes, acceptables et avantageux pour tous </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Pour prévenir ou résoudre un conflit, il est souvent nécessaire de faire des concessions réciproques, des compromis. Il faut que ces compromis soient moralement, psychologiquement, économiquement acceptables et réalistes (au sens de faisable). <BR></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 dir=ltr>En guise de conclusion : </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Pour prévenir et résoudre les conflits,<STRONG> il faut finalement apprendre à parler de ce qui fâche (divise, oppose…) sans se fâcher. </STRONG></P>
<P dir=ltr>Fondamentalement, <STRONG>il faut donc prendre le temps de communiquer en restant dans le respect de chacun</STRONG>. C’est ce qui permet de comprendre les différences, de clarifier les incompréhensions, d’éviter les frustrations, d’exprimer et de prendre en compte au mieux les besoins de chacun. <BR></P>
<P dir=ltr>&nbsp;</P>
<P dir=ltr>Sources : JDN l'économie demain</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/w162yr-le-conflit-n-E2-80-99est-pas-l-E2-80-99-C3-A9chec-de-la-relation-2C-il-en-fait-partie--21-]]></guid>
            <pubDate>Tue, 22 Jul 2014 16:18:07 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ethique d'entreprise et évolution du monde !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/gmnmg4-ethique-d-27entreprise-et--C3-A9volution-du-monde--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify> </P>
<P align=justify>Les dirigeants doivent prendre conscience que la vie dans l’entreprise produit la vie à l’extérieur des entreprises. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 align=justify>Ce qui se joue dans le privé détermine ce qui se joue en public </H2></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Ce qui se joue dans le privé (en entreprise) détermine ce qui se joue en public (à la maison, dehors dans nos villes et villages).</P>
<P align=justify>Plus précisément, l’entreprise crée des manières de se comporter, des manières d’habiter la réalité, d’habiter l’environnement, des éthos. Les collaborateurs, tout en travaillant, créent et développent une éthique (une manière d’habiter le réel) de manière consciente ou inconsciente.<STRONG> Les entreprises ne peuvent plus se permettre d’être neutre devant leur éthique </STRONG></P>
<P align=justify>Les dirigeants doivent s’intéresser, définir l’éthique qu’ils veulent voir appliquer dans leur entreprise, pour la performance de leur entreprise, le bien être collectif<STRONG> sachant qu’elle rejaillit d'une façon ou d'une autre sur la construction du monde présent et futur.</STRONG>. </P>
<P align=justify>Les entreprises ne peuvent plus se permettre d’être neutre devant leur éthique, ni pour leur profit à long terme ni pour les hommes et les femmes qui y vivent. </P>
<P align=justify>Ce que les bouddhistes ont vu depuis longtemps déjà,<STRONG> à savoir l’interdépendance des choses entre elles, est une donnée admise maintenant</STRONG>. Mais ceci, est souvent la résultante d’une prise de conscience négative, qui arrive quand les choses vont mal dans l’entreprise. Il faut passer à une conception positive de l’interdépendance. </P>
<P align=justify>L’organisation, par ce qu’elle transmet et ce qu’elle produit au quotidien, a des effets sur la manière qu’a l’ individu d’habiter le réel, et « d’habiter sa maison » finalement, de vivre avec sa famille… </P>
<P align=justify><STRONG>La frontière entre vie privée et vie professionnelle est donc très perméable. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Doit-on chercher à protéger cette frontière ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>ou au contraire laisser l’entreprise s’installer encore plus dans sa vie privée, sa vie familiale ?</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>C’est là une question épineuse. En effet, non seulement les deux vies sont perméables mais leur séparation nette et radicale <STRONG>est cause de mal-être</STRONG>. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Nous ne vivions pas dans deux mondes bien séparés … <STRONG>Qui supporteraient deux éthiques bien différentes ? </STRONG>Les travaux de Christophe Dejours montrent, entre autres choses, comment une morale personnelle qui rentre en contradiction avec une morale d’entreprise <STRONG>est une situation proprement invivable sur le plan psychique. </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>On ne doit pas laisser l’entreprise s’installer dans la vie privée des individus. On ne doit pas non plus faire comme si ce qui se vivait dans l’entreprise « restait » dans l’entreprise. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Interdépendance vie privée/vie publique : les enjeux</H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>L’enjeu aujourd’hui est de remettre de l’intelligence, de réinsérer l’esprit critique dans l’entreprise, ainsi qu’une réflexion éthique :&nbsp;</P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify>Il faut remettre du temps de parole dans les entreprises pour les collaborateurs puissent reconquérir un peu de leur humanité, <STRONG>humanité qui se raconte, ce qui exige du temps</STRONG>.&nbsp;</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify>Au plan individuel, il faut tenter de<STRONG> passer du dépassement de soi à l’accomplissement de soi</STRONG>, de ses capacités et <STRONG>chercher l’acte juste</STRONG> comme acte excellent et suffisant par soi. </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>De cette manière, nous réintroduisons une réflexion qui peut remettre du sens sans le plaquer : </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify><STRONG><EM>« Par-delà mes actions quotidiennes, quel monde est-ce que je veux bâtir en travaillant, pour moi et les générations futures ? » </EM></STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify><STRONG><EM>« Jusqu’où je peux aller dans ma relation commerciale pour ne pas renier l’humain que je suis ? ». </EM></STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify><STRONG><EM>« Suis-je capable de savoir quelles valeurs motivent mes actions quotidiennes ? ».</EM></STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" align=justify>&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Sources : Texte issu&nbsp;de l'interview&nbsp;de <STRONG>Jean Mathy</STRONG>, <A href="http://www.counselingphilosophie.com/" target=_blank>Counseling <STRONG>Philosophie</STRONG></A>, par Fanny Gaubert<BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/gmnmg4-ethique-d-27entreprise-et--C3-A9volution-du-monde--21]]></guid>
            <pubDate>Wed, 11 Sep 2013 16:33:02 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ces 10 choses qui nous énervent le plus au quotidien ! ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fk5y3k-ces-10-choses-qui-nous--C3-A9nervent-le-plus-au-quotidien--21-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Parce que le quotidien est fait de petites choses bonnes et mauvaises, une étude a été menée en Angleterre pour savoir par quoi les gens étaient le plus agacés dans leur vie. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Voici le top 10 des 2000 personnes interrogées : </H2></BLOCKQUOTE>
<OL>
<LI>Les gens qui dépassent dans une file d'attente 
<LI>L'impolitesse en général 
<LI>Les gens qui n'écoutent pas 
<LI>Voir quelqu'un cracher en public 
<LI>Etre mis en attente 
<LI>Les profiteurs </LI></OL>
<P><STRONG>Ceux qui pensent que les règles ne s'appliquent pas à eux :</STRONG></P>
<OL>
<LI>L'utilisation des téléphones portables au volant 
<LI>Ceux qui ne disent ni s'il vous plaît ni merci 
<LI>Les hypocrites </LI></OL>
<P>Parmi les 40 autres choses relevées, on trouve notamment nos comportements personnels accidentels : </P>
<UL>
<LI>rater son train, 
<LI>renverser de l'eau de Javel sur ses vêtements préférés, 
<LI>laisser un mouchoir dans la machine à laver... </LI></UL>
<P><STRONG>Il y a aussi tout ce qui concerne les manies insupportables des autres : </STRONG></P>
<UL>
<LI>ceux qui connaissent tout sur tout, 
<LI>ceux qui prennent deux sièges dans le train, 
<LI>les vieilles dames qui font leurs courses à l'heure de pointe, 
<LI>les gens en retard... </LI></UL>
<P>Et puis il y aura toujours ces choses contre lesquelles on ne peut rien : les trains annulés,<STRONG> le fait qu'on supprime les biscuits avec la tasse de thé</STRONG>, les embouteillages, payer ses impôts...</P>
<P>Sources : <A href="http://www.medisite.fr/a-la-une-ces-10-choses-qui-nous-enervent-le-plus-au-quotidien.492743.2035.html" target=_blank>Médisite</A></P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fk5y3k-ces-10-choses-qui-nous--C3-A9nervent-le-plus-au-quotidien--21-]]></guid>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 15:28:13 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Enthousiasmez l'imagination !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/jhpg6u-enthousiasmez-l-27imagination--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Le modèle du « sachant » venu d’en haut et qui distribue les conseils, s’insinue et impose des modes d’organisation à chacun s’essouffle essentiellement pour 2 raisons :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>il ne permet plus à l’entreprise de réagir aussi vite qu’il le faudrait,&nbsp; 
<LI>il ne facilite pas un bel enthousiasme, devenu moteur des entreprises performantes et attractives.</LI></UL>
<P>Le modèle émergeant s’intéresse au <STRONG>processus de création et d’initiative des équipes</STRONG> et se développe autour d’un management qui sollicite, stimule, reconnaît, l’imagination en tant que valeur professionnelle et surtout … <STRONG>s’en sert. </STRONG></P>
<P><STRONG>C’est « tout bénéf » car donner ses idées, prendre des initiatives ou contribuer à un projet innovant est enthousiasmant :&nbsp;</STRONG></P>
<UL>
<LI>Ça donne du sens, de l’énergie et du plaisir développe le sentiment d’appartenance.&nbsp; 
<LI>Ça crée de la proximité dans l’entreprise : une proximité de valeurs, d’intérêts, de buts et de stratégie</LI></UL>
<P> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Joli, mais pas facile ! Comment faire ? Comment passer de l’intention à l’action ? </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Bataillez, bataillez contre la culture du "non"&nbsp;! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>A commencer par soi-même. <STRONG>Batailler contre la culture du non</STRONG>, se mobiliser pour la culture du possible, le « oui et d’ailleurs… » par opposition au « oui mais… ». </P>
<P>Il est temps de considérer comme une compétence et un savoir-faire l’ouverture, la curiosité, l’audace. Il est temps de dire « oui » aux idées qui dérangent.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Valorisez le faire ensemble !</H2></BLOCKQUOTE>
<P>La tendance est&nbsp;à la coopération,&nbsp;à la valorisation du collectif. Cette capacité à coopérer se manifeste naturellement dans toutes les communautés et pourtant, <STRONG>elle s’affaiblit dans nos grandes organisations</STRONG> dont la taille incite à recréer des groupes d’appartenance qui sont tentés de monter des cloisons entre métiers, services … </P>
<P>Apprendre le métier de la coopération et le pratiquer au-delà des frontières de son groupe d’appartenance est <STRONG>un enjeu majeur pour l’agilité de nos organisations et leur capacité à innover. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Cultivez l’esprit créatif et affirmez-là comme compétence !</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ce n’est pas une idée nouvelle, les cercles de qualité développés depuis près de 100 ans déjà dans l’industrie le prouvent. </P>
<P>Mais il est très possible et souhaitable d’aller plus loin, comme par exemple avec<STRONG> les programmes d’innovation participative.</STRONG> Ils sont mis en place à l’initiative d’une direction générale pour soutenir le potentiel créatif et la capacité d’innovation de ses collaborateurs et de ses équipes. </P>
<P>Conçus sur mesure, ces programmes valorisent et promeuvent les initiatives et les bonnes pratiques ou permettent de lancer des appels à idées visant à relever des défis pilotés par un sponsor, client des solutions proposées : </P>
<UL>
<LI>Défis et challenges sur des sujets stratégiques, 
<LI>Trophées, 
<LI>Evaluation de la valeur des idées mises en œuvre, 
<LI>Reconnaissance des contributions, 
<LI>Formation, 
<LI>Evénements internes et externes, 
<LI>Etc… </LI></UL>
<P>Mais en dehors de programmes qui permettent et facilite l'expression de l'inovation et les initriatives, les managers d'entreprise de toute taille devraient :</P>
<UL>
<LI>"<STRONG>Anoblir</STRONG>" la créativité et la positionner en tant que valeur contributive déterminante pour leur entreprise, 
<LI><STRONG>Porter une attention toute particulière aux échanges</STRONG> de chacun, les siens et ceux de l'équipe, 
<UL>
<LI>S'obliger au "oui", 
<LI>S'obliger aux affirmations positives. </LI></UL></LI></UL>
<P>MLB pour Kaciléo d'après LesEchos.fr</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr (Enthousiasmer l'imagination)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/jhpg6u-enthousiasmez-l-27imagination--21]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Feb 2014 15:03:02 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Qu'est-ce que l'égalité des chances ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/tycsxi-qu-27est-ce-que-l-27-C3-A9galit-C3-A9-des-chances--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>L'égalité des chances est une vision de l'égalité qui cherche à faire en sorte que les individus disposent des "mêmes chances", des mêmes opportunités de développement social, indépendamment de :</P>
<UL>
<LI>de leur origine sociale ou ethnique, 
<LI>de leur sexe, 
<LI>des moyens financiers de leurs parents, 
<LI>de leur lieu de naissance, 
<LI>de leur conviction religieuse, 
<LI>d'un éventuel handicap… </LI></UL>
<P>Allant plus loin que la simple égalité des droits, l'égalité des chances consiste principalement à favoriser des populations qui font l'objet de discrimination afin de leur garantir une équité de traitement. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Elle implique que les écarts liés au milieu d'origine soient neutralisés. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Exemples de domaines d'activités où l'égalité des chances peut être recherchée : </P>
<UL>
<LI>accès à la formation supérieure et aux grandes écoles, 
<LI>tests de recrutement et entretien d'embauche, 
<LI>accès aux emplois… </LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>La qualité du système scolaire est l'un des principaux leviers permettant d'établir l'égalité des chances. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>L'égalité des chances s'oppose à l'égalité des résultats. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Proche de la notion d'équité, elle admet une inégalité "juste" induite par les capacités intellectuelles, le mérite individuel ou les efforts consentis. <BR><BR><STRONG>L'égalité des chances est souvent considérée comme l'un des éléments de la politique libérale</STRONG> qui, s"il n'est pas accompagné de mesures concrètes et efficaces, peut devenir un alibi de l'accroissement des inégalités sociales et <STRONG>fait porter sur le seul individu la responsabilité de son sort. </STRONG></P>
<P>"L'égalité des chances, <STRONG>c'est le droit de ne pas dépendre exclusivement de la chance, ni de la malchance</STRONG>. C'est le droit égal, pour chacun, </P>
<UL>
<LI>de faire ses preuves, 
<LI>d'exploiter ses talents, 
<LI>de surmonter, au moins partiellement, ses faiblesses. </LI></UL>
<P>"L'égalité des chances, c'est le droit de réussir, autant qu'on le peut et qu'on le mérite. </P>
<P>C'est le droit de ne pas rester prisonnier de son origine, de son milieu, de son statut. </P>
<P>C'est l'égalité, mais actuelle, face à l'avenir. C'est le droit d'être libre, en se donnant les moyens de le devenir.<STRONG> C'est comme une justice anticipée, et anticipatrice.</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'égalité des chances c'est protéger l'avenir,&nbsp;contre les injustices du passé, et même du présent." </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>André Comte-Sponville - Guide républicain <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/tycsxi-qu-27est-ce-que-l-27-C3-A9galit-C3-A9-des-chances--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 11:36:32 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[CV anonyme, une fausse bonne idée de plus ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/iah1ch-cv-anonyme-2C-une-fausse-bonne-id-C3-A9e-de-plus--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Marre d'être recalé en fonction de votre apparence physique ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Le Conseil d'État a sommé mercredi le gouvernement de prendre le décret d'application d'une loi de 2006 qui rend obligatoires les CV anonymes dans les entreprises de plus de 50 salariés pour lutter contre les discriminations à l'embauche. </STRONG></P>
<P>La plus haute juridiction administrative a jugé que "le délai raisonnable imparti" au gouvernement pour rendre la mesure applicable était "dépassé" et a donné six mois au Premier ministre pour publier un décret. </P>
<P>Le Conseil a reconnu que le gouvernement avait rencontré des "difficultés" dans l'élaboration de ce texte et que la conduite "d'expérimentations et leur évaluation" prenaient du temps. Mais le Conseil a estimé que cela ne justifiait pas un tel retard. <BR></P>
<P><BR>Il n'a toutefois pas prononcé d'astreinte, alors que le rapporteur public avait préconisé d'obliger le gouvernement à payer 100 euros par jour de retard supplémentaire. <STRONG>Le Conseil d'État avait été saisi par l'association Maison des potes-Maison de l'égalité</STRONG>, proche de SOS Racisme et spécialisée dans la lutte contre les discriminations, mais aussi le MoDem Sciences Po et David van der Vlist, ce dernier estimant que son nom l'expose à une discrimination à l'embauche. <BR><BR>Mardi, lors de la conférence sociale, la ministre de la Jeunesse et de la Ville Najat Vallaud Belkacem a discuté de la lutte contre les discriminations avec les partenaires sociaux et a prévu de les réunir de nouveau à la rentrée pour avancer concrètement. </P>
<P>La question des CV anonymes a été abordée à cette occasion. <STRONG>Mais, pour l'entourage de la ministre, il existe d'autres méthodes de recrutement non discriminantes (CV vidéo, recrutement par simulation...) qui pourraient être plus efficaces</STRONG>. </P>
<P>Sources : AFP <BR><BR><STRONG></STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'Europe n'est pas vraiment convaincue </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Selon un comparatif effectué par le Sénat en 2009, </P>
<UL>
<LI><STRONG>La Belgique est le seul pays à avoir instauré une obligation de recourir au CV anonyme, depuis 2005, mais restreinte au service public</STRONG>.<STRONG>&nbsp;</STRONG> 
<LI><STRONG>Le dispositif a été jugé trop peu efficace, notamment en Allemagne et en Espagne. </STRONG>
<LI><STRONG>"En Suisse, la tâche a été déclarée trop complexe par les entreprises et aux Pays-Bas, il a été conclu que la décision d'y recourir revenait à l'employeur", rapporte Le Figaro. </STRONG></LI></UL>
<P>En France, une étude menée par le Centre de recherche en économie et statistique (Crest) et Pôle emploi entre novembre 2009 et novembre 2010 sur un millier d'entreprises a <STRONG>conclu que le CV anonyme luttait efficacement contre les discriminations liées au genre,</STRONG> mais pas contre celles liées à l'origine ethnique. </P>
<P>En effet, le CV anonyme se retourne même contre les candidats d'origine étrangère ou résidents de quartiers sensibles : avec un CV nominatif, ils ont une chance sur 10 d'obtenir un entretien, contre seulement une sur 22 avec un CV anonyme. Selon RFI, "les employeurs potentiels déclarent en effet que les CV anonymes nuisent à la confiance réciproque nécessaire à une embauche ; ils y voient aussi une atteinte à leur liberté de choix".</P>
<P>Sources : franceTVinfo</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Et vous qu'en pensez-vous ?</H2></BLOCKQUOTE>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/iah1ch-cv-anonyme-2C-une-fausse-bonne-id-C3-A9e-de-plus--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 10:53:14 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Votre physique détermine-t-il la réussite de votre carrière professionnelle ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/xtjyic-votre-physique-d-C3-A9termine-t-il-la-r-C3-A9ussite-de-votre-carri-C3-A8re-professionnelle--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>L’entreprise est une source intarissable de discriminations : entre hommes et femmes, entre les personnes de souche et celles qui ont des origines étrangères, etc… </P>
<P>Mais la première des discriminations n’est elle pas tout simplement celle que la nature a bien voulu nous accorder : le physique. </P>
<P>Tout le monde a connu un ami, une connaissance, voire un ennemi, qui réussit tout grâce à sa beauté physique. Tout du moins qui s’en trouve facilité dans la réalisation de ses objectifs. </P>
<P>Et si, dans le monde de l’entreprise, certaines discriminations trouvent l’écho médiatique qu’elle mérite, celles concernant les inégalités de beauté cherchent encore son collectif. Pourtant, cette dernière frappe partout et tous les jours dans le monde professionnel. </P>
<P>Déjà lors de l’envoi du CV… avec photo. Qui osera dire qu’un CV illustré d’un visage aux formes gracieuses ne part pas avec un avantage substantiel ? </P>
<P>Le directeur de l’Observatoire des discriminations et auteur de l’Essai Le Poids des Apparences (Odile Jacob), Jean-François Amadieu, le confirme à l’Entreprise : « <STRONG>Tout le monde sait que la première impression est capitale</STRONG>, <STRONG>or celle-ci passe d’abord par l’apparence physique</STRONG> ». <BR></P>
<P></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le visage en particulier serait responsable à 55% de la 1ère mpression de l’employeur. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>(selon Jean-François Amadieu ) Bien entendu, la « gueule d’ange » ne fait pas tout. Le candidat doit correspondre aux compétences demandées dans l’annonce. </P>
<P>Mais, toujours selon le directeur de l’observatoire des discriminations, « des études ont montré que <STRONG>le recruteur se raccroche au moindre point commun qu’il se découvrira avec le candidat</STRONG> ». Même région d’enfance, même passion de l’horticulture, etc… Mais attention, l’arme est à double tranchant. Il est couramment admis qu’une femme qui fait passer un entretien à une autre femme ne se comportera pas de la même façon. Même chose chez les hommes. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mais la discrimination sur le physique ne s’arrête pas à la phase de recrutement. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Plus souvent promus, ils obtiennent mécaniquement les meilleurs salaires. À tel point que des chercheurs américains ont pu démontrer que « <STRONG>les hommes très laids gagnent 9 % de moins que la moyenne à poste équivalent</STRONG> ». </P>
<P>Alors que leurs collègues « Apollon » <STRONG>gagnent 5% de plus que la moyenne</STRONG>.</P>
<P>Sources : L'observatoire des discriminations</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/xtjyic-votre-physique-d-C3-A9termine-t-il-la-r-C3-A9ussite-de-votre-carri-C3-A8re-professionnelle--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 10:47:32 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[La face cachée de nos faiblesses !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1wblmb-la-face-cach-C3-A9e-de-nos-faiblesses--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify> </P>
<P align=justify>Nous avons tous des faiblesses et nous essayons vainement de les “éliminer” pour devenir meilleur. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 align=justify>C’est courageux, souvent inutile et ...&nbsp;toujours fatigant ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Alors au lieu de vouloir tout transformer comprenez que ces faiblesses sont la face cachée de vos forces. </P>
<P align=justify>Pour bien com:prendre faisons ensemble un rapide exercice.&nbsp; Faites-le seul ou avec votre équipe, et comme Dave Kerpen, réfléchissez à vos « plus grandes faiblesses », au travail ou dans la vie courante. </P>
<P align=justify>Sur la base des 16 "faiblesses" listées ci-dessous, choisissez les 3 qui vous correspondent le plus. </P>
<P align=justify>Désorganisé - Rigide - Têtu - Indécis - Agressif - Froid (Impassible) - Timide - Irresponsable - Ennuyeux - Peu réaliste - Négatif - Influençable - Faible - Arrogant - Indécis - Impatient.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 align=justify>C’est fait ? Ne soyez pas déprimé …. </H2></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Maintenant, regardez la liste ci-dessous et découvrirez ce qui pourrait être la face positive de vos faiblesses !</P>
<P align=justify>
<TABLE border=0 cellSpacing=2 cellPadding=0 width="100%">
<TBODY>
<TR>
<TD>&nbsp;Désorganisé </TD>
<TD>&nbsp;Créatif </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Rigide </TD>
<TD>&nbsp;Organisé </TD></TR>
<TR>
<TD>Têtu </TD>
<TD>&nbsp;Pugnace </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Indécis </TD>
<TD>&nbsp;Adaptable </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Agressif </TD>
<TD>&nbsp;Enthousiaste </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Froid (impassible)</TD>
<TD>&nbsp;Calme</TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Timide </TD>
<TD>&nbsp;Réfléchi </TD></TR>
<TR>
<TD>
<P>&nbsp;Irresponsable </P></TD>
<TD>&nbsp;Aventurier</TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Ennuyeux </TD>
<TD>&nbsp;Responsable </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Peu réaliste </TD>
<TD>&nbsp;Positif </TD></TR>
<TR>
<TD>
<P>&nbsp;Négatif </P></TD>
<TD>&nbsp;Réaliste </TD></TR>
<TR>
<TD>
<P>&nbsp;Influençable</P></TD>
<TD>&nbsp;Ouvert </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Faible </TD>
<TD>&nbsp;Humble </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Arrogant </TD>
<TD>&nbsp;Affirmé (Confiance en soi) </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Indécis </TD>
<TD>&nbsp;Patient </TD></TR>
<TR>
<TD>&nbsp;Impatient </TD>
<TD>&nbsp;Passionné </TD></TR></TBODY></TABLE></P>
<P align=justify>Vous êtes désorganisé, assez peu réaliste et impatient, ce qui veut dire que vous êtes : créatif, positif et passionné ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 align=justify>L’idée est simple, au lieu d’essayer de cacher ou changer nos faiblesses acceptons-les !&nbsp;</H2></BLOCKQUOTE>
<P align=justify><STRONG>N'essayons pas de les gommer, c'est trop difficile, mais au contraire efforçons-nous de démultiplier les forces qui leurs sont associées !</STRONG></P>
<P align=justify>Pour plus d’information lisez l’excellent livre de<STRONG> David Rendall : « Freak Factor » </STRONG></P>
<P align=justify><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<P align=justify>Martine lachat-Brailly pour Kaciléo, d'après l'article de&nbsp;Dave Kerpen (LinkedIn) <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1wblmb-la-face-cach-C3-A9e-de-nos-faiblesses--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 18:18:00 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Vous êtes expérimenté ? Ne soyez pas candidat !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/e0qejx-vous--C3-AAtes-exp-C3-A9riment-C3-A9--3F-ne-soyez-pas-candidat--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Pour des raisons de frilosité très françaises et selon moi assez inexplicables, il est difficile passé le nirvana professionnel des 30 / 40 ans de retrouver facilement un job conforme à vos attentes et vos intérêts professionnels et financiers. </P>
<P>C’est le cas dans certain job, je pense notamment à la communication, au marketing (et bien d’autres), ou si vous n’affichez pas un cursus en croissance constante, vous aurez bien du mal à retrouver, par exemple, un poste de responsable marketing en région. </P>
<P>Nous ne nous attarderons pas ici sur les raisons multiples et floues de cet état de fait, mais plutôt sur le comment faire pour « réinvestir l’entreprise », bref trouver un job. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Un emploi est la contrepartie d’une création de valeur qui le justifie. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Une des réponses possible est d’abandonner pour partie, les voies classique (réponse à annonce), à identifier des potentiels inédits de création de valeur et à proposer aux employeurs d’exploiter ces potentiels pour leur compte, en échange d’un emploi ou d’une mission si l’on est indépendant. (Approche plutôt réservée aux PME/PMI). </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pourquoi&nbsp;ça marche ?</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les entreprises, les PME en particulier, sont loin d’optimiser leurs performances dans de nombreux domaines. </P>
<P>Leurs dirigeants sont souvent des techniciens, des hommes du métier, avec des lacunes en management stratégique, contrôle de gestion ou en marketing et communication. Au four et au moulin, la plupart du temps, mal ou insuffisamment entouré, <STRONG>le patron de PME optimise peu son développement. </STRONG></P>
<P>Sans le savoir vraiment, il le "subodore", mais se voit mal prendre le risque de création d'un poste.&nbsp;<STRONG>Embaucher est impossible à ses yeux s’il n’identifie pas la valeur que créerait un nouveau collaborateur. </STRONG></P>
<P><STRONG>En lui prouvant cette valeur, le patron de la PME peut vous recruter</STRONG>, alors qu’il n’en avait pas la moindre intention, si vous détenez les compétences pour améliorer significativement les performances de son entreprise. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Comment ça marche ?</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Il vous faut d’abord rencontrer des dirigeants de PME et explorer leurs projets. Tous ont des enjeux auxquels ils ne savent pas apporter de solutions, beaucoup ont des projets dormants, et pas le temps ou la capacité de les faire avancer. </P>
<P>&nbsp;Mieux vaut les rencontrer en dehors de ce contexte de recrutement. Obtenir un RDV est a priori difficile. Oui et non. </P>
<UL>
<LI><STRONG>Oui</STRONG>, les dirigeants sont peu disponibles et cela vous demande de d’opiniâtreté. 
<LI><STRONG>Non</STRONG>,<STRONG> ils sont très sensibles à l’intérêt que vous portez à leur entreprise</STRONG>. Parlez-leur d’eux et de leur entreprise, <STRONG>oubliez-vous et vos propres objectifs</STRONG>. Apportez leur une solution créatrice de valeur, ils s’intéresseront à vous. </LI></UL>
<P>J'ai testé cette démarche, en conseillant à une amie, ancienne responsable marketing de grands groupes, de proposer son expertise marketing/com aux patrons de grosse PMI. L'offre était simple : un "audit" marketing et communication gratuit de 2 jours, et sur cette base identification des pistes d'amélioration. Cette démarche lui a permis de développer des contrats de mission sur la base de ses préconisation, par exemple.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Comment rencontrer un dirigeant </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Trois façons a priori existent en dehors des entretiens de recrutement : </P>
<UL>
<LI>La<STRONG> prise de RDV téléphonique</STRONG> : Je m’intéresse à votre entreprise et je souhaiterais vous rencontrer car j’ai quelques idées dont j’aimerai parler avec vous. 
<LI>La <STRONG>rencontre «fortuite»</STRONG> dans des réunions de clubs, associations, et autres manifestations fréquentées par les dirigeants. 
<LI>La mise en place d'une <STRONG>offre peu engageante financièrement</STRONG> (voir exemple ci-dessus)</LI></UL>
<P>Le <STRONG>dialogue doit être centré sur le dirigeant et son entreprise</STRONG>, faites preuve d’une <STRONG>curiosité</STRONG> de bon aloi et <STRONG>parlez de vous seulement si on vous le demande</STRONG>, de façon sobre, <STRONG>sans laisser entendre que vous êtes candidat à un poste</STRONG>. </P>
<P>Les approches indirectes : la prescription, ou intermédiation par un tiers pour obtenir un RDV, les entretiens métiers et autre porte à porte pratiqués par certaines associations de cadres en temps partagé ou de demandeurs d’emplois. </P>
<P>Ces démarches visent seulement à identifier des besoins exprimés par les dirigeants alors que la démarche la plus payante consiste à s’intéresser aux besoins latents. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les prérequis pour réussir </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour conduire efficacement une telle démarche, il faut des <STRONG>compétences transverses réelles et diversifiées</STRONG> et une <STRONG>attitude mentale proactive</STRONG>.</P>
<UL>
<LI>Les <STRONG>compétences transverses réelles et diversifiées</STRONG> sont <STRONG>celles qui sortent de votre champ de compétences métier</STRONG>, <BR>indispensables pour repérer un potentiel de création de valeur et être en mesure de l’ exploiter. <BR><BR>Tout projet de création de valeur a des implications sur les équilibres d’une entreprise. <BR>Un projet technique d’amélioration des process a nécessairement des <STRONG>répercussions sur les finances, la trésorerie, les ressources humaines, etc</STRONG>. <BR><BR>Créer de la valeur nécessite une <STRONG>approche systémique et globale de l’entreprise</STRONG>, exigeant ces compétences transverses bien spécifiques. </LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Une attitude mentale proactive</STRONG>, <STRONG>témoigne de la dimension entrepreneuriale de la démarche, c'est&nbsp;l’un de ses principaux atouts</STRONG>. <BR><BR>En effet, <STRONG>elle parle aux dirigeants de PME</STRONG>, en majorité des entrepreneurs.<BR>Elle consiste aussi à vous mettre au service du développement de l’entreprise et non de la mettre au service de votre développement professionnel. <STRONG>Cette « petite nuance » devient une grande différence de positionnement aux yeux des dirigeants.</STRONG> </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les avantages que vous en retirez </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Vous choisissez les entreprises avec l’embarras du choix car, même si elles n’ont pas le projet de recruter, toutes ont des potentiels latents. </P>
<UL>
<LI>Vous participez à la définition de votre poste, 
<LI>Vous identifiez et exploitez le potentiel de création de valeur qui le justifie. </LI></UL>
<P><STRONG>La démarche fonctionne aussi pour vendre des prestations en tant qu’indépendant.</STRONG> </P>
<P>Vous n’êtes pas en concurrence, il n’y a pas eu d’offre d’emploi. <STRONG>Votre profil est considéré de façon très secondaire</STRONG>, la démonstration de la valeur que vous proposez vaut tout les CV du monde aux yeux des dirigeants. </P>
<P><STRONG>Un avantage majeur pour les seniors et les jeunes diplômés</STRONG>. </P>
<P>Enfin, vous établissez des rapports d’égal à égal avec les employeurs et négociez gagnant-gagnant sur un pied d’égalité. <BR><BR></P>
<P>Sources :&nbsp; Patrick Daymand (Contributeur Expert) <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/e0qejx-vous--C3-AAtes-exp-C3-A9riment-C3-A9--3F-ne-soyez-pas-candidat--21]]></guid>
            <pubDate>Wed, 02 Jul 2014 16:45:31 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Pourquoi tant de critiques ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ck34ye-pourquoi-tant-de-critiques--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>En tant qu’ancien dirigeant de cabinet conseil et de cabinet de recrutement, J’aide de temps en temps des personnes à préparer leur recherche d’emploi : le CV, la lettre de motivation, le comportement en entretien, etc. </P>
<P>Par ailleurs, j’écris régulièrement sur ce site. Aujourd’hui je voulais passer peu de temps (je suis devenue un peu « feignace ») sur le recrutement et les conseils qui pullulent à droite à gauche, souvent assez juste d’ailleurs. </P>
<P>N’écoutant que mon peu de courage du moment, je surfe un peu et trouve un article publié par cadremploi sur : «<A href="http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-candidature/entretien-embauche/detail/article/6-phrases-a-eviter-pendant-un-entretien-de-recrutement0/pagecom/1.html?xtor=EPR-645-[conseil_mois]-20140521&amp;cHash=3bcd5434cb52bf5b91b2b0d5f1041e0c#comments" target=_blank><STRONG> 6 phrases à éviter pendant un entretien de recrutement</STRONG> </A>», pas de quoi fouetter un chat, mais conseils judicieux. </P>
<P>Je m’apprêtais donc à le reprendre tel quel lorsque je m’attarde sur les commentaires déposés par les internautes, et <STRONG>oh surprise, ils sont plus que négatifs et agressifs vis-à-vis de ces recruteurs</STRONG> « <EM>qui font actes d’abus de pouvoir en tyrannisant les candidats, refusent les vrais dialogues pour une approches convenues, etc…. » </EM></P>
<P>Je me suis donc dis qu’il y avait un problème avec ce type de conseils <STRONG>qui laissent supposer qu’une phrase ou qu’un mot peu faire basculer un entretien de recrutement en défaveur du candidat</STRONG>, et que le recruteur « scrute » toutes les réponses et tous les mots prononcés pour avoir la satisfaction d’écarter une candidature. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Ce n’est pas vrai ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le recruteur ne rêve que d’une chose que VOUS, candidat, soyez « le bon », car plus vite il trouve les bons candidats, plus vite il finit sa mission, se fait payer et consolide la relation avec son client. </P>
<P>Si les différents recruteurs font un certain nombre de préconisations, ce n’est pas parce que les recruteurs ne souhaitent pas entendre telle ou telle phrase, ou voir tel ou tel comportement, c’est tout simplement parce que ce que vous faites ou dites peut témoigner de vos fragilités, et que celles-ci peuvent interroger le recruteur, le faire douter, Et un recruteur qui doute …… </P>
<P>Prenons les exemples du papier fait par cadremploi : </P>
<UL>
<LI><STRONG>Conseil 1 :</STRONG> « Evitez de prendre directement la direction de l’entretien en déclarant : laisser moi me présenter et enchaîner sur la déclinaison de votre CV. La règle d’or est de ne jamais oublier l’autre ».<BR><BR>Vous n’êtes pas nécessairement contreproductif en récitant d’emblée votre cursus professionnel, mais ceci <STRONG>atteste</STRONG>, souvent, à la fois d’une <STRONG>difficulté à gérer le stress</STRONG> lié à l’inaction (laisser la parole à l’autre) et / ou votre <STRONG>faible capacité d’écoute et de recul</STRONG>, puisque vous commencez sans même vous préoccuper de ce que le recruteur souhaite comprendre. </LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Conseil 2</STRONG> : « Evitez le sur-enthousiasme : « C’est le job de mes rêves, je ne ferai rien d’autre ! » <BR><BR>L’enthousiasme c’est toujours bien, mais il doit être crédible parce que sincère, et mature. Un enthousiasme <STRONG>surfait</STRONG> atteste à la fois d’une <STRONG>approche tacticienne maladroite</STRONG> qui plus est, <STRONG>puérile</STRONG> qui vous décrédibilise et traduit une image au <STRONG>mieux infantile, au pire irréfléchie. </STRONG></LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Conseil 3</STRONG> : « Evitez de poser des questions vagues et creuses du type : Dites-m’ en un peu plus sur votre entreprise… » <BR><BR>Là également, c’est simple à comprendre, lorsque vous posez des questions creuses vous <STRONG>témoignez d’un entretien non préparé</STRONG>, d’un <STRONG>intérêt de façade</STRONG> et donc d’un candidat qui ne s’engage pas dans l’échange, <STRONG>probablement peu motivé</STRONG>. <BR></LI></UL>
<P>En synthèse, <STRONG>il n’y a pas de phrases taboues, de mots interdits</STRONG> (dans la limite de la politesse évidemment) ou à <STRONG>contrario obligatoires.</STRONG></P>
<P>Le recruteur à 1H30 pour se faire une idée de qui vous êtes, de vos motivations, de votre potentiel, c’est court et son besoin de réassurance est majeur surtout lorsque c’est une entreprise et non un cabinet, plus habitué à l’écoute. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La recette est simple : soyez clair, précis, concentré sur l’autre, sincère avec une dose d’enthousiasme </H2></BLOCKQUOTE>
<P>et ça se passera bien dans la plus part des cas, sauf à ce que d’autres candidats aient un cursus professionnel mieux adapté. </P>
<P><STRONG>Les conseils qui vous sont donnés, ne le sont pas parce que ça fait plaisir au méchant recruteur, mais parce qu’ils vous permetteront,&nbsp; peut-être,&nbsp;de masquer des « défauts ou fragilités personnels » contre-performants pour VOUS. <BR></STRONG></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ck34ye-pourquoi-tant-de-critiques--3F]]></guid>
            <pubDate>Wed, 02 Jul 2014 15:00:00 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les patrons préfèrent les employés qui arrivent tôt]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6ov58l-les-patrons-pr-C3-A9f-C3-A8rent-les-employ-C3-A9s-qui-arrivent-t-C3-B4t]]></link>
            <description><![CDATA[<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>On parle souvent en ce moment de flexibilité des horaires, des entreprises qui laissent leurs salariés organiser comme ils veulent leur journée de travail. Mais inconsciemment, les patrons et les managers préfèrent de loin les employés qui arrivent tôt le matin. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>C’est ce qu’on appelle un « biais matinal »</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Des chercheurs de l’Université de Washington ont étudié les évaluations de plus de 200 employés (pas uniquement aux Etats-Unis), en comparant leurs heures d’arrivée avec celles des managers qui les notaient. </P>
<P>Pour ces salariés, dont l’arrivée au travail s’étale entre 5 heures du matin et 9h45 (avec en moyenne un début de journée de boulot vers 8h42), les chercheurs ont remarqué que ceux qui arrivaient le plus tard étaient aussi les plus mal notés par leurs supérieurs. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les lève-tôt mieux notés par les managers </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Dans une seconde expérience, des étudiants devaient jouer le rôle d’un manager dans une entreprise fictive et noter la performance des employés sous leur responsabilité. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Pour les évaluer, les étudiants managers disposaient d’une fiche pour chaque profil avec les résultats de chaque employé fictif, notamment le nombre de contrats signés et leur performance. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Leur heure d’arrivée, variable, était aussi indiquée. Et là encore, les futurs managers avaient tendance à mal noter ceux qui arrivaient le plus tard, même si leurs performances étaient meilleures que celles de leurs collègues plus matinaux pour un temps de travail équivalent. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>De là à conclure qu’il y a une prime pour ceux qui se lèvent tôt, il n’y a qu’un pas…</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Cette règle est à connaître pour ceux qui ont la chance d’avoir des horaires flexibles : <STRONG>que vous soyez lève-tôt ou couche-tard vous n’aurez peut-être pas la même appréciation de la part de vos supérieurs</STRONG>. Et au regard de cette étude, qui sera prochainement publiée dans le très sérieux Journal of Applied Psychology, vous savez ce qui vous reste à faire pour être un parfait fayot au boulot : <STRONG>caler vos horaires sur ceux de votre manager…</STRONG> <BR><BR>Sources : Régionjob <BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6ov58l-les-patrons-pr-C3-A9f-C3-A8rent-les-employ-C3-A9s-qui-arrivent-t-C3-B4t]]></guid>
            <pubDate>Wed, 02 Jul 2014 11:31:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Vos profils ne vous appartiennent plus ! ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/96wovv-vos-profils-ne-vous-appartiennent-plus--21-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Cyril Fabre, avocat spécialiste en nouvelles technologies chez Ydes et enseignant au barreau de Paris a donné des réponses étonnantes pendant #rmsconf à ces 2 questions : Peut-on chasser directement quelqu’un sur Linkedin ? Qui est propriétaire de mes contacts sur Viadeo ? </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Je dirige mon cabinet et j’achète un compte premium pour tous mes consultants, s’ils quittent mon cabinet, je suis propriétaire de leur profil ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Si je crée un profil pour mon consultant et que je lui achète un compte premium sur LinkedIn ou Viadeo,<STRONG> de la même façon qu’un autre actif, le compte et les contacts appartiennent à l’entreprise.</STRONG> Mais attention, <STRONG>l’entreprise devra, à son départ,&nbsp;effacer le nom et la photo pour assurer la transition</STRONG>. </P>
<P>Et si l’entreprise a payé des comptes recruteur sur Linkedin ou Viadeo,<STRONG> elle conservera tous les contacts initiés par le recruteur à partir du compte</STRONG> et simplement changera le compte utilisateur, cela ne sera plus Jean qui utilisera le compte recruteur (il quitte la société) mais Pauline et tous les contacts que Jean a fait à partir de ce compte recruteur seront conservés. </P>
<P><STRONG>C’est valable également pour les comptes gratuits type Facebook et&nbsp;ne concerne pas que les recruteurs, mais toutes les fonctions qui utilisent les RS dans le cadre de leur job. Tels que les commerciaux qui utilisent leurs comptes RS pour faire leur prospection</STRONG> par exemple. <BR></P>
<P><STRONG>Comment faire ? </STRONG></P>
<OL>
<LI>Imposer les login et password, 
<LI>Imposer l’adresse mail de désignation : celle de l’entreprise 
<LI>Faire en sorte qu’ils ne soient pas modifiés ou modifiables </LI></OL>
<P>Dans toutes les autres situations, la personne conservera son profil et notamment le cas où elle est arrivée avec un profil déjà existant. </P>
<P><STRONG>Mais, l’employeur peut exiger que la personne efface (ou restitue) les contacts qui ont été intégrés au moment où l’entreprise finançait un compte payant… <EM>Ce qui est évidemment impossible dans les faits à mettre en place ! </EM></STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>J’utilise activement Linkedin et Viadeo pour recruter en direct, je peux contacter qui je veux ? (même avec leur mail pro direct) ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>OUI !!! On peut contacter un salarié sur son lieu de travail… </STRONG></P>
<P>Que je sois entreprise ou cabinet, je peux contacter un concurrent dans le cadre d’une approche de recrutement. Il y a eu beaucoup de légendes urbaines sur le sujet et pendant longtemps, les entreprises croyaient qu’elles ne pouvaient pas recruter en direct. <STRONG>Et Cyril Fabre confirme que je peux lui envoyer un mail sur sa boite pro…</STRONG> </P>
<P>Les règles sont simples, il faut respecter un minimum de confidentialité (en mettant par exemple en en-tête de mail, « personnel »ou « confidentiel »). </P>
<P><STRONG>Et le candidat a le droit de les recevoir</STRONG> (« <EM>droit résiduel à la vie privée</EM> ») sous réserve que le nombre de message soit mesuré et n’empêche pas le déroulé du travail. En gros, le contacter 5 fois oui, le contacter 200 fois, non ! </P>
<P>De la même façon, <STRONG>un cabinet ou une entreprise ne peut pas contacter un nombre trop important de professionnels dans la même société</STRONG>, car cette action peut-être taxer de « <STRONG>débauchage massif</STRONG> » . </P>
<P>Cette notion est floue, elle s’apprécie au regard du nombre de personne contactés dans cette entreprise par rapport au nombre total de salariés. Exemple si je débauche 2 ingénieurs dans une petite société qui n’a justement que ces 2 ingénieurs ceci peut être considéré comme débauchage massif et concurrence déloyale. </P>
<P>Mais si je recrute une dizaine d’ingénieurs chez Orange et que je m’appelle SFR et que cela ne remet pas en question la société, il n’y a aucun problème ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>J’ai imposé à mes consultants un profil Facebook, je peux …? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Oui, on peut l’imposer si c’est proportionné à la mission du salarié… Et le salarié ne peut pas s’y opposer ! </STRONG></P>
<P>Comme le disait Cyril, certains clients utilisent Facebook pour la promotion de l’entreprise et Facebook est un outil indispensable… Donc le recrutement aussi ! </P>
<P><STRONG>Et les contacts Facebook de ce profil imposé par l’employeur appartiennent à l’employeur…</STRONG> C’est pour ça que beaucoup de personnes se créent 2 profils Facebook, un profil perso et un profil pro. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Je vais voir les profils Facebook de mes candidats pour vérifier l’information ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>C’est une des grandes questions du recrutement… Est-ce que je peux vérifier l’information de mes candidats quelque soit l’origine de cette information ? </P>
<P>La réponse est relativement simple :</P>
<OL>
<LI>Si l’information sur Facebook est publique et donc ouverte, il n’y a aucun problème. <BR>Si j’ai accès à l’information du candidat parce que je suis connecté avec lui sur Facebook suite à sa demande de mise en relation… Toujours aucun problème. <BR>
<LI>Par contre, si j’ai accès à cette information, suite à une demande de mise en relation sur Facebook que j’ai formulée (moi recruteur) et qui a été acceptée par le candidat, la question se pose ! <BR><BR><STRONG>Quelle information sur le candidat ? <BR></STRONG>Normalement, toute la <STRONG>dimension personnelle n’a pas à rentrer en ligne de compte</STRONG> <STRONG>dans le processus de recrutement (statut marital, enfants, engagement, religion…).</STRONG> Ce qui veut dire une grande partie des informations présentes sur Facebook ! </LI></OL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Peut-on importer dans la base candidats de l’entreprise ou du cabinet l’ensemble des contacts que j’ai sur les réseaux sociaux ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Avant de pouvoir faire quoique ce soit, je dois déclarer ma base de données à la CNIL. En tant que recruteur utilisant une base de données, cette étape est obligatoire. <BR>(5mn en ligne…) (Durée de conservation des données : 2 ans !) et n’oubliez pas d’ajouter dans la déclaration tous les supports de stockage des données : Smart Phone, RS (Facebook, LinkedIn, Viadéo, etc…) </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">La réponse : Oui et non, même si tout le monde le fait. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Manuellement : NON,</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Avec un outil d’extraction OUI</STRONG>, si cette possibilité est prévue par l’outil et avec l'accord&nbsp;de chaque RES.</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Mais attention légalement on ne peut pas importer des données sans un but précis : exemple : On ne peut pas importer toutes les informations personnelles pour me constituer un fichier de tous les directeurs commerciaux. Mais on peut importer pour un recrutement précis.&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Et vous êtes tout de même supposés informer la personne qu’elle est dans votre base de données <BR><BR><STRONG>Ceci dit, l’intérêt est limité : pourquoi importer une BD vivante dans une BD morte ? Mais certain outils permette de rester connecté à LinkedIn avec mise à jour automatique des données</STRONG>. <BR><BR>Source : rmsnews - D’après Laurent Brouat <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/96wovv-vos-profils-ne-vous-appartiennent-plus--21-]]></guid>
            <pubDate>Mon, 23 Jun 2014 15:44:55 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Apprenez l'optimisme]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/7this2-apprenez-l-27optimisme]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Cultivez votre optimisme, c’est le grand booster de votre réussite !</H2></BLOCKQUOTE>
<P>L’optimisme, c’est penser, qu’a priori, les choses vont évoluer favorablement, <STRONG>une forme de pensée positive en fait !</STRONG> </P>
<P>Et cette pensée positive à de grande chance de vous pousser à <STRONG>mobiliser vos forces et votre énergie</STRONG> pour atteindre vos objectifs. </P>
<P>L’optimisme ce n’est pas fermer les yeux et dire " on verra bien… ". Nous parlons, ici, d’un optimisme mature, lucide qui <STRONG>permet d’envisager le futur sans anxiété même si l’avenir est, par nature, incertain</STRONG>. </P>
<P>C’est penser que cet avenir porte en lui sa part de rêve, de réussite et d’accomplissement, c’est surtout penser que l’on est capable d’influencer cet avenir, le nôtre, grâce à la force de nos envies, de notre investissement et surtout de notre recul. </P>
<P>L’optimisme (non béat) <STRONG>nous permet d’éclairer notre puzzle sous plusieurs angles et non uniquement par le prisme de la crainte et de l’angoisse.</STRONG> </P>
<P>Il libère notre capacité d’action en <STRONG>réduisant nos freins à agir</STRONG>, il transforme nos expériences passées, non pas en réflexes reptiliens de défense, mais en informations qui nourrissent la réflexion sans inhibée l’action. </P>
<P>L’optimisme c’est considérer que : </P>
<UL>
<LI>Le passé et le présent, avec leurs événements et leurs contextes ne sont pas l’avenir, 
<LI>Il est possible que les choses se passent comme je le souhaite, 
<LI>Je suis capable de résoudre les problèmes, trouver les solutions et atteindre mon but. </LI></UL>
<P dir=ltr><STRONG>Vous ne l’êtes pas vraiment ?</STRONG> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Ce n’est pas grave ça s’apprend ou se cultive : </H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI><STRONG>En premier lieu arrêter de ruminer votre passé, vos échecs, vos déceptions. <BR></STRONG>« Passez à l’action mentale » : mobilisez-vous sur la recherche de solutions, sortez de vos schémas. </LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Gratifiez-vous chaque fois que possible</STRONG>, <BR>notamment en admettant votre responsabilité positive dans les évènements favorables qui vous arrivent.Si vous avez réussis c'est parce que vous avez bien mené votre barque, bien travaillé, bien analysé, etc... et non parce que les autres étaient nuls ou les évaluateurs très cool.</LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Dans le même registre, ne vous faites pas de mal, au contraire valorisez-vous,<BR></STRONG>Acceptez que vous vous êtes trompés de mode d’action, de direction mais sans pour autant « vous trouver nul ». <BR><BR>Tout le monde se trompe, tirez parti de vos erreurs en comprenant ce que vous avez mis en place. Et n’oubliez pas, <STRONG>l’action est en soi une réussite</STRONG>, même si le résultat n’est pas toujours à la hauteur de vos ambitions, <BR><STRONG>Agir c’est déjà réussir !</STRONG> </LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Essayez-vous à la bienveillance, à l’objectivité réaliste (et non béate, une fois encore), limitez les critiques<BR></STRONG>Eclairez les qualités, les vôtres, mais aussi celles des autres, recherchez la positivité dans les actions engagées. Et rappelez-vous qu’à 90% chacun essaie de bien faire et qu’une communication négative cache bien souvent une volonté positive de bien faire. <STRONG></STRONG></LI></UL>
<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Débarrassez-vous de vos pensées limitantes.<BR></STRONG>Car nos systèmes de croyances sont souvent des obstacles à l’ouverture aux opportunités. <BR><BR>Questionnez donc vos convictions et confrontez-les à d’autres informations pour vérifier leur bien-fondé. <STRONG>En gros, travaillez votre jugement</STRONG>. <BR><BR>Notre cerveau, nos modes d’apprentissage nous conduisent toujours à préférer dans la masse d’information que nous traitons, <STRONG>celles qui confortent nos croyances et nos aprioris</STRONG>, du type : « A 50 ans on ne retrouve pas de travail », « les hommes ne savent pas faire 2 choses&nbsp;à la fois », etc…. <BR><BR>lls nous conduisent quasiment systématiquement à « stocker » ou prendre pour preuve les informations qui attestent de ces aprioris, en minimisant celles qui attestent du contraire. <STRONG>Alors, faites un effort de remise en cause de vos automatismes de pensée</STRONG>. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Exercez-vous tous les jours, </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Où du moins,le plus souvent possible et vous en obtiendrez des bénéfices considérables, car il est prouvé que les optimistes sont : </P>
<UL>
<LI>Plus satisfaits de leurs relations et de leur vie et s’estiment plus heureux 
<LI>Moins stressés, plus sereins, 
<LI>Moins nombreux à être confrontés à la dépression 
<LI>Plus actifs, plus entreprenants, 
<LI>Plus appréciés et jugés plus sympas que les autres, 
<LI>Et, phénomène non négligeable, il s’aiment plus et sont en meilleure santé ! </LI></UL>
<P>Les cures d’optimisme devraient être remboursées par la sécurité sociale et pôle Emploi.</P>
<P><STRONG>Kaciléo</STRONG><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/7this2-apprenez-l-27optimisme]]></guid>
            <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 13:39:33 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Thanks god, it’s friday ! ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/kl0lln-thanks-god-2C-it-E2-80-99s-friday--21-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Inutile de réaliser une grande enquête pour le savoir, </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>le vendredi est le jour préféré des salariés. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Mais c’est aussi le jour le <STRONG>moins productif</STRONG>, et c’est une étude qui le dit : <STRONG>près d’un travailleur sur deux reconnaît travailler moins le vendredi, notamment l’après-midi. </STRONG></P>
<P>Pour évaluer votre productivité du vendredi, il suffit d’utiliser un outil comme Limitless pour mesurer le temps passé sur chaque site internet. Vous verrez, vous passez sans doute plus de temps sur Imgur, Reddit ou Facebook en fin de semaine ! </P>
<P>Mais est-ce peine perdue ? <STRONG>Non, quelques astuces permettent de redonner de l’utilité au dernier jour de la semaine. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>En profiter pour mettre de l’ordre </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le vendredi est un jour moins productif que le lundi, c’est un fait. Profitez-en pour <STRONG>mettre un peu d’ordre</STRONG> dans vos dossiers. En semaine, on ne prend pas toujours le temps de ranger ses fichiers, on ne tient pas toujours bien à jour sa todolist.</P>
<P>Même chose pour sa messagerie : certains mails restent en attente, d’autres sont mal classés. <STRONG>Le vendredi est le jour idéal pour mettre à jour ses tâches, bien ranger ses emails et y répondre s’ils sont restés sans réponse</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Préparer la semaine à venir </H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI>Le vendredi après-midi, c’est compliqué. Alors profitez-en pour bien <STRONG>préparer la semaine qui vient. </STRONG>
<LI><STRONG>Passez en revue votre todolist</STRONG>, les projets en retard et les projets à court terme. 
<LI>Réalisez ensuite la <STRONG>liste de tâches de la semaine prochaine</STRONG>. C’est une bonne façon d’être productif dès le lundi matin : contrairement à d’habitude, vous saurez précisément quoi faire en commençant votre semaine, vous ne perdrez pas votre temps à vous remettre dans le travail. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Prendre en compte les spécificités du vendredi </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Savoir que le vendredi est par nature un jour moins productif que les autres est un premier pas vers la réhabilitation du vendredi. <STRONG>Du coup, lorsque vous mettez au point votre liste de tâches, pensez-y. </STRONG></P>
<UL>
<LI>Évitez de placer des <STRONG>réunions le vendredi</STRONG>, 
<LI>Préférez des <STRONG>tâches courtes et plutôt simples</STRONG> à effectuer. Les seules réunions utiles sont celles qui vont préparer la semaine suivante. 
<LI>Évitez aussi les tâches qui demandent de la concentration et de la créativité, vous n’êtes pas sûr d’en avoir en fin de semaine. </LI></UL>
<P>De cette façon, vous pourrez enfin rayer des tâches de votre liste le vendredi. Elles ne sont pas forcément importantes, mais elles encombrent continuellement votre todolist et votre esprit. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Éviter les distractions </H2></BLOCKQUOTE>
<P>C’est un fait, aujourd’hui, vous allez recevoir de nombreuses distractions. Elles arriveront de partout : vous tomberez dessus par hasard sur Internet, vos collègues vous les enverront par email… En un mot : <STRONG>résistez</STRONG>. </P>
<P>Si vous êtes plusieurs dans votre bureau, vous pouvez brancher votre casque et mettre un peu de musique pour vous aider à rester concentré. </P>
<P>Réalisez vos tâches une à une et n’essayez pas d’être multitâche. Mener à bien ses projets sur un écran, tout en regardant le dernier lolcat sur YouTube avec votre deuxième écran, c’est impossible. </P>
<P target="_blank"><STRONG>Sources</STRONG> : <A href="http://www.blogdumoderateur.com/rester-productif-vendredi/">Le blog du modérateur</A></P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/kl0lln-thanks-god-2C-it-E2-80-99s-friday--21-]]></guid>
            <pubDate>Wed, 02 Jul 2014 11:03:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[A vos marques. Likez ! Twittez !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/cji8in-a-vos-marques.-likez--21-twittez--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Les réseaux sociaux font maintenant partie intégrante de la navigation sur le web. Les internautes ont changé leurs habitudes, rendant <STRONG>les partages et les likes/retweets/+1/etc primordiaux pour qui souhaite une visibilité sur le net. </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Voici donc quelques recommandations simples, mais qui permettent de faire le tour <STRONG>des habitudes à prendre, pour rester visible et améliorer sa communication</STRONG> via les réseaux sociaux. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Encore et toujours : Soigner sa présentation </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Avant toute chose, il faut prendre soin de sa présentation, et dans présentation, j’entends le profil complet de vos pages. </P>
<UL>
<LI>Mettre à jour régulièrement la <STRONG>photo/image principale et le background (fond de page).</STRONG> Ce sont les 1er&nbsp; éléments que l’on remarque en visualisant vos pages :<BR><BR>
<UL>
<LI>Changer de temps en temps le background (si le réseau le permet) afin de<STRONG> donner une dynamique</STRONG> à vos pages .&nbsp; 
<LI>Petite astuce : adapter l’image principale et le background à un évènement en cours (halloween, Fêtes de fin d’année, St Valentin etc…) Ca permet de montrer que vous prenez soin de votre page et que vous vous en occupez régulièrement.&nbsp;<BR><BR></LI></UL>
<LI>Une présentation simple, claire et qui va à l’essentiel, <STRONG>il faut qu’on sache tout de suite de quoi traite votre page</STRONG>.&nbsp;<BR><BR>
<LI>Ne pas oublier le lien (l’url) qui redirige vers le site officiel de votre marque/société/produit.&nbsp;<BR><BR>
<LI><STRONG>Suivre</STRONG> des personnes, pages, marques etc… liées à votre thématique. <BR><BR>
<LI>Aujourd’hui les réseaux sociaux offrent une large panoplie d’outils de configuration et de présentation. Faites le tour de tout ce que vous pouvez ajuster et profitez de tous ces éléments&nbsp;mis à disposition.&nbsp;<BR><BR>
<UL>
<LI>Localisation de votre boutique/agence etc…&nbsp; 
<LI>Téléphone&nbsp; 
<LI>Articles à la Une&nbsp; 
<LI>Albums photos (lors de l’un de vos évènements par exemple)&nbsp; 
<LI>&nbsp;Etc… <BR></LI></UL></LI></UL>
<P><STRONG>Pour résumer,&nbsp;&nbsp;il faut rester à jour</STRONG>. Votre page doit être le reflet de votre actualité. Par ailleurs, elle informe&nbsp;sur l’évolution des outils que vous utilisez. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Parcimonie et régularité</H2></BLOCKQUOTE>
<P>L’un des intérêts d’avoir des pages sur les réseaux sociaux pour une agence, une société ou toute autre entreprise, <STRONG>c’est de pouvoir communiquer et donc de diffuser ses actualités, prestations et nouveautés.</STRONG>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Proposez vos actualités avec parcimonie</STRONG>, n’envoyez pas toutes vos actualités d’un trait. <STRONG>Etalez vos publications</STRONG> afin d’offrir de l’information en continue de manière fluide.<BR>&nbsp; 
<UL>
<LI>Gardez toujours une actu sous le coude.&nbsp;Si vous vous retrouvez en manque de contenu, proposez à nouveau une info déjà passée et toujours d’actualité. (mais espacée raisonnablement dans le temps), 
<LI>Ne noyez pas vos contacts d’actualités (surtout redondantes) <BR><BR></LI></UL>
<LI><STRONG>Restez toujours positif</STRONG>. Evitez un maximum les coups de gueule et autres statuts négatifs.&nbsp;<BR><BR>
<LI><STRONG>Postez vos actualités à la main</STRONG>, les publications automatisées sont à éviter ou alors doublées les à la main.&nbsp;<BR><BR>
<LI>Relisez‐vous.&nbsp;<BR><BR>
<LI>Utilisez deux à trois hashtags pertinents. (les plateformes le propose toutes), mais pas plus.<BR><BR>
<LI><STRONG>Un visuel</STRONG> lié à votre contenu le rendra bien plus percutant, et si&nbsp;vous avez la possibilité de réaliser des vidéos, c’est un support idéal et qui permet de faire d’une pierre deux coups, dans le sens où vous pourrez utiliser les réseaux sociaux vidéo (Youtube, <BR>Dailymotion, Vimeo etc…) de manière optimisée et efficace. </LI></UL>
<P>Vous l’aurez compris, cette partie de votre communication sur les réseaux sociaux est primordiale. Soignez là et vos lecteurs vous en seront reconnaissants.&nbsp;</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Partage et interactions </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Comme je le dis souvent, <STRONG>la clé d’une bonne visibilité, c’est « Le Partage ».</STRONG> </P>
<P>Si vous n’arrivez toujours pas à vous faire à cette idée, vous ne pourrez pas faire parler de vous, du moins au début. Bien entendu, si vous êtes déjà une star du web, une firme réputée, un chanteur (de plus, beau gosse) ou un écrivain réputé etc…, vous n’avez pas besoin de suivre ces astuces. Etant donné que nous n’en sommes pas tous encore à ce stade de célébrité, dites‐vous que le partage reste une notion primordiale pour une bonne visibilité. </P>
<P>Concernant le partage de contenu, il y a <STRONG>deux manières principales de partager sur les réseaux&nbsp; sociaux</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>Soit vous <STRONG>partagez un article ou un élément depuis un site web</STRONG>, 
<LI>Soit vous <STRONG>relayez un statut</STRONG> directement <STRONG>depuis le réseau social</STRONG> en question. </LI></UL>
<P>Dans tous les cas, les recommandations qui suivent s'appliquent :</P>
<UL>
<LI><STRONG>Partagez avec parcimonie</STRONG>.&nbsp;En effet, évitez de partager en masse en une fois,<BR><BR>
<LI><STRONG>Partagez du contenu lié à votre domaine d’activité</STRONG>.<BR><BR>
<UL>
<LI>N’hésitez pas à tagguer des personnes qui pourraient être intéressées par votre partage (mais soyez en sûr !) 
<LI>Ou tagguez la personne qui est à l’origine du contenu de votre partage, afin de lui faire un clin d’oeil et de renseigner par la même occasion vos contacts sur l’origine de votre <BR>partage. <BR><BR></LI></UL>
<LI><STRONG>« Likez » régulièrement du contenu pertinent et lié à votre domaine d’activité. <BR><BR></STRONG>
<LI><STRONG>Engagez la conversation avec vos contacts</STRONG>.<BR><BR>
<UL>
<LI>Répondez rapidement aux demandes réalisées par le biais de vos pages.&nbsp; 
<LI>Courtoisie et disponibilité, sont les maitres mots </LI></UL></LI></UL>
<P><STRONG>Etre disponible, s’occuper de sa page, interagir, c’est faire vivre votre activité par l’intermédiaire des réseaux sociaux. C’est un service supplémentaire que vous assurez et proposez à vos contacts/clients. Je suis sûr qu’ils apprécieront. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Pas de bon virtuel sans vrai contact humain </H2></BLOCKQUOTE>
<P>En "gros" pensez à élargir votre réseau de contacts avec "<STRONG>des vrais gens" que vous rencontrez, pour de vrai</STRONG>".</P>
<P>&nbsp;Dernier petit listing de recommandations axé sur la manière d’agrandir votre réseau et ainsi de garantir un élargissement de votre zone de communication.&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Assurez une présence IRL</STRONG> (In Real Life) :&nbsp;Participez à des diners d’affaires, des apéros web, des expos etc… (liés à vos domaines d’activité)&nbsp;<BR><BR>
<LI><STRONG>Indiquez votre présence sur les réseaux sociaux</STRONG> via vos supports papiers (sur vos cartes de visite, flyers, brochures etc…)&nbsp;<BR><BR>
<LI><STRONG>Informez les visiteurs sur votre site web de votre présence sur les réseaux sociaux</STRONG>. (Trouvez l’emplacement pertinent et facile d’accès pour l’indiquer)<BR><BR>
<UL>
<LI>Intégrez à votre site web les widgets (API) fourni par les réseaux sociaux : 
<LI>Boutons like/tweet/+1 etc…&nbsp; 
<LI>Zone de commentaire Facebook ou zone de tweets directs par exemple.<BR><BR></LI></UL>
<LI><STRONG>Invitez vos contacts à suivre vos pages</STRONG>,<BR><BR>
<LI><STRONG>Soyez (ou apparaissez)&nbsp;bon</STRONG> <STRONG>dans votre secteur d’activité.<BR></STRONG></LI></UL>
<P>En résumé, pas de bon virtuel sans vrai contact humain, vous ne pouvez pas&nbsp;passer outre le vrai contact humain. N'oubliez pas&nbsp;que les réseaux sociaux sont des <STRONG>OUTILS</STRONG> pour améliorer votre communication et faciliter vos échanges. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Cet article vous a été utile, vous avez aimé ? Alors likez, twittez, postez ........ <BR></H2></BLOCKQUOTE>
<P>Article de Franck Pertegas pour Kaciléo <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/cji8in-a-vos-marques.-likez--21-twittez--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 27 May 2014 11:48:10 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les jeunes et les réseaux sociaux : les fausses idées reçues]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/0kxkxs-les-jeunes-et-les-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-les-fausses-id-C3-A9es-re-C3-A7ues]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Lorsqu’on parle de réseaux sociaux et de jeunes, ces derniers sont perçus comme des êtres narcissiques, dénués de toute pudeur, avec une forte addiction. <STRONG>Ce sont trois idées fausses selon la sociologue Joëlle Menrath qui décrit des êtres qui gèrent plutôt avec discernement leur vie numérique. </STRONG></P>
<P>Dès que le sujet des jeunes et des réseaux sociaux est évoqué, les trois premières idées qui viennent à l’esprit sont que les jeunes sont narcissiques, étalent leurs vie privée et intime, et tout cela avec une certaine addiction. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le narcissisme chez les adolescents </H2></BLOCKQUOTE>
<P>La sociologue <STRONG><EM>Joëlle Menrath</EM></STRONG> dément ces trois idées. Elle a rencontré 25 adolescents de milieux sociaux contrastés et a présenté le résultat de cette étude qualitative réalisée pour la Fédération française des télécoms (FFT), lors de la conférence organisée par l’Adetem le 21 Mai, sur le thème du « vrai comportement digital du consommateur. » </P>
<P>Première critique, les réseaux sociaux sont vus comme « une autoproduction, une écriture de soi et un certain égocentrisme » cite la sociologue. L’exemple le plus pertinent est d’ailleurs « le selfie. » Mais Joëlle Menrath <STRONG>le perçoit plutôt comme « un code gestuel ».</STRONG> « C’est ‘l’équivalent d’un vêtement qui permet un remaniement identitaire par des photos de soi travaillées » dit-elle. </P>
<P>Elle insiste sur le fait que la numérisation pour un adolescent est<STRONG> un travail de l’image de soi qui est « très important, car l’image est très distinctive ».</STRONG> Pour les adolescents le digital sert comme « <STRONG>une expérimentation de soi</STRONG> » alors que pour les adultes, le digital permet de mieux se connaître. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L’absence de pudeur </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Deuxième critique: l’absence de pudeur des jeunes. « Les jeunes ont très bien compris que la<STRONG> compétence communicationnelle réside dans le fait de contrôler ce qui va être mis en ligne</STRONG> » corrige-t-elle, que ce soit dans un but professionnel futur ou personnel. Pour elle, les jeunes ont donc assimilé qu’il faut savoir limiter l’accès « au sens de ce qu’ils vont poster, plutôt qu’au contenu lui-même. » </P>
<P>Le réseau social Ask.fm, très peu connu des adultes qui se place pourtant 3ème derrière Facebook et Twitter, permet aux jeunes de travailler en «<STRONG> sous-main sur leur territoire intime</STRONG>. » Il consiste à répondre à des questions de façon anonyme ou non selon le vœu de l’internaute.</P>
<P>La plupart de ces questions portent sur leur sexualité, mais ils restent libres d’y répondre ou pas. « Ils prennent le risque de répondre et de se mettre à nu face à des questions très intimes. <STRONG>Ils construisent la connaissance de l’intimité</STRONG> » souligne-t-elle. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La mauvaise utilisation du mot « addiction » </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Troisième critique, l’addiction aux réseaux sociaux. « Lorsqu’un jeune se dit ‘addicte’, il ne faut pas le prendre à la lettre » prévient-elle. En effet, une addiction est synonyme de souffrance contre laquelle il est impossible de lutter. Cependant, « <STRONG>on peut voir que les jeunes font des efforts pour lutter contre cette digitalisation</STRONG> » pointe-t-elle. </P>
<P>Les jeunes finissent par être contraints de résister aux tentations du numérique. Ils arrivent à trouver toutes sortes de façon de se libérer du digital, observe la sociologue. « Certains vont placer leur ordinateur dans un coin inconfortable de leur chambre, ou ils vont le cacher au-dessus du frigo jusqu’à ce qu’ils finissent leurs devoirs. » Il est donc délicat de parler d’une addiction. </P>
<P>« <STRONG>Contrairement aux apparences, les outils numériques ne sont pas aux centre de la vie des adolescents, mais à la périphérie. Ils sont leur environnement</STRONG> » conclut-elle.&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Sources :Posted on 21 mai 2014 by morgane mons&nbsp;: conférence de l’Adetem sur « le vrai comportement digital des consommateurs » le mercredi 21 mai, à Paris.</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/0kxkxs-les-jeunes-et-les-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-les-fausses-id-C3-A9es-re-C3-A7ues]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 16:02:45 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le désastre du multitâche]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/3fsqkq-le-d-C3-A9sastre-du-multit-C3-A2che]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le&nbsp;multitâches ruine votre productivité</H2></BLOCKQUOTE>
<P>C’est la « qualité » à la mode sur les offres d’emploi. Les nouveaux travailleurs se doivent d’être multitâches et polyvalents. </P>
<P>Ils doivent tout maîtriser, comprendre des données très différentes et les analyser, gérer plusieurs dossiers en même temps et travailler sur deux écrans. </P>
<P>Le fameux mouton à 5 pattes. Il doit tout connaître, et tout gérer en même temps. Pourtant, à ce sujet, les études sont formelles : <STRONG>si la polyvalence peut être un atout, être multitâche rend inefficace</STRONG>. </P>
<P>On pense bien évidemment à la vie professionnelle, mais ce constat est aussi valable au quotidien.</P>
<P></P>
<P><STRONG>Cliquez sur l'image pour voir la vidéo</STRONG> </P>
<P><A href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=KrDGLDLJfkc" target=_blank>&nbsp;<IMG border=0 alt=blog_image:consil_1400764235537df74b5f9c8.jpg:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_1400764235537df74b5f9c8.jpg" width=150 height=163></A></P>
<P target="_blank">Sources : <A href=" http://www.blogdumoderateur.com/multitache-defaut-productivite/">Blog du modérateur</A></P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/3fsqkq-le-d-C3-A9sastre-du-multit-C3-A2che]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 14:56:58 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Je ne veux pas de ton stress !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/uksplg-je-ne-veux-pas-de-ton-stress--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Le stress se propage vite. Le manager qui en est atteint&nbsp; ne se rend pas toujours compte de ce qu'il provoque autour de lui. Or, par des comportements blessants, ou incohérents, il peut causer bien des dégâts. </P>
<P>En créant de la pression, il montera vite l'équipe contre lui et la démotivera. Ce qui va nuire à sa crédibilité et à la productivité du groupe. En outre, transmettre un état de panique aux autres ne vous soulagera pas. Ce sont autant de raison d'éviter d'infliger à vos collaborateurs ce que vous vivez à l'instant " t " ". </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Voici 5 astuces pour reprendre le contrôle. </H2></BLOCKQUOTE>
<UL dir=ltr>
<LI><STRONG>Soyez attentif aux signes non-verbaux :</STRONG> 
<UL>
<LI>Le silence règne quand vous traversez l'open-space. 
<LI>Votre collaboratrice renverse son café quand vous entrez son bureau et son voisin laisse échapper un soupir. 
<LI>Votre adjoint griffonne sur son bloc notes pendant que vous lui parlez. 
<LI>Danger ! Ces signes non verbaux associés manifestent un malaise évident. 
<LI>L'équipe est déjà sous tension. Il faut être attentif à ce langage corporel. </LI></UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><BR>Rappelez-vous qu'en termes de communication, <STRONG>les messages ne passent qu'à 30% par la parole et à 70% par des gestes, des regards, des sourires en coin, etc. <BR></STRONG>Certains sans doute oseront exprimer leur difficulté face à un conflit de priorités que vous aurez créé. Ce sera l'occasion de reprendre avec eux les choses calmement. <STRONG>Mais il faut vous ressaisir au plus vite. <BR><BR>Solution possible ? Les m</STRONG>icro-pauses. Un " coupe-stress " efficace consiste à interrompre ce que vous faites. <BR><BR>Dès que vous sentez que vous <STRONG>allez devenir cassant</STRONG> ou prêt à donner des ordres en rafale et contradictoires au cours d'un échange avec des collaborateurs, vous pouvez très bien dire : " Vous m'excusez, j'ai besoin de 5 minutes ". <BR><BR>Surtout ne prétextez pas d'urgence, car vous seriez encore dans la pression. Inutile de vous justifier. Au contraire, les participants qui auront perçu votre fébrilité apprécieront. Ensuite réfugiez-vous aux toilettes ou sur le balcon. <BR><BR><STRONG>Et profitez-en pour prendre plusieurs respirations et apaiser vos battements de coeur. </STRONG></DIV></LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Ralentissez l'action&nbsp;!<BR></STRONG>Vos interlocuteurs vous alertent. " Vous parlez trop vite, je n'arrive pas à vous suivre ". <STRONG>Vous êtes en surchauffe verbale et c'est contagieux</STRONG>. <BR><BR>Efforcez-vous de ralentir le débit de vos phrases et de baisser d'un ton si vous parlez plus fort que de coutume. Attention aussi au trop plein de frénésie dans l'action. Car lancer plusieurs choses à la fois - pour vous ou pour les autres - crée vite un climat électrique. Pensez que cela n'ira pas plus vite pour autant. <STRONG>Alors, hiérarchisez l'ordre des dossiers à traiter, et affectez les rôles sans paniquer. </STRONG></LI></UL>
<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Un petit moment autistique avec un objet refuge ?<BR></STRONG>Lorsque je dirigeais une PME, c'est une astuce que je pratiquais en réunion. Plutôt que de m'énerver face à des demandes impossibles des salariés ou à des discours peu logiques de managers, je fixais mon stylo durant plusieurs minutes. Une façon de m'isoler, de prendre du recul, ce qui faisait baisser ma pression intérieure. Il suffit d'un objet insignifiant à proximité, afin de ne pas trop éloigner le regard. Car il ne s'agit pas donner aux autres l'impression de se désintéresser de la discussion en cours. </LI></UL>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Ou s'évader dans son jardin secret ?<BR></STRONG>C'est à peu près pareil.&nbsp;S'évader quelques instants dans une bulle intime est un excellent moyen de relativiser la situation : 
<UL>
<LI>Pensez à des éléments positifs de votre vie. 
<LI>Projetez-vous aussi dans des activités à venir qui vous font plaisir : une partie de pêche, un repas avec des copains... </LI></UL></LI></UL>
<P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<STRONG> Ces échappées virtuelles vous redonneront de la sérénité. </STRONG></P>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>Comme avec "jean-Pierre", Le coup de fil à un ami. <BR></STRONG>Si la coupe est pleine, il est bon de parler à un tiers. Je déconseille toutefois aux cadres ou techniciens en TPE-PME de se confier à un pair de son entreprise, même à un camarade dont il se sent très proche. Parce que ça finit par se savoir. <BR><BR>Appelez plutôt un ami, un collègue ailleurs ou toute autre " bouée antistress ". Vous allez verbaliser vos émotions, solliciter un conseil. <STRONG>Mais soyez vigilant au stress récurrent. Car dans ce cas, un véritable travail sur vous-même en profondeur est probablement nécessaire. <BR></LI></UL></STRONG><STRONG>
<P target="_blank"></STRONG>En savoir plus sur : <A href="http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/un-coup-de-stress-evitez-de-le-communiquer-a-votre-equipe_1519812.html#vauR4XHqwLu0boFX.99">lexpress.fr</A></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/uksplg-je-ne-veux-pas-de-ton-stress--21]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 13:38:57 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Manque de résultats  : Les sept erreurs à éviter]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/3log5m-manque-de-r-C3-A9sultats---3A-les-sept-erreurs--C3-A0--C3-A9viter]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Le sportif qui ne regarde que le tableau d'affichage des points sans se préoccuper de la balle et de l'action en cours perdra. </P>
<P>Le manager obnubilé par les chiffres, les taux, les quotas se retrouve dans une posture identique :<STRONG> il ne s'intéresse pas au "comment". </STRONG></P>
<P>Pourtant, il a intérêt à se pencher sur la bonne façon de gagner plutôt que de ressasser le passé et de suivre ses impulsions. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Voici sept attitudes à proscrire. </H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI><STRONG>Comparer la prestation à des moyennes <BR><BR></STRONG>"En principe, quand un commercial décroche x rendez-vous pas mois, il signe x contrats. Tu es loin du compte, il faut te ressaisir !" <BR><BR>Stop aux chiffres généralisateurs... Ces indicateurs ne fournissent pas une vérité absolue.<BR><BR><BR>La vue d'hélicoptère est utile, mais il faut <STRONG>parfois faire du rase-motte en comparant les scores de votre collaborateur au plus près des réalités. Sinon, il se braquera. <BR><BR><EM><FONT color=#ff6600>Mieux vaut :</FONT></EM></STRONG> Comparer les ratios entre profils similaires dans l'entité ou chez les concurrents ; établir un historique individualisé des performances afin de mesurer les progrès et l'investissement. <BR><BR><BR></LI>
<LI><STRONG>Hisser des collaborateurs sur un piédestal <BR></STRONG>"Mais Sylvie y arrive bien, elle, pourquoi pas toi ?". Gare à ne pas rechercher l'homme (ou la femme) providentiel(le). Prendre un exemple frappant est tentant, mais en réalité vous démotivez les troupes et humiliez celui qui réussit moins. En outre, Sylvie sera haïe par ses pairs. <BR><BR><STRONG><EM><FONT color=#ff6600>Mieux vaut :</FONT></EM></STRONG> Proposer à Jean d'oeuvrer en binôme avec sa collègue (Sylvie) sur les chantiers nouveaux ou ardus, ce qui le fera progresser lui et la valorisera elle. <BR><BR><BR>
<LI><STRONG>Exiger de travailler plus</STRONG> longtemps<BR>"Bon, il faut se retrousser les manches sans se ménager, quitte à y passer vos soirées.<BR><BR>" Vous pensez pouvoir combler un bilan en capilotade par des charrettes successives... et épuisantes. Or, <STRONG>rajouter une heure de plus à l'agenda collectif ne relancera pas le business,</STRONG> n'accélérera pas un programme majeur. <BR><BR><STRONG>C'est une vision arithmétique de la construction du succès qui oublie les émotions, l'envie</STRONG>. <BR><BR><STRONG><EM><FONT color=#ff6600>Mieux vaut :</FONT></EM></STRONG> Exhumer les recettes ou les méthodes oubliées et qui ont marché par le passé ; faire porter l'effort sur les 20% des tâches qui conditionnent 80% des résultats. <BR><BR><BR>
<LI><STRONG>Sur-contrôler et s'affranchir des règles <BR></STRONG>"Tu en es-où du rapport ? Montre."... "Voilà, ça tu le fais de travers, il manque ceci, cela." S'ensuit une série de mails la nuit et le dimanche. <BR><BR>Attention, être sur le dos de vos subordonnés vous jouera des tours. Ils ne le supportent pas. <STRONG>Surtout que vous ne voyez que les aspects négatifs du travail. <BR><BR><FONT color=#ff6600><EM>Mieux vaut</EM> :</FONT></STRONG> Décortiquer l'ouvrage effectué et souligner ce qui a bien fonctionné afin de capitaliser sur le positif, cela incite à avancer ; respecter les consignes horaires maison. <BR><BR><BR>
<LI><STRONG>Retirer le dossier à celui qui patine <BR></STRONG>"Je vois bien que tu ne t'en sors pas. Paul, Emilie et Zoé vont reprendre le dossier. Toi, tu souffleras en terminant le classement!". <BR><BR>Sous un air affable, vous punissez Marc. Pourtant, cette opération privation est inutile. Bien guidé, il peut être efficace. L'expérience de l'éthologue néerlandais Frans De Waal avec les singes prouvent que les primates cherchent autant à réaliser les puzzles proposés, qu'ils soient récompensés ou non par des douceurs.<STRONG> En outre, vous risquez de semer la zizanie dans les rangs. <BR><BR></STRONG><STRONG><FONT color=#ff6600>Mieux vaut :</FONT></STRONG>&nbsp;Déléguer une mission intéressante et valorisante à Marc - un rôle de représentation à une convention, l'animation d'une réunion clé, etc.- renforcera sa motivation et sa confiance en lui. <BR><BR><BR>
<LI><STRONG>Dégainer des "y a qu'à, faut qu'on" <BR></STRONG>"Ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'à appeler X et Y. Il faut qu'on récupère les études précédentes". <BR><BR>Ces chefs sont des "Wikipédias sur pattes", ils savent tout, ont les modes d'emploi, les références ad hoc, sans avoir mis la main à la pâte. <STRONG>C'est horripilant et en plus intimer d'agir ne marche jamais</STRONG>. <BR><BR><STRONG><EM><FONT color=#ff6600>Mieux vaut :</FONT></EM></STRONG> Pousser les personnes à réfléchir ensemble pour dégager les meilleures solutions et se partager intelligemment les tâches. <BR><BR><BR>
<LI><STRONG>Focaliser l'équipe sur LA priorité <BR></STRONG>"Je veux que vous vous concentriez sur le projet Y, tant pis pour le reste". Stressé et croyant bien faire, vous mobilisez vos troupes sur le retard à rattraper. <BR><BR>Le hic, c'est que, pour libérer l'esprit de vos collaborateurs, vous les isolez du monde. Du coup ils vont s'asphyxier sur la mission capitale à réaliser. Et seront à la peine pour la mener rondement de bout en bout. </LI></UL>
<P target="_blank">Sources : <A href="http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/manque-de-resultats-au-travail-les-sept-erreurs-a-eviter_1544071.html#VpUOo1VvEmZWBUSq.99">lexpress.fr</A></P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/3log5m-manque-de-r-C3-A9sultats---3A-les-sept-erreurs--C3-A0--C3-A9viter]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 14:25:40 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Souriez vous êtes filmés !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ds6cde-souriez-vous--C3-AAtes-film-C3-A9s--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P>Vous vous demandez quel est le secret de Pierre, qui, tout juste deux ans après son embauche, a déjà obtenu trois promotions, décroché les plus gros bonus et est devenu en deux temps trois mouvements </P>
<P>LE collaborateur incontournable de l'entreprise ? Il ne semble pourtant pas plus doué que vous... C'est même une certitude : <STRONG>vous estimez être largement meilleur que lui. </STRONG></P>
<P>Si des individus très performants ne sont pas toujours reconnus à leur juste valeur, c'est que leurs compétences, la quantité et la qualité de leur travail, ainsi que leur professionnalisme, ne suffisent pas pour réussir dans l'entreprise. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Alors comment être bien vu par votre patron ?</H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>et parvenir à se le mettre dans la poche sans pour autant passer pour le fayot de service ? </P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Comment naviguer sans trop de heurts</STRONG> dans un environnement professionnel sans pitié, devenu de plus en plus incertain et exigeant envers ses salariés ? </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>&nbsp;</P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Comment faire illusion </STRONG>et masquer avec la plus grande aisance un investissement modéré dans le travail ? </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>&nbsp;</P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Comment faire en sorte que votre chef vous déroule le tapis rouge</STRONG> dès que vous sollicitez une augmentation de salaire ou une promotion ?</DIV></LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px">Réponses ?</H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Etre "pro", un incontournable,</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Faire jouer son intelligence relationnelle avec son chef </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Respecter un principe de base : le chef a toujours raison </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Entrer dans le moule, pour ne pas se faire pincer très fort </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Faire de la mousse sans faire de vagues </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Etre ambitieux, sans se faire d'ennemis </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Etre présent, mais en mode "éco" </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Penser individuellement, agir collectivement </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Ne faire qu'un seul geste, retourner sa veste </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Ne pas se faire prendre la main dans le sac </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Prendre du recul sans prendre la sortie </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Tout miser sur l'apparence </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Sourire, dire merci et demander l'addition</STRONG> !</DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Pour plus de précisions, lisez le livre de Laurence Bourgeois, éditions Eyrolles</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px"><IMG style="WIDTH: 192px; HEIGHT: 271px" border=0 alt=blog_image:consil_1400754658537dd1e22e0f5.jpg:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_1400754658537dd1e22e0f5.jpg" width=167 height=271></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ds6cde-souriez-vous--C3-AAtes-film-C3-A9s--21]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 12:24:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Surf au bureau, permis ? pas permis ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/p8johv-surf-au-bureau-2C-permis--3F-pas-permis--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P>&nbsp; </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Est-ce que je peux surfer à titre personnel au bureau ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Oui, le Code du travail l'autorise mais dans des conditions raisonnables (un terme relativement flou). Deux textes font référence à l'usage personne d'Internet et de la messagerie électronique au bureau : </P>
<OL>
<LI>L'arrêt Nikon du 2 octobre 2001, stipule que "<STRONG>l'employé, bien que sur son lieu de travail, conserve le droit au respect de sa vie privée et notamment au respect des correspondances</STRONG>." 
<LI>La position&nbsp;de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) : "<STRONG>L'usage personnel d'Internet sur le lieu de travail est autorisé dans les limites du 'raisonnable'</STRONG>, au nom du droit à la liberté résiduelle. Toutefois, cet usage personnel ne doit pas affecter la sécurité des réseaux ou la productivité de l'entreprise concernée." </LI></OL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Quelles sont les "limites du raisonnable" ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Cela reste à l'appréciation de chaque employeur. Vérifier ses mails 5 minutes par jour  ne devrait pas poser de problème. <STRONG>Passer sa journée avec une fenêtre Facebook ouverte et consultée toutes les 20 minutes, c'est plus problématique. </STRONG></P>
<P>De plus en plus souvent, l'entreprise édicte une "charte informatique" qui précise les limites. La plupart du temps, sont interdits : </P>
<UL>
<LI>les sites pornographiques, 
<LI>les services de téléchargement illégal, 
<LI>les sites de streaming illicites, 
<LI>les jeux en ligne illégaux, 
<LI>l'incitation au terrorisme 
<LI>ou encore les sites à caractère pédophile. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Puis-je télécharger des films et de la musique illégalement,</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ou surfer sur des sites pornos ?</P>
<P><STRONG>Oui et non.</STRONG> Si la consultation de sites pornographiques n'est pas illégale, cela reste discutable. En 2011, <STRONG>la cour d’appel de Bordeaux a considéré que la consultation de sites d’"activités sexuelles et de rencontres" constituait une faute grave</STRONG>. </P>
<P>Mais une autre Cour pourrait en décider autrement. Surtout, bien souvent la "charte informatique" de bonne conduite indique que cette pratique n'est pas tolérée dans l'entreprise. En revanche, comme partout ailleurs, il est interdit de surfer sur des sites illégaux ou de téléchargement du contenu sans en détenir les droits. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Et si je télécharge, qui sera poursuivi ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Potentiellement, le salarié et l'entreprise peuvent être visés</STRONG>. Le dirigeant est responsable des actes de ses employés au civil (article 1384 alinéa 5 du Code civil). Il peut même être poursuivi au pénal si lui ou l'entreprise a bénéficié de l'acte répréhensible. Dans le cas de l'employé, il peut être poursuivi si la preuve est apportée qu'il est bien l'auteur des actes et qu'il a agi sans autorisation, hors du cadre de ses fonctions ou de ses attributions (arrêt Héro). </P>
<P>Même le personnel informatique peut être mis en cause et poursuivi pour "négligence fautive". </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Peut-on me licencier pour surf perso au bureau ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Oui. De nombreux cas existent</STRONG>. La plupart du temps, les personnes ont été renvoyées pour non-respect de la charte informatique, diffamation sur les réseaux sociaux, usage abusif du Net au travail ou encore navigation sur des sites illicites. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'employeur doit-il s'assurer que je reste dans le cadre légal ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Oui. C'est à lui de s'assurer que ses employés ne profitent pas des réseaux Internet de l'entreprise pour leurs activités illicites</STRONG>. Il doit respecter la législation française et s'assurer que ses salariés font de même dans le cadre de leur travail. </P>
<P><STRONG>C'est pour cela qu'il a tout à fait le droit de limiter l'accès à certains sites</STRONG>, que ce soit pour prévenir les risques liés à la productivité, s'assurer que la sécurité du réseau ne sera pas en danger ni que les performances réseaux souffriront de certaines pratiques (comme le téléchargement). </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mon employeur peut-il me surveiller ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Oui, mais dans certaines limites</STRONG>. Comme indiqué précédemment, vous avez le droit au respect de votre vie privée. <STRONG>Il peut cependant contrôler quels sites sont visités</STRONG>, puisque la connexion est fournie dans le cadre du travail, et censée servir à des fins professionnelles. </P>
<P><STRONG>En ce qui concerne les mails, la Cour de cassation a statué que, sur le lieu de travail, l’e-mail est inviolable car il est assimilé à une correspondance privée</STRONG>.</P>
<P>Le secret des courriers électroniques s’applique pour les mails clairement identifiés comme personnels (marqués "perso" par exemple). Dans ces conditions, ces correspondances ne peuvent être consultées par la direction qu’en présence du salarié ou d’un représentant.</P>
<P><STRONG>Attention cependant : un mail grivois, à caractère raciste, pornographique, etc. envoyé à un collègue n'est pas protégé par le respect de la vie privée. Vous risquez un licenciement</STRONG>. </P>
<P>Sources : <A href="http://www.metronews.fr/high-tech/internet-a-usage-personnel-au-bureau-ce-qui-est-permis-ou-pas/mndp!kWFi4Rzd2MqA2/" target=_blank>Metronews </A></P>
<P>&nbsp;</P>
<P><BR>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/p8johv-surf-au-bureau-2C-permis--3F-pas-permis--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 11:26:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Aider les aidants ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5fb7yp-aider-les-aidants-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Selon, <EM><STRONG>Serge Guérin</STRONG></EM>, Rédacteur en chef de la revue <EM><STRONG>Reciproques</STRONG></EM>, centrée sur la problématique des aidants et du don et auteur d'une vingtaine d'ouvrages, <STRONG>soutenir les aidants deviendra un enjeu fort pour les entreprises.</STRONG> En effet, parmi les salariés</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>20% des&nbsp;plus de&nbsp;40 ans aident&nbsp;une personne âgée </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ces aidants, souvent des aidantes, sont pour partie des seniors et des retraités, <STRONG>mais en fait plus de 40% d’entre eux sont en activité professionnelle</STRONG>, (étude de Malakoff Mederic), ce qui signifie que <STRONG>14% des salariés aident un proche et cela joue sur leur activité professionnelle. </STRONG></P>
<P>Les aidants de proches contribuent très directement à la bonne vie des aidés et à <STRONG>la réduction de la charge publique</STRONG>. </P>
<P>C’est un sujet d’importance pour les entreprises. D’autant que tout indique que ces chiffres sont orientés à la hausse. </P>
<P><STRONG>De ce point de vue les soutenir est une démarche non seulement humaniste mais réaliste. </STRONG></P>
<P>Serge Gérin pense que ce devrait être une priorité pour les entreprises – et d’abord les RH et la médecine du travail- et portée par les Institutions de Prévoyances, les sociétés d’assurance ou les mutuelles. </P>
<P>En effet, selon le Panel national des aidants familiaux BVA/Fondation Novartis publié en 2010, <STRONG>un</STRONG> <STRONG>salarié aidant est absent 16 jours par an en moyenne</STRONG>. </P>
<P><STRONG>Soutenir les aidants, c’est donc nécessairement s’intéresser de près à une cause importante de l’absentéisme en entreprise. </STRONG></P>
<P>Mais c’est également, très clairement, <STRONG>un enjeu d’image et de positionnement pour les entreprises</STRONG>, au même titre que la diversité, le respect de l’environnement, et toute approche sociétale d’entreprise. </P>
<P>L’entreprise a su s’adapter aux congés maternités, à l’emploi de handicapés, à améliorer les conditions de travail en raison de l’allongement de la vie au travail… <STRONG>Pourquoi ne pas prévoir dans le contrat de travail, la possibilité que le salarié soit aidant ? </STRONG></P>
<P>Aujourd’hui quelques entreprises ont devancé l’appel et développent des réponses, des actes. </P>
<UL>
<LI><STRONG>Novartis</STRONG> offre la possibilité à ses salariés de convertir leur treizième mois en jours de congés. 
<LI><STRONG>Casino</STRONG> a encouragé le don anonyme de jours de RTT. Dans ces 2 cas, l’entreprise abonde les jours libérés. 
<LI>Le&nbsp;<STRONG>Crédit Agricole</STRONG> <STRONG>Assurance</STRONG> a intégré la capacité à repérer et accompagner les salariés aidant. 
<LI>Les entreprises <STRONG>Bayard</STRONG> et <STRONG>Danone</STRONG>, pour leur part, ont investi au capital de <STRONG>Respons’Age</STRONG> <BR>qui propose aux entreprises de s’abonner pour permettre aux salariés l’accès à une plateforme de services, de conseils et de renseignements pratiques et personnalisés accessibles par le net et téléphone. <BR></LI></UL>
<P>Par ailleurs, Suite à l’initiative de salariés de Badoit qui avait donné des jours de RTT à un de leur collègue, dont l’enfant était au stade terminal,<FONT color=#ff6600> <STRONG>une loi sur le don de RTT avait été votée en première lecture en janvier 2012</STRONG></FONT>. Mais&nbsp;<STRONG>la loi&nbsp; vient tout juste de&nbsp;franchi les portes du Sénat !&nbsp;</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Aider les aidants, un enjeu de société</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Pour la société, les aidants sont en soi, une source majeure d’économie avec <STRONG>l’évitement d’une dépense publique considérable</STRONG>.</P>
<P>Pour cela, l’aide aux aidants doit être posée : elle concerne autant l’Etat et collectivités territoriales que les différents acteurs de l’économie et de l’économie sociale. </P>
<P>La question des aidants va prendre de l’ampleur. <STRONG>Les aidants forment un groupe social important en termes numériques (9 millions de personnes)</STRONG> mais également en termes symboliques. </P>
<P>Les entreprises devront prendre en compte cette réalité chez les salariés. Le monde de l’assurance et de la protection sociale devra proposer des offres comprenant cette dimension. </P>
<P>Au-delà de la multiplication d’initiatives, sans doute <STRONG>faudrait-il envisager un cadre plus structurant pour favoriser l’aide aux aidants dans toutes les entreprises</STRONG> et notamment les plus petites qui peuvent difficilement libérer du temps pour leurs salariés. </P>
<P>De même que des collectivités réfléchissent en réseau, comme le Réseau Ville Amies des Aînés en France, il faudra que les entreprises pensent ce type de sujet de manière collective et mutualisée. </P>
<P>Un autre de ces enjeux sera de lever la culpabilité des aidants en leur montrant d’abord que faire face est déjà, en soi, une grande chose à valoriser et leur donne aussi le droit de souffler et penser à soi. Etre aidant c’est un parcours qui enrichi. D’où la question de la valorisation de ce parcours de vie. <STRONG>Y compris par les</STRONG> <STRONG>entreprises</STRONG>. </P>
<P><BR><BR>Sources : <A href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Gu%C3%A9rin" target=_blank>Serge Guérin</A> <BR></P>
<P>Les ouvrages de Serge Guérin : </P>
<UL>
<LI>Le droit à la vulnérabilité, avec Th Calvat (Michalon, 2eme édition 2011), 
<LI>La nouvelle société des seniors (Michalon, 2eme édition 2011)&nbsp; 
<LI>De l’Etat providence à l’Etat accompagnant (Michalon, 2010). <BR></LI></UL>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5fb7yp-aider-les-aidants-]]></guid>
            <pubDate>Wed, 21 May 2014 15:37:03 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[77 jours de plus tu travailleras]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/spd1pg-77-jours-de-plus-tu-travailleras]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P><STRONG>Les femmes doivent travailler 77 jours de plus pour gagner autant que les hommes !</STRONG></P>
<P>Ca veut dire que les femmes gagnent en moyenne 28% de moins que leurs collègues masculins. Ce chiffre est surtout dû à l'incidence du temps partiel.</P>
<P><STRONG>En réalité, et selon les statuts, l'écart de rémunération entre les hommes et les femmes se situe dans une fourchette de 11 à 20 %.</STRONG></P>
<P>C'est beaucoup, mais l'écart a tendance à se réduire <STRONG>légèrement</STRONG>.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Comment la France se situe-t-elle par rapport à ses voisins ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Globalement, la situation est la même partout :</P>
<UL>
<LI>Aux Etats-Unis, l'écart est de <STRONG>23%</STRONG>. 
<LI>Dans les pays européens&nbsp;comme l'Allemagne, la Suisse, l'Italie ou le Royaume-Uni, la fourchette est à peu près la même aussi. 
<LI>Le pays où l'écart de salaire est le plus faible est la Suède, avec <STRONG>13,9%</STRONG></LI></UL>
<P>. <BR>Les pays nordiques sont plus avancés sur les questions d'égalité homme-femme, notamment grâce à des lois incitatives qui ont permis d'augmenter la présence des femmes dans les <STRONG>conseils d'administration</STRONG>. <BR></P>
<P>Bien que l'arsenal législatif français soit&nbsp;déjà fourni, les inégalités se résorbent&nbsp;lentement :</P>
<UL>
<LI>Les lois sont complexes, difficiles à appréhender et mal connues par les entreprises. 
<LI>Il n'y a pas de vraies sanctions. Elles sont d'ailleurs, difficiles à définir car&nbsp;elles ne doivent pas être que financières. Il faut certes sanctionner,&nbsp;mais il faut aussi impulser une dynamique de sensibilisation. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'artisanat est le secteur qui offre le plus d'emplois, </H2></BLOCKQUOTE>
<P>et pourtant, <STRONG>seuls 23% des artisans sont des femmes</STRONG>. Les freins qui les empêchent d'accéder à ces métiers sont en partie liés aux stéréotypes dans l'orientation des jeunes vers le travail manuel. </P>
<P>On conseille aux filles les métiers des services à la personne, de l'esthétique et du bien-être, moins souvent les métiers de bouche ou du bâtiment, alors que les métiers "d'hommes" restent mieux payés.</P>
<P>&nbsp;Aujourd'hui, des femmes réussissent pourtant à être reconnues dans des secteurs masculins comme la mécanique de précision. <STRONG>Il faut valoriser ces modèles-là. <BR></STRONG></P>
<P>Sources : <STRONG>Alexia Eychenne</STRONG>. En savoir plus sur <A href="http://www.lexpress.fr/emploi/les-femmes-doivent-travailler-77-jours-de-plus-pour-gagner-autant-que-les-hommes_1506076.html#EuZFkMkDlYe35RdD.99" target=_blank>www.lexpress.fr</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/spd1pg-77-jours-de-plus-tu-travailleras]]></guid>
            <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 16:39:44 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Votre plus grosse erreur ? Ne pas en faire !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/k1l12n-votre-plus-grosse-erreur--3F-ne-pas-en-faire--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Plaidoyé pour l'erreur active</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Personne n'aime faire des erreurs, encore moins au travail. Pourtant, les <STRONG>erreurs font partie de la démarche de toute entreprise innovante qui teste de nouvelles approches</STRONG>. </P>
<P>Quiconque refuse d'expérimenter et de prendre des risques de peur de se tromper est voué à se laisser distancer par des concurrents plus audacieux</P>
<P>Il ne faut pas avoir peur de commettre des erreurs, car ceux-ci sont souvent source de nouvelles idées. <STRONG>Il vaut mieux se tromper que de ne rien tenter par peur du changement</STRONG>. </P>
<P>Plutôt que de considérer l'erreur comme un échec, mieux vaut y voir une source d'enseignement. <STRONG>Il vaut toujours mieux apprendre de ses erreurs que d'éviter de prendre des risques et se laisser devancer par la concurrence.</STRONG></P>
<P><STRONG> </STRONG></P>
<P>Ceci dit, il faut exclure de cette affirmation l'erreur passive est celle qui résulte de l'omission. <STRONG>L'erreur passive est celle commise en choisissant de ne rien faire, par peur de semer le trouble ou de se tromper</STRONG>. Le nombre d'entreprises qui ont fait le choix de la passivité est incomptable, celles qui ont préféré se reposer sur leurs lauriers et ont vu leurs parts du marché se faire grignoter par des start-ups plus agiles ou des concurrents qui ont osé une approche originale ou qui ont misé sur un tout nouveau produit ou service. </P>
<P>Quand on oublie le développement de la technologie et les attentes des consommateurs.</P>
<P>Dans l'industrie du divertissement, quantité de magasins de location de vidéos ont été sacrifiés sur l'autel de la modernité à l'arrivée des services de vidéo à la demande. Ces entreprises ont pêché en ne prenant pas la mesure du potentiel de développement stimulé par la technologie et les nouvelles attentes des consommateurs ; elles ont rapidement été dépassées par des start-ups dans l'air du temps aux offres bien plus attractives. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L'erreur active s'inscrit dans une volonté de changement</H2></BLOCKQUOTE>
<P>A l'inverse, l'erreur active s'inscrit plutôt dans une volonté de changement. Ces erreurs sont celles qui peuvent être commises lors de la mise en question de l'ordre établi, lorsqu'une nouvelle approche veut être testée. </P>
<P>Pour innover et se développer, une entreprise doit accepter le risque d'erreurs actives. Il est <STRONG>important que la direction encourage son personnel à ne pas se satisfaire du status quo</STRONG>; à prendre des initiatives quitte à accepter la part de risque. Et si les choses ne se passent pas comme prévu, ce n'est pas nécessairement un échec, mais plutôt une excellente occasion d'analyser ce qui a raté pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Accepter la part de risque </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Qu'il s'agisse de s'implanter sur un nouveau marché, d'expérimenter une nouvelle catégorie de produits ou d'adopter de nouveaux canaux marketing et réseaux de distribution, <STRONG>la prise de risque mesurée s'inscrit dans la démarche d'innovation commerciale</STRONG>. </P>
<P>Pour inciter les collaborateurs à expérimenter, les entreprises doivent instaurer <STRONG>une culture de l'audace</STRONG> et veiller à ce que l'exemple vienne de la direction. L'innovation et la créativité ne sont pas stimulées dans un environnement où l'on craint de faire des propositions de peur d'avoir des ennuis si les résultats diffèrent des prévisions. </P>
<P>Bien entendu, ça ne veut pas dire qu'il faut suivre aveuglément chaque nouvelle idée. Il s'agit plutôt d'avancer, lentement mais sûrement, de faire des tests, d'identifier les problèmes, et d'apporter les améliorations qu'il faut pour réunir les conditions de la réussite de l'initiative. Par la suite, il est crucial de toujours garder un œil sur ce qui fonctionne bien, ce qui fonctionne moins et d'en tirer des enseignements pour la suite. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Cultiver l'audace,éviter le statu quo</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Certes, prendre des risques suppose une bonne dose de <STRONG>confiance en soi</STRONG> et <STRONG>d'optimisme (<A href="http://www.kacileo.fr/blogs/4/7this2-apprenez-l%27optimisme" target=_blank>Apprenez l'optimisme</A></STRONG>) mais les entreprises ne doivent pas oublier qu'elles ont plus à perdre à ne jamais prendre de risque qu'à remettre en question leurs acquis et tester quelque chose de différent. </P>
<P>Les entreprises qui poursuivent leur petit bonhomme de chemin sans s'interroger risquent de manquer de formidables occasions de se développer parce qu'elles auront réagi beaucoup trop lentement aux évolutions notables du marché, aux nouvelles attentes ou aux pratiques de consommation changeantes, par exemple. Passer à côté de changements comme ceux-là peut coûter cher à une entreprise, en termes d'image de marque, de réputation et de parts de marché. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Défaut de curiosité touchent les plus grands</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Il n'est qu'à regarder plusieurs grandes marques de téléphonie mobile qui n'ont pas su identifier les nouvelles technologies qui allaient révolutionner leur industrie, l'émergence des smartphones et l'adoption des terminaux grand public par les salariés, par exemple. </P>
<P>Par excès de condescendance vis-à-vis des attentes des consommateurs et défaut de curiosité et d'expérimentation de gammes de produits différentes, ces marques ont manqué des ventes et ouvert grand la porte à Apple, Samsung, etc. qui n'ont pas manqué de s'accaparer le marché. </P>
<P>Des exemples comme celui-ci soulignent l'importance pour les entreprises de ne jamais se sentir arrivées et de toujours chercher à se développer par la quête d'innovations, la pénétration de nouveaux marchés ou la volonté de satisfaire les nouvelles attentes des consommateurs. La plus grosse erreur pour une entreprise est de rejeter une idée originale pour la simple raison qu'elle pourrait ne pas marcher. </P>
<P><STRONG>Autrement dit, on ne sait jamais de quoi on est capable tant qu'on n'a pas essayé. <BR><BR></STRONG>Par Olivier Mathiot, Cofondateur de PriceMinister et Directeur marketing et communication de PriceMinister / Rakuten <BR>Source : <A href="http://www.latribune.fr/" target=_blank>www.latribune.fr</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/k1l12n-votre-plus-grosse-erreur--3F-ne-pas-en-faire--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 14:41:13 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ateliers conseils : La semaine de la diversité du 2 au 6 juin]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/efs9nr-ateliers-conseils--3A-la-semaine-de-la-diversit-C3-A9-du-2-au-6-juin]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Inscrivez-vous dès le 28 avril pour bénéficier de conseils personnalisés</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Maximiser son employabilité, optimiser sa recherche d’emploi, faire de son entretien une véritable opportunité d’embauche… <STRONG>Autant de défis auxquels un-e candidat-e à l’emploi doit faire face.</STRONG></P>
<P><STRONG>A Compétence Egale</STRONG> a créé la Semaine de la Diversité dans le but de mettre à disposition toutes les compétences de son réseau (plus de mille consultants) à des personnes en recherche d’emploi et en difficulté. </P>
<P>Sous forme d’entretien conseils individuels et d’ateliers collectifs, la journée diversité apporte un réel soutien dans la recherche d’emploi </P>
<P><STRONG></STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Du 2 au 6 juin 2014 </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>La Semaine de la Diversité 2014</STRONG> </P>
<P><STRONG>ATELIERS CONSEILS &amp; SIMULATIONS D’ENTRETIEN </STRONG></P>
<P><STRONG>Faites de vos entretiens une véritable opportunité avec les consultant-e-s du recrutement éthique « A Compétence Egale »</STRONG></P>
<P><IMG border=0 alt=blog_image:consil_13969449805343b0542fdeb.png:end_blog_image src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_13969449805343b0542fdeb.png"></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/efs9nr-ateliers-conseils--3A-la-semaine-de-la-diversit-C3-A9-du-2-au-6-juin]]></guid>
            <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 10:17:45 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Maman j’suis bloqué dans l’ascenseur ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/29dy0a-maman-j-E2-80-99suis-bloqu-C3-A9-dans-l-E2-80-99ascenseur-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>et pas en haut ! <BR></H2></BLOCKQUOTE>
<P>Quel est le mot qui vient spontanément à l’esprit des moins de 30 ans lorsqu'on leur parle d'«égalité des chances» ? <STRONG>Discrimination ! </STRONG></P>
<P>Tout est dit. Qu'ils soient blasés, pessimistes ou tout simplement réalistes, <STRONG>les jeunes, en toute certitude, ne croient plus en l'ascenseur social. </STRONG></P>
<P>C'est la conclusion d'un sondage publié ce 27 février par l'institut Montaigne et le groupe de conseil en communication Tilder.</P>
<P>Clairement, pour les Français, et pour les moins de 30 ans encore plus, <STRONG>l'inégalité est au rendez-vous autour de deux sujets clé l'accès à l'emploi et au logement (environ 74%) <BR></STRONG></P>
<P><BR>« <STRONG>Ces deux difficultés sont précisément les deux aspirations principales de la jeunesse, synonyme d'indépendance et de passage à l'âge adulte</STRONG> », observe Matthias Leridon, président de Tilder. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>« Les fondements de notre pacte républicain sont remis en question » </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Directeur de l'Institut Montaigne, Think tank créé par Claude Bébéar, Laurent Bigorgne souligne que l'éducation, traditionnellement considérée comme un pilier de l'ascenseur social, ne convainc plus qu'un Français sur deux. </P>
<P>« Ce sondage montre que les perceptions ont rejoint la réalité », poursuit-il citant les études de l'Insee et de l'OCDE, qui concluent à un renforcement des inégalités. </P>
<P>Interrogés sur les causes de ces inégalités, les Français mettent en avant le <STRONG>déterminisme social</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>l'éducation reçue par les parents (84%), 
<LI>leur revenu (78%), 
<LI>l'endroit où l'on a grandi (73%) </LI></UL>
<P>Les qualités ou défauts naturels des uns et des autres&nbsp;font un score bien inférieur&nbsp;(56%). <BR><BR>Des perceptions à mettre en lien avec l'enquête «Génération quoi», dans laquelle <STRONG>seuls 25% des 18-25 ans disent avoir la conviction que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents. <BR></STRONG></P>
<P target="_blank">Sources : <A href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/02/27/01016-20140227ARTFIG00002-les-jeunes-ne-croient-plus-a-l-ascenseur-social.php">figaro.fr</A></P>
<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P>
<P><STRONG>&nbsp;</P></STRONG>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/29dy0a-maman-j-E2-80-99suis-bloqu-C3-A9-dans-l-E2-80-99ascenseur-]]></guid>
            <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 17:50:48 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Recrutement : les tests de personnalité sont bidons]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/8spvt4-recrutement--3A-les-tests-de-personnalit-C3-A9-sont-bidons]]></link>
            <description><![CDATA[<P>&nbsp; </P>
<P>1 cadre sur 2 passe au moins un test lors d'une embauche. Et dans 9 cas sur 10, il s'agit d'un test de personnalité. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Inutile car sans fondement scientifique </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>et <STRONG>sans lien</STRONG> avec <STRONG>l'efficacité professionnelle</STRONG>, assure un chercheur de NEOMA Business School. </P>
<P>Pour la majorité des recruteurs, "tester la personnalité est le meilleur moyen de pronostiquer la performance d'un candidat". </P>
<P><STRONG>Faux, s'insurge Jean Pralong, professeur de Gestion des Ressources Humaines ! </STRONG></P>
<P>Dans une étude publiée le 10 février, ce chercheur titulaire de la Chaire Nouvelles Carrières de NEOMA Business School préconise plutôt de tester les aptitudes des futures recrues. <BR></P>
<P>Une dizaine d'acteurs – Cubiks, Performanse, Central Test... - se partagent ce marché des tests de personnalité estimé à 10 millions d'euros par an. </P>
<P>72% des recruteurs y ont recours, estime le chercheur et 92% les trouvent pertinents. </P>
<P>Mais aucune de ces sociétés spécialisées ne publie les études de validation, souligne l'auteur. Pis, il a étudié 76 articles de recherche publiés dans des revues scientifiques internationales, et tous arrivent à la même conclusion </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les tests de personnalité ne prédisent nullement la réussite professionnelle. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>"La performance dépend des contextes, des interactions avec ses collègues, de son rapport au marché du travail", explique Jean Pralong. </P>
<P>Si certaines méthodes ésotériques (numérologie, astrologie, etc...) ont quasiment disparu, elles laissent place à d'autres techniques tout aussi douteuses. </P>
<P>Actuellement, la mode est à <STRONG>l'intuition</STRONG>. "Cela consiste à capter les signes non-verbaux et à faire confiance à sa première impression. </P>
<P><STRONG>Mais attention, l'intuition mobilise principalement des stéréotypes et ses propres croyances", prévient Jean Pralong</STRONG>. </P>
<P>La solution pour éviter ces méthodes occultes ? Evaluer les <STRONG>aptitudes cognitives en testant leur logique</STRONG> (verbale, abstraite et/ou numérique) et leur intelligence générale. "Plus un candidat obtient un score élevé, meilleure est sa rémunération, son évolution hiérarchique, sa durée dans l'emploi et sa satisfaction", commente Jean Pralong. Le problème, c'est que seuls 3% des DRH ont connaissance de ces techniques. </P>
<P>Autre outil efficace pour mesurer les compétences d'un candidat : les "<STRONG>assessment centers</STRONG>". Certains cabinets d'audit ou de conseil utilisent ces exercices de mise en situation lorsqu'ils doivent embaucher des bataillons de commerciaux ou de jeunes diplômés. Mais, au total, ils ne sont utilisés que dans 5% des recrutements, principalement de cadres, car jugés trop longs et trop onéreux. </P>
<P target="_blank">Sandrine Chauvin pour <A href="http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/recrutement-pourquoi-les-tests-de-personnalite-sont-bidons-909688" target=_blank>Capital.fr<BR></A></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/8spvt4-recrutement--3A-les-tests-de-personnalit-C3-A9-sont-bidons]]></guid>
            <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 16:15:46 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Echec, réussite quelles frontières ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6y48vy-echec-2C-r-C3-A9ussite-quelles-fronti-C3-A8res--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Echouer, c’est apprendre ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>On nous raconte en permanence la saga des grandes réussites, déjà que <STRONG>notre confiance en nous est atteinte et notre sentiment d’injustice (victimisation) bien exacerbé</STRONG> … </P>
<P>Mais observons bien les histoires, vous en connaissez beaucoup des réussites qui n’ont pas été précédée d’échecs ? </P>
<P>En fait je n’ai aucune donnée statistique, mais j’affirme tout de même haut et fort que « <STRONG>non</STRONG> »… et que « <STRONG>oui</STRONG> », oui parce que ces échecs sont vécus, ressentis, racontés <STRONG>comme de simples étapes du parcours de réussite</STRONG>. L'échec "est avant tout une question de perception et d'état d'esprit". </P>
<P>Mais en France nous sommes élevés sous la<STRONG> mère « de la peur de l’échec »,</STRONG> c’est certainement pour cette raison que nos enfants sont parmi les plus stressés au monde (hormis les japonais), que nous sommes un peuple de pessimistes toujours prêt à brandir l’étendard du <STRONG>« oui, mais non, ça va pas marcher parce que … » </STRONG></P>
<P></P>
<P><STRONG>Cette angoisse à l'idée de se "planter" nous paralyse trop, beaucoup trop. </STRONG></P>
<P>Pour vous faciliter la prise de risques, la digestion des échecs et conserver cette belle énergie de faire, adoptez donc les&nbsp;quelques réflexes suivants : </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Prenez de la distance par rapport à l'échec, </H2></BLOCKQUOTE>
<P>"Lorsque l'on tente quelque chose, qu'il s'agisse d'une recette de cuisine, d'un concours ou d'un projet professionnel, <STRONG>on met en place des stratégies</STRONG>. </P>
<P>Rien ne peut nous garantir que ces stratégies seront couronnées de succès. Mais si l'on est conscient, en cas d'échec, que <STRONG>ce n'est pas nous 'le ou la raté(e)' mais bien les méthodes utilisées qui n'ont pas fonctionné</STRONG>, il sera beaucoup plus facile de remettre le pied à l'étrier et de s'en relever", assure Sylvaine Pascual, coach spécialisée en reconversion professionnelle <BR><BR>D’ailleurs, les grandes réussites marketing relèvent rarement de l’intelligence stratégique, leur pertinence nous apparait surtout lorsque nous (ils)&nbsp;théorisons « a posteriori ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Débusquez votre méthode (dites stratégie) derrière l’échec et la réussite </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Comprendre que nos succès ne sont pas forcément que le fait de notre génie personnel mais bien d'une méthode adaptée à notre personnalité permettra de gérer plus facilement les virages un peu dangereux. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Parlez de vos déboires, mais pas en boucle tout de même ! </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Et même si, comme le dit Groucho Marx,<STRONG> on n’est jamais entièrement mécontent devant l’échec d’un ami</STRONG> …..(Drôle et moi ça me fait rire) </P>
<P>""En parler autour de soi est indispensable. Aux personnes impliquées s'il s'agit par exemple d'un projet professionnel mais aussi à l'entourage. Parce que lorsque le projet tombe vraiment à l'eau, c'est bien cet entourage qui reste!", conseille Guilhem Bertholet.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Arrêtez-vous avant que le navire ne coule totalement </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Persévérer c'est bien, mais ne soyez pas obnubilé par la volonté de tenir à tout prix. Cette volonté malsaine est destructrice et souvent le reflet soit d’un égo surdimensionné, soit d’un comportement de héro que personne ne vous demande d’ailleurs et qui fatigue tout le monde. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Terminer les choses le mieux possible et refaites-vous une santé </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Vous êtes entrepreneur, <STRONG>vous le serez surement encore, alors ménagez votre futur</STRONG>, plus on balaie derrière soi, au sens propre comme au sens figuré, plus il sera facile de repartir à zéro. </P>
<P>"Aux Etats-Unis, lorsque vous ouvrez un compte professionnel à la banque, on vous demande en guise de préalable à toute discussion si vous avez déjà fait banqueroute. Si la réponse est oui, <STRONG>vos taux d'intérêts sont plus bas</STRONG>, parce que l'on part du principe que vous avez cette expérience et que vous ne referez pas les mêmes erreurs!", nous dit Jean-Noël Chaintreuil. </P>
<P>« Prenez le temps de digérer un échec, quel qu'il soit", recommande recommande t-il. "C'est dans cet 'après' que l'on peut avoir la lucidité de tirer des enseignements de ce qui n'a pas fonctionné ». </P>
<P><STRONG>MLB pour Kaciléo <BR></STRONG>Inspiré de l’article de la journaliste, Caroline Franc Desages <BR>Sources : <A href="http://www.lexpress.fr/styles/psycho/comment-gerer-l-echec_1306617.html#COOpYoI7uATZ4Xe1.99" target=_blank>lexpress.fr</A> <BR><BR><BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/6y48vy-echec-2C-r-C3-A9ussite-quelles-fronti-C3-A8res--3F]]></guid>
            <pubDate>Mon, 17 Feb 2014 16:19:36 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ? ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1hmwnv-subir-le-racisme-provoque-t-il-un-vieillissement-pr-C3-A9coce--3F-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>C'est une étude parue en janvier qui pose une question nouvelle, à laquelle on n'aurait pas pensé spontanément et qui prend un écho particulier dans la France de ce début 2014, où la haine de l'autre fait une réapparition aussi spectaculaire que nauséabonde. </P>
<P>La question, qui donne son titre à ce billet, est la suivante : <STRONG>subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ? </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La discrimination et les actes racistes ont-ils un impact biologique mesurable chez ceux qui en sont victimes ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Parue dans l'American Journal of Preventive Medicine, cette étude américaine ne prétend pas apporter une réponse définitive mais seulement lancer le débat avec un premier jeu de résultats. Si je m'y arrête aujourd'hui, c'est pour <STRONG>son approche originale et transdisciplinaire</STRONG> et aussi parce qu'elle est co-signée par le Prix Nobel de médecine 2009, Elizabeth Blackburn, qui n'a pas spécialement pour habitude de donner dans l'incongru et le frivole. </P>
<P>Les auteurs de ce travail sont partis du constat que, aux Etats-Unis, les hommes d'origine africaine constituent la population la plus durement frappée par les maladies graves et notamment celles liées à l'âge, qui apparaissent en général plus tôt chez eux. <STRONG>Leur espérance de vie s'en ressent d'ailleurs énormément : 69,7 ans pour les hommes noirs contre 75,7 années pour leurs homologues blancs</STRONG>. </P>
<P>D'ordinaire, cette importante différence est mise sur les compte des inégalités sociales (niveau de vie, alimentation, accès aux soins, etc.). </P>
<P>Cependant, <STRONG>depuis quelques années plusieurs études s'interrogent sur le lien pouvant exister entre, d'un côté, ces données sanitaires et démographiques et, de l'autre, le stress psychosocial</STRONG> qu'engendrent les actes racistes. Si cette hypothèse est correcte, se sont demandé les chercheurs, comment peut-elle se transcrire au niveau biologique ? </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Pour répondre à la question, ils ont eu l'idée de s'intéresser au domaine de prédilection d'Elizabeth Blackburn : les télomères. </STRONG></P>
<P>Comme on peut le voir sur l'illustration qui ouvre ce billet, les télomères sont des séquences d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes et qui forment une espèce de capuchon protecteur. </P>
<P>En effet, chez les eucaryotes (animaux, végétaux, champignons et protistes), lorsque les cellules se divisent et se dupliquent, la copie des chromosomes est incomplète : les toutes dernières séquences d'ADN, celles qui se situent tout au bout des chromosomes sont perdues au cours de l'opération. D'où la nécessité d'avoir à cet endroit une espèce de "marge d'usure". </P>
<P>Les télomères ont donc à la fois pour rôle de signaler qu'on arrive au bout du chromosome et d'éviter que des informations génétiques indispensables soient perdues lors de sa duplication. </P>
<P><STRONG>Chaque année, au fil de nos divisions cellulaires, nous perdons ainsi un peu de nos télomères. </STRONG></P>
<P>On retrouve cette érosion chromosomique associée à certaines maladies cardiovasculaires, à l'arthrose ou à la maladie d'Alzheimer. </P>
<P><STRONG>Les chercheurs ont donc décidé de se servir du raccourcissement des télomères comme d'un marqueur du vieillissement chez 92 Afro-Américains âgés de 30 à 50 ans</STRONG>, en bonne santé et issus de milieux divers, à qui l'on a prélevé quelques gouttes de sang. </P>
<P>En parallèle à ces analyses, deux tests ont été menés pour évaluer, si l'on peut se permettre l'expression, l'exposition de ces personnes au racisme :</P>
<UL>
<LI>Un questionnaire s'intéressait aux discriminations subies dans la vie quotidienne, que ce soit pour décrocher un emploi ou un prêt bancaire, louer un logement, avoir accès aux soins médicaux. Des questions concernaient aussi la manière dont les participants à l'expérience se sentaient traités à leur travail, dans les magasins, dans les restaurants, par la police ou la justice. </LI>
<LI>Un second test était pratiqué pour évaluer les biais personnels inconscients vis-à-vis des groupes ethniques. Il consiste à mesurer la vitesse à laquelle les sujets associent des images de personnes (blanches ou noires de peau) à des mots dotés de connotations positives ou péjoratives. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Si le racisme est un poison au sens figuré, il pourrait aussi en être un au sens propre. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Il est ainsi établi que 70 % des Américains ont des préjugés contre les Noirs... préjugés que la moitié des Afro-Américains eux-mêmes partagent. </P>
<P>L'expérience a mis en évidence un effet, <STRONG>modeste mais significatif</STRONG>, une corrélation entre raccourcissement des télomères et "exposition" au racisme. </P>
<P><STRONG>Mais ce lien est uniquement présent chez les personnes qui tiennent en mauvaise estime leur groupe ethnique</STRONG>. </P>
<P>Ainsi que l'explique le premier auteur de l'étude, David Chae (université du Maryland), "les hommes afro-américains qui ont une vision positive de leur groupe ethnique pourraient être protégés de l'impact négatif de la discrimination raciale. </P>
<P>En revanche, ceux qui ont intériorisé un biais anti-Noirs pourraient être moins aptes à gérer les expériences racistes, ce qui pourrait engendrer du stress et des télomères plus courts." </P>
<P><STRONG>On notera que David Chae utilise le conditionnel. </STRONG></P>
<P>Dans la conclusion de leur étude, les auteurs restent très prudents sur la portée de leurs résultats en soulignant la taille restreinte de leur échantillon. Il faudrait selon eux renouveler l'expérience sur une cohorte plus importante, suivie dans le temps. </P>
<P>Il faudrait aussi plus de connaissances sur la taille de départ des télomères des différentes populations et sur la vitesse moyenne à laquelle ils s'usent car les données sont contradictoires à ce sujet. </P>
<P>Néanmoins, ils insistent sur le fait que ce travail est un point de départ, une voie de recherche qui s'ouvre, mêlant sociologie, médecine et génétique. Dans leur article, les chercheurs utilisent, à propos de l'effet des discriminations, l'expression de "toxines sociales". </P>
<P><STRONG>Article de Pierre Barthélémy</STRONG> </P>
<P>Sources : Mblogs <BR><BR></P>
<P><BR>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1hmwnv-subir-le-racisme-provoque-t-il-un-vieillissement-pr-C3-A9coce--3F-]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Feb 2014 18:39:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ne sous-estimez pas le pouvoir de votre image ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/65c6vl-ne-sous-estimez-pas-le-pouvoir-de-votre-image-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Une tenue « professionnelle » rassure et fait une énorme différence dans le jugement que l’on porte sur vous et sur le poids et l’impact de votre parole. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Flash sur 7 façons de véhiculer une image professionnelle selon <A href="http://www.etiquetteexpert.com/" target=_blank><FONT color=#333399>Jacqueline Whitmore</FONT></A> : </H2></BLOCKQUOTE>
<UL>
<LI>Pas de bouton manquant ou de costume froissé,&nbsp; 
<LI>Des vêtements et des chaussures en bon état, ce sont les détails qui font la différence,&nbsp; 
<LI>Attention à vos ongles, pas trop longs, bien soigné, votre interlocuteur en déduira que vous faites attention au détail dans la vie de tous les jours et notamment au travail,&nbsp; 
<LI>Ne lésinez pas sur la chaussure, en fonction de vos moyens, investissez au maximum sur celles que vous pouvez vous offrir. Et cirez les SVP !&nbsp; 
<LI>Faites attention aux détails, un beau (mais pas trop) stylo, par exemple une serviette, porte-document en bon état ….&nbsp; 
<LI>Gardez une veste de costume à portée de main, au cas où une réunion imprévue vous mettrait en face d’un client un peu pointilleux&nbsp; 
<LI>Oubliez les vêtements trop serrés, trop lookés, trop amples. Soyez toujours un tout petit peu mieux habillé que les autres. </LI></UL>
<P>C’est juste dans l’ensemble, selon moi, mais si vous n’adhérez pas à ces marques de conformité, <STRONG>il ne vous reste plus qu’à être vraiment meilleur que les autres et&nbsp;à le montrer ! </STRONG></P>
<P>MLB pour Kaciléo<BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/65c6vl-ne-sous-estimez-pas-le-pouvoir-de-votre-image-]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Feb 2014 17:10:44 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Grave erreur !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/08vgf8-grave-erreur--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Vos questions sont ma meilleure réponse</P>
<P>J'ai récemment interviewé une excellente candidate pour un poste dans une PME locale. Elle avait un CV incroyable, une personnalité très dynamique et, apparemment, une très bonne éthique de travail. </P>
<P>Elle était, comme on dit, parée pour le succès, avec, en plus, un style très adapté à la culture de la société. Elle a parfaitement bien répondu à&nbsp;toutes mes questions et s’affirmait comme un excellent potentiel pour la société. Pourtant, malgré tout cela, je ne lui ai pas donné d’autres rendez-vous et ne pouvais pas sérieusement envisager de l'embaucher. <STRONG>Pourquoi? </STRONG></P>
<P>Quand je lui ai demandé si elle avait des questions, elle m’a répondu : « <EM>Aucune, j’ai suivi la société en ligne et je crois que je la connais déjà bien</EM> ». <FONT color=#000000>Grave erreur ! </FONT></P>
<P>En choisissant de ne me poser aucune question, elle me dit en réalité qu’elle n’est pas intéressée pour en apprendre plus sur le job et&nbsp;sur la société. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ce manque de question traduit, en fait un manque de passion, d’intérêt et de curiosité. </H2></BLOCKQUOTE>
<P></P>
<P>Le plus important lors d’un entretien est de poser « de bonnes questions ». Évidemment, pas celles dont vous avez déjà la réponse, ou celles qui ne sont centrées que sur vous ou vos avantages, du type : Quelle est votre politique en matière de vacances ? </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>8 "bonnes" questions à poser en entretien</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Evidemment ce sont des exemples « génériques » à adapter en fonction du contexte et des circonstances. </P>
<UL>
<LI>Quel est, selon vous, le candidat idéal pour ce poste ? 
<LI>En quoi les missions du poste contribuent-elles à la performance de votre organisation ? 
<LI>Quelles sont les derniers succès marquants de la personne actuellement en charge de cette responsabilité ? 
<LI>Quels sont les enjeux prioritaires du poste et donc axes de performance sur lesquels vous m’attendez ? 
<LI>Comment est-ce que je peux contribuer le plus efficacement à la performance de l’ensemble du département, du service, … ? 
<LI>Quel est le défi le plus important pour votre société et comment attendez-vous que j’y contribue ? 
<LI>Quelle vision avez-vous de votre société dans l’année qui vient et les 3 à 5 années à venir ? Comment puis-je vous aider le plus efficacement ? </LI></UL>
<P>Evidemment, plus vous ferez des recherches sur la société, plus vous poserez des questions pertinentes, mais attention, il y a une limite : </P>
<P>Posez des questions qui démontrent votre <STRONG>réel intérêt dans l’entreprise et valorise votre expérience, votre personnalité et votre savoir-faire et servez-vous en pour mettre en valeur la contribution</STRONG> que vous pourriez avoir. </P>
<P>Rappelez-vous également qu’un entretien de recrutement <STRONG>n’est pas un exercice unilatéral</STRONG>, avec « l’un » qui pose les questions et « l’autre » qui répond. Poser de bonnes questions vous permets, normalement, d’avoir de « bonnes réponses », ou du moins des réponses qui vous éclairent sur le fait que vous avez, ou non, envi de travailler dans telle ou telle organisation. </P>
<P>Comme un RDV amoureux, en fait, une « date » pour savoir si ça « fit » ou non. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=center><STRONG>Un entretien ce n’est pas forcément de bonnes réponses, c’est surtout de bonnes questions !</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=left>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo, d'après Dave Kerpen fondateur de&nbsp;Likeable Local<BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/08vgf8-grave-erreur--21]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Jun 2013 15:41:31 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Etre Likeable ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/59yu71-etre-likeable-]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ou les 10 préceptes du "Leader" selon Dave Kerpen </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>« <STRONG>Etre likeable</STRONG> » que l’on peut traduire au choix par être <STRONG>« attractif », « sympathique », « aimable » au sens de digne d’être aimé »,</STRONG> selon Dave Kerpen, est la caractéristique du « leader ». </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>«<STRONG> Etre likeable</STRONG> », vous aidera dans tous les compartiments de la vie : travail, activité, relations, etc… </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>C’est ce qu’il explique dans son livre «<STRONG> likeable Business</STRONG> » basé sur l’interview de dizaines de dirigeants d’entreprise. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><FONT size=3>Certes, ce n’est pas vraiment un scoop ! </FONT></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ce qui est plus intéressant ce sont les quelques principes qu’il met en avant, et qui font, ou pourraient faire de vous ... <STRONG>un ETRE « likeable » </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>L'écoute </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Comme principe de base de n'importe quelle bonne relation, <STRONG>une écoute complète « empathique</STRONG> », une écoute qui ne cherche pas à convaincre, mais à comprendre ce qui est dit, <STRONG>mais surtout ce qui veut être exprimé</STRONG> (clients, collègues, idées nouvelles, actionnaires, investisseurs, concurrents, etc…. ) </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Une écoute qui fait de l’autre,<STRONG> la personne la plus importante du monde à ce moment précis</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Le "storytelling" </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Les leaders doivent savoir raconter de belles histoires</STRONG> qui fleurent bon l’authenticité et/ou le terroir, et/ou idée magique avec un soupçon d’aventure et de prise de risque. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Une belle histoire sur l’homme (le leader), l’entreprise, les produits.</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Une histoire qui se décline dans le temps et qui captivent les clients, les employés… et les médias. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>L'authenticité </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Une pointe de vulnérabilité et d'humilité</STRONG>, un discours d’entreprise qui n’est pas démentit par un comportement personnel en décalage, crée une énergie positive. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Le jeu collectif </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Peu importe la taille de votre organisation, vous interagissez avec les autres tous les jours ! </P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Laisser les autres « briller »,</STRONG> </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Encourager les idées novatrices</STRONG>, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Evitez de vous mettre toujours en avant</STRONG>, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Accepter les règles proposées par vos équipes</STRONG>, </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>vous permettra de revendiquer le titre de « leader » et de développer une culture du succès, qui suppose souvent de « penser différemment » : out-of-the-box thinking comme ils disent….. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>La réactivité </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>"Life is 10% what happens to you and 90% how you react to it."</STRONG> Charles Swindoll </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Les meilleurs leaders sont « sensibles » aux ressentis de leurs clients, personnel, investisseurs, marché, etc…. Car <STRONG>chacun aujourd’hui peut provoquer une étincelle positive ou négative</STRONG>. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Développer dans l’entreprise une culture de la réactivité est une des clés majeures du succès</STRONG>. Dans un monde où la communication prédomine avec des moyens très rapide (mail, tweet, etc..) il ne faut rien laisser sans réponse ou/et sans prise en compte. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>L'adaptabilité </P></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>"Quand vous avez fini de changer, vous êtes finis."</STRONG> - Benjamin Franklin </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Nous n’avons jamais connu de marché aussi changeant qu’aujourd’hui. Et il change avec une telle rapidité que l’adaptabilité devient « le » comportement inhérent du leader. L'obstination n'est plus le Graal des organisations,<STRONG> la remise en cause et l'empressement à s’adapter est la marque des leaders d’aujourd’hui. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>La passion </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>"La seule façon de faire bien le travail c’est d’aimer le travail que vous faites." - Steve Jobs </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ceux qui mettent de la passion à conduire leur business ont un avantage très net sur les autres, car la passion est contagieuse et entraine tout et tous sur son passage. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>La surprise et le plaisir </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Promettre moins et surprendre plus</STRONG>, est un autre des principes mis en avant dans le livre. Pour cela pas la peine de dépenser, un sourire, une attention, un peu d’inattendu… et le tour est joué ! <STRONG>Comme en amour, en fait, il faut surprendre ! </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>La simplicité </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>"Moins c’est plus ! " </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dans un monde de plus en plus complexe, la simplicité rassure et grandit</STRONG> - dans le design, la forme et le contenu. Comme disait mon papa « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ».</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Soyez donc simples dans votre expression, clarifiez les propos, vos concepts, <STRONG>rendez les « choses » accessibles et compréhensibles</STRONG>, <STRONG>les autres se sentiront intelligents et vous aimeront pour ça</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>La reconnaissance </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>«Traitez les autres comme vous voudriez être traités »</STRONG> <BR></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Dire « merci » à ceux qui contribuent à votre réussite</STRONG> : vos équipes, vos clients, vos collègues, est la marque des grands et vous assurera une reconnaissance durable. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>En montrant à d'autres la même courtoisie que celle que vous attendez d'eux, vous gagnerez plus de respect de vos collègues, de vos clients et de vos associés. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Ceci posé, est-il vraiment nécessaire d’être un leader pour être un « grand » patron, ce n’est pas certain, mais beaucoup des principes cités dans ce texte vous permettront d’être une </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=center><STRONG>"&nbsp;GRANDE&nbsp;PERSONNE ! "</STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/59yu71-etre-likeable-]]></guid>
            <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 18:17:23 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Quand le « profil social » supplante le CV ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/rr6vss-quand-le--C2-AB-profil-social--C2-BB-supplante-le-cv-]]></link>
            <description><![CDATA[<P><STRONG><EM> </P>
<P><STRONG><EM>Pourquoi l’avènement du Big Data ferait-il évoluer notre compréhension du parcours professionnel et des apports en compétences d’un candidat en situation de recrutement ? En quoi sonnerait-il le glas de ce bon vieux CV sans lequel il paraît encore impossible de sélectionner puis recruter le collaborateur idoine ? </EM></STRONG></P>
<P>L’influence Outre-Atlantique crée semble-t-il un climat propice à ce changement de comportement et à la vague de refroidissement qui entrainerait à terme la disparition du CV. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Aux Etats-Unis la substitution du CV par le profil social semble engagée, </P></BLOCKQUOTE>
<P>au point que certaines entreprises commencent à utiliser comme critère de sélection le score social. Celui-ci est calculé par des logiciels experts développés par des éditeurs comme Klout ou YouSeeMe qui mesurent l’influence des entreprises et du quidam sur les réseaux sociaux. </P>
<P>Cette approche, qui comporte tous les aspects d’une sélection discriminatoire, gagnerait en pertinence<STRONG> si la nature du comportement social et non le « volume » des informations était appréciée</STRONG>. Si nous pouvions avoir d’autres infos qu’une note brute évaluée sur une échelle de 0 à 100. </P>
<P></EM></STRONG></P>
<P>Dans un proche avenir les possibilités offertes par le Big Data permettront la création d’outils de requête agrégeant l’ensemble des informations sur une personne et qui auront trait à : </P>
<UL>
<LI>sa biographie professionnelle, 
<LI>au contenu de ses projets professionnels, 
<LI>aux réseaux sur lesquels il est actif, 
<LI>à la façon dont il contribue et interagit sur ceux-ci, à ses contacts… </LI></UL>
<P>En conséquence, au CV classico-statique au format PDF se substituerait un profil dynamique issu des profils de réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn, Viadeo ou Doyoubuzz. <BR>Cette évolution est déjà engagée :</P>
<UL>
<LI>Des cabinets de conseil en recrutement commencent à proposer aux candidats de postuler aux annonces de leur site directement via leur profil LinkedIn sans les obliger nécessairement à déposer leur CV. 
<LI>Partenaire de VIADEO, l’APEC propose de donner un accès direct au profil social du cadre et d’abonder son CV avec des informations sociales, relatives notamment à ses contacts et ses recommandations. 
<LI>Cadremploi avec son service Profil Public permet aux cadres en recherche d’emploi de créer une page Web personnalisée repérable par les moteurs de recherche à l’instar de CV Doyoubuzz. 
<LI>RegionJob pour ne pas être en reste, donne la possibilité avec Aliaz de créer une page d’accueil personnelle Web pour donner un lustre numérique à son image. </LI></UL>
<P>Ces nouveaux dispositifs, déployés par différents acteurs du recrutement français au cours des deux dernières années, sont la preuve que les conditions se créent pour que ces profils personnalisés et visibles sur le Web finissent de compléter les CV pour s’y substituer définitivement. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>De là à imaginer recruter sans CV, il ne faut qu’un brin d’imagination et une pointe d’anticonformisme. </P></BLOCKQUOTE>
<P>L’Apec a franchi le pas depuis 2010 en offrant la possibilité aux candidats de répondre à un questionnaire de mise en situation d’une trentaine de questions maximum et ce plutôt que d’envoyer un CV. <STRONG>Cette démarche innovante a le mérite d’ouvrir les postes proposés à une plus grande diversité de profils. </STRONG></P>
<P>Cependant, force est de constater, qu’hormis les quelques avancées décrites précédemment, <STRONG>le CV reste le seul document de présentation d’une candidature sur l’intégralité des sites de recrutement. </STRONG>Les outils d’intermédiation professionnelle de personnes avec des entreprises sur FACEBOOK du type de Work4us ne sont pas encore les Ersatz attendus du CV et loin s’en faut.</P>
<P>Sans un CV, la plupart d’entre nous, experts ou béotiens du recrutement, sommes démunis pour sélectionner des candidats préalablement à un entretien d’embauche et tout autant pour mener un entretien de recrutement. </P>
<P><STRONG>Le CV reste et demeure une béquille pour structurer sa vie et son œuvre professionnelle</STRONG> et servir de guide line lors des entretiens d’embauche tant pour les recruteurs que pour les candidats. </P>
<P>Sans devenir les contempteurs de la doxa des abolitionnistes du CV ou les chantres créationnistes du Klout, une approche qui facilite l’agrégation des données professionnelles issues des réseaux sociaux afin de mieux appréhender la diversité des compétences et des projets, les contributions, les informations relayées, est un graal (?) vers lequel le Big Data et les outils émergeants d’analyse de données devraient pouvoir nous amener. <BR><BR>Philippe Platel pour&nbsp;KACILEO <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/rr6vss-quand-le--C2-AB-profil-social--C2-BB-supplante-le-cv-]]></guid>
            <pubDate>Mon, 11 Mar 2013 14:58:42 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Tu as fait du beau travail !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/vzxitu-tu-as-fait-du-beau-travail--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Allez, disons-le franchement, ce n’est pas dans l’habitude du manager français de dire ce genre de chose. Quand les choses vont bien, on ne le dit pas justement !</P>
<P>Nous sommes plutôt enclin à nous exprimer quand les choses vont de travers, ne vont pas comme il faut, bref, quand nous jugeons que le travail est mal fait ou pas assez bien fait.&nbsp;</P>
<P>Mais au delà du fait que le travail "bien accompli" est la règle, la norme à partir de laquelle nous évaluons les choses, les actes, le travail,</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>&nbsp;le grand drame de la modernité est qu’on ne s’étonne plus de rien. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>S’étonner,<STRONG> c’est regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois</STRONG>, appliquer une naïve lucidité sur le réel, ou<STRONG> plutôt une lucide naïveté sur les choses qui nous entourent</STRONG>. </P>
<P>Apprendre à mettre entre-parenthèse, quelques secondes seulement, quelques minutes seulement, nos espérances et nos craintes pour apprendre à s’étonner. <BR></P>
<P></P>
<P>Lorsque quelqu'un dit : « Philippe, il a fait du <STRONG>bon</STRONG> travail ! », les&nbsp;commentaires sont le plus souvent :</P>
<UL>
<LI>« Oh mais je sais que Philippe fait du bon travail, j’en ai l’habitude voyons ! ». 
<LI>« Oh mais il ne manquerait plus que ça qu’il ne fasse pas du bon travail ! ». </LI></UL>
<P>Et pourtant, il est nécessaire de l'exprimer, lorsqu’on dit « <STRONG>Tu as fait du bon travail</STRONG> », on dit alors à notre collaborateur <STRONG>qu’il est utile</STRONG>, et <STRONG>nous répondons là, à son besoin&nbsp;premier</STRONG>.</P>
<P>En effet, notre existence tient toute entière dans&nbsp;le sentiment de notre utilité, qui d'ailleurs,&nbsp;n'est pas uniquement défini par l'utilité professionnelle.&nbsp;On sait, par ailleurs, le sentiment de désespoir de ceux dont on peut dire injustement qu’ils sont inutiles pour la société, les chômeurs… </P>
<P><STRONG>La question du « bon » travail est donc capitale. <BR></STRONG><BR></P>
<P>L’étonnement permet de voir, comme si on ne s’y attendait pas, que Philippe a fait du bon travail. <STRONG>Se réjouir des choses bien faites… voilà qui est rare et pourtant si joyeux. </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>La joie, c’est le sentiment d’une augmentation de sa puissance d’agir, disait Spinoza.</STRONG> Et il en faut de la puissance d’agir quand on entreprend le travail qui nous est demandé… </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mais que dire du « beau » travail ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Que dire de cet adjectif <STRONG>différent</STRONG> de « bon » ? Assurément qu’il pose la question du style du collaborateur. Mais qu’est-ce que le beau, la beauté vient faire là-dedans ? </P>
<P><STRONG>Faire du « beau » travail, c’est exprimer combien la subjectivité de l’auteur est impliquée</STRONG>. </P>
<P>Les styles (stilus), c’est étymologiquement la plume dont on se servait pour écrire sur les tablettes de cire. C’est aussi, du côté du grec ancien, le stylos, c’est-à-direla colonne sur laquelle on s’appuie. </P>
<P>Dire « tu as fait du beau travail »,c’est dire <STRONG>« tu as du style »,</STRONG> tu as su greffer ta personnalité sur un projet impersonnel, tu as mis de ta patte. </P>
<P><STRONG>C’est reconnaître la personnalité de son collaborateur, mettre en valeur l’auteur qui se cache derrière le masque.</STRONG> </P>
<P>« Tu as fait du beau travail », c’est dire ce que Kant avait noté à propos de l’œuvre d’art : <STRONG>« Tu as fait quelque chose d’original, quelque chose qui tiendra lieu de modèle à son tour ». </STRONG></P>
<P>&nbsp;</P>
<P><STRONG>Comme quoi, en management</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>l’esthétique et l’éthique ne sont pas si éloignés&nbsp;! </H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr><BR><BR>D'après le texte de Jean Mathy <BR>Consultant - Philosophe</P>]]></description>
            <author><![CDATA[jplatel@kacileo.fr (JP Platel)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/vzxitu-tu-as-fait-du-beau-travail--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 17 Dec 2013 10:25:59 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Réseaux sociaux : de l'invisibilité à la lumière]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/4w25ic-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-de-l-27invisibilit-C3-A9--C3-A0-la-lumi-C3-A8re]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Avoir un compte sur différents réseaux sociaux c’est bien, </P>
<P><STRONG>Avoir de la visibilité, être lu c’est mieux</STRONG> , c ‘est même le but ! Alors comment s’y prendre pour attirer l’attention ? </P>
<P>Vous aimeriez que l’on vous remarque, que vos compétences et votre talent touchent un maximum de personnes. Ce n’est pas chose facile, c’est même un dur labeur. </P>
<P>Cependant, il existe quelques règles à suivre que je me propose de vous livrer tout de go ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Assurer la première impression </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Que vous soyez sur Google+, Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIn etc… le premier élément qui va susciter l’attrait et la curiosité, <STRONG>c'est évidemment votre profil</STRONG>. </P>
<P>Les règles d’attractivité de votre profil sont simples amplement répétées, ce qui ne m’empêche pas de le redire : </P>
<UL>
<LI>Une <STRONG>photo</STRONG>, ou un <STRONG>avatar</STRONG> <STRONG>cohérant</STRONG> sur <STRONG>TOUS</STRONG> vos comptes de réseaux sociaux est la première des choses à faire. L’idéal étant une photo de vous. </LI>
<LI>Un <STRONG>nom</STRONG> ou <STRONG>pseudo logique</STRONG>, c'est‐à‐dire, soit votre Nom et Prénom, l’enseigne que vous représentez ou alors un identifiant lié à votre domaine d’activité. </LI>
<LI>Une description <STRONG>brève mais directe</STRONG>. Il faut qu’on sache en très peu de lignes ce que vous faites et dans quel domaine. </LI>
<LI>Une<STRONG> url harmonisée</STRONG> du compte, quand c’est possible. : avoir une URL lisible, c’est très important ! </LI></UL>
<P>Suivre ces règles simples et basiques, fera la différence quand un internaute aura une hésitation pour vous suivre ou non. </P>
<P>Les premiers échanges </P>
<P>Créez de premiers <STRONG>contenus pertinents</STRONG> liés à votre secteur d’activité, comme par exemple : </P>
<UL>
<LI>un article, </LI>
<LI>un retour ou une critique constructive sur une actualité, </LI>
<LI>une vidéo que vous avez visionnée récemment, ou bien de simples commentaires suite à des nouveautés liées à votre rayon de compétences. </LI>
<LI>une touche d’humour est toujours la bienvenue (léger l'humour). </LI>
<LI>Le partage « la clé de la réussite » </LI></UL>
<P>Le principe de base des réseaux sociaux, c’est « <STRONG>Le Partage</STRONG> ». Si vous ne comprenez et n'intégrez pas ça, vous ne pourrez pas attirer l’attention, du moins pas correctement, à moi d'être déjà une star... au quel cas vous n'avez pas beoin de moi. </P>
<P><STRONG>Le partage reste la base nécessaire à tout début de visibilité</STRONG>. Il permet de développer de la reconnaissance, aussi bien des novices que des spécialistes </P>
<P><STRONG>Partager c'est dire des choses</STRONG>, des choses utiles, apporter une réelle information à ceux qui vous suivent. Vous pouvez, par exemple : </P>
<UL>
<LI>Suivre des comptes proches de vos domaines d’activité et assurez, avec eux, un partage régulier de contenus pertinents. Sans pour autant devenir pressant, voire, oppressant ! </LI>
<LI>Assurer une veille dans les secteurs d’activité dont vous dépendez. </LI>
<LI>Trouver de temps en temps des "perles" dans votre domaine et les partager. </LI>
<LI>Veillez à toujours vérifier le contenu que vous partagez et surtout assurez vous que la date de publication du contenu en question ne soit pas trop éloigné, car les thèmes se périment très vite, ce qui ne véhicule pas une image idéale. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Faites-le aussi pour eux </H2></BLOCKQUOTE>
<P>L'autre aspect à ne pas négliger, c’est<STRONG> l’échange direct</STRONG>. Des échanges sans réel thème, qui peuvent être simples et faciles : </P>
<UL>
<LI>Une information donnée à un contact qui cherche à en savoir plus sur une ville. </LI>
<LI>Une remarque de votre part sur une critique ou commentaire qui a été fait sur un sujet que vous maitrisez. </LI>
<LI>Ou tout simplement un échange sur la dernière tablette tactile à la mode. </LI></UL>
<P>Bref, avoir des échanges qui<STRONG> ne sont pas uniquement tournés sur vous et votre image</STRONG>. </P>
<P>Chacune des "règles" énoncées ci-dessus ont leur importance et leur contribution à votre future "lisibilité. Ces pratiques fonctionnent pour tous les réseaux sociaux, mais surtout Google+, Facebook, Twitter, Viadeo et LinkedIn. </P>
<P>Quelques particularités et nuances sont à prévoir sur Google+ et Facebook, car on n’utilise pas de la même manière une page (de marque, d’entreprise, d’association…) et un compte utilisateur. </P>
<P>Au passage, je vous conseille de regarder le réseau <STRONG>Pinterest</STRONG> (qui peut être très utile dans votre domaine) je vous laisse lire cet article intéressant et d’actualité au moment où j’écris ces lignes : <A href="http://bo11.otys.nl/adm/hta/blog/Réseaux%20sociaux%20:%20de%20l'invisibilité%20à%20la%20lumière" target=_blank>blog youseemi</A></P>
<P><STRONG>En résumé, il faut, pour assurer votre visibilité sur les réseaux sociaux, </STRONG></P>
<UL>
<LI>Une fiche de présentation claire, concise et directe. Et dans l’idéal, qui donne envie </LI>
<LI>Créer un minimum de contenu dans votre domaine </LI>
<LI>Partager du contenu pertinent soumis par des contacts dans votre domaine </LI>
<LI>Faire découvrir des articles, vidéos et autres contenu à vos contacts </LI>
<LI>Créer vos propres articles </LI>
<LI>Répondre aux questions qui vous sont posées et ne lésinez pas sur les échanges directs </LI></UL>
<P>Je rajouterai, <STRONG>soyez patient !</STRONG> <STRONG>On n’obtient rien à forcer les choses</STRONG>, et si vous suivez ces quelques principes de bases, vous arriverez à vous faire un nom (ou un pseudo) sur les réseaux sociaux, dans votre secteur d’activité. </P>
<P>Franck Pertegas pour Kaciléo </P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/4w25ic-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-de-l-27invisibilit-C3-A9--C3-A0-la-lumi-C3-A8re]]></guid>
            <pubDate>Mon, 18 Nov 2013 18:21:52 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le recrutement collectif limite les discriminations à l'embauche]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/vpoxmt-le-recrutement-collectif-limite-les-discriminations--C3-A0-l-27embauche]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Si la décennie qui vient de s'écouler a été marquée par la volonté d'agir des entreprises pour lutter contre les discriminations à l'égard des femmes et des minorités ethniques, aussi bien à l'embauche que pour les promotions, <STRONG>force est de constater que les bonnes intentions n'ont pas toujours été suivies d'effets</STRONG>, loin de là. </P>
<P>Parmi les femmes actives en France, seulement<STRONG> 6 %</STRONG> occupent des postes de direction générale,<STRONG> la même proportion depuis... 1995</STRONG>. Quant aux minorités ethniques, bien que la loi n'autorise pas la collecte de données statistiques les concernant, l'observation de la classe dirigeante française suffit à constater leur faible représentation. </P>
<P></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Pour en finir avec les discriminations, il faut tordre le cou aux stéréotypes. Or ces derniers ont la vie dure, comme le révèle une étude récente menée par trois chercheurs de l'université Harvard ("When Performance Trumps Gender Bias : Joint versus Separate Evaluation", document de travail publié par Social Science Research Network, www.ssrn. com). </P>
<P>Désireux de mieux comprendre les décisions d'embauche et de promotion, Iris Bohnet, Max Bazerman et Alexandra van Geen ont conduit une série d'expériences dont les résultats suggèrent une piste pour lutter efficacement contre les discriminations. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Neutraliser les préjugés</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Parmi les 654 participants, hommes et femmes, qui ont pris part à cette étude, certains ont endossé le rôle de l'employeur et d'autres celui des employés potentiels. </P>
<P>Ces derniers ont d'abord accompli une tâche mobilisant leurs aptitudes mathématiques. Leurs niveaux de performance ont, ensuite, été communiqués aux employeurs pour qu'ils choisissent celui ou celle qui réaliserait de nouveau cette tâche, cette fois-ci au bénéfice de l'employeur. </P>
<P>Les résultats ont démontré un <STRONG>biais négatif des employeurs contre les candidates femmes</STRONG> lorsque leurs<STRONG> performances étaient présentées individuellement et indépendamment des autres candidats</STRONG>. </P>
<P>Les candidats hommes dont les scores étaient sensiblement inférieurs à la moyenne ont été sélectionnés, tandis que les candidates femmes dont les scores étaient dans la moyenne ne l'ont pas été.</P>
<P>Le stéréotype suivant lequel les femmes seraient moins compétentes que les hommes pour les tâches mathématiques a donc lourdement pesé sur les décisions des employeurs. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Eviter de sélectionner les candidats les uns après les autres</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Une manipulation simple a ensuite permis de faire disparaître ce biais : quand les performances des candidates femmes étaient présentées non pas individuellement, mais en même temps que celles de leurs homologues masculins, celles dont le niveau de performance était plus élevé que les autres candidats ont été retenues. </P>
<P>Pour lutter efficacement contre les discriminations, les entreprises devraient donc éviter de sélectionner les candidats les uns après les autres, mais de façon collective. Cette approche est de plus en plus utilisée pour le recrutement, mais elle est moins répandue pour les décisions de promotion. </P>
<P>Elle est pourtant essentielle parce qu'elle force les décideurs à s'appuyer sur l'analyse comparée de données objectives, ce qui permet de neutraliser les préjugés. </P>
<P><STRONG>Il est temps, pour l'ensemble des organisations privées et publiques, de reconnaître la prégnance, encore aujourd'hui, de ces préjugés et d'agir en conséquence. </STRONG></P>
<P>Sources : lemonde.fr - Julie Battilana, professeure associée à la Harvard Business School <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/vpoxmt-le-recrutement-collectif-limite-les-discriminations--C3-A0-l-27embauche]]></guid>
            <pubDate>Mon, 18 Nov 2013 16:42:07 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Vous y croyez, vous, au partage et à la collaboration ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/k9vi0s-vous-y-croyez-2C-vous-2C-au-partage-et--C3-A0-la-collaboration--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>La problématique de la coopération et du partage des connaissances ne saurait, faire l’impasse <STRONG>sur la dimension psychologique et affective des relations professionnelles. </STRONG></P>
<P>En d’autres termes, </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>la connaissance est une notion intimement liée à l’humain, ses modes de représentations, ses désirs et ses tabous. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Certains, pour pallier à cette difficulté et à ses aspects irrationnels, tentent de <STRONG>rassembler les divergences entre les hommes autour d’une convergence d’intérêt</STRONG> qui leur seraient communs. </P>
<P>La logique de communautés d’intérêts, qu’elle soit structurée autour de réseaux, de pratiques professionnelles ou de projets « coopétitifs » par exemple, est naturellement plus susceptible de favoriser une logique de partage et de coopération qu’une simple invitation gratuite à donner son savoir. </P>
<P></P>
<P>La reconnaissance par les pairs et la proximité avec les centres d’intérêts effectifs sont évidemment, dans cette optique, des atouts réels. </P>
<P><STRONG>Mais croire que réunir des personnes qui partagent un même centre d’intérêt suffit à les inciter à partager</STRONG> ce qui fait leur pouvoir individuel semble encore naïf. </P>
<P>Les expériences menées de la sorte ne donnent que des résultats limités, portant sur des connaissances plus génériques que stratégiques, car une connaissance reste stratégique tant qu’elle procure un avantage compétitif significatif à celui qui la détient, <STRONG>elle devient obsolète – du moins à titre individuel – dès qu’elle est partagée. </STRONG></P>
<P>C’est donc bien une question de motivation individuelle qui se pose. Certes, « il faut donner pour recevoir »… mais qui commence ? </P>
<P>Les communautés présentent des taux de participation certainement plus élevés, mais les règles habituelles seront constatées : <STRONG>ce sont toujours les mêmes qui contribueront</STRONG>. </P>
<P>En d’autres termes, elles modifieront de façon significative la qualité des contributions individuelles plus qu’elles ne règleront l’épineuse question de l’intérêt individuel à partager son propre savoir. </P>
<P>C’est une certaine évolution de mentalité qu’il faut ici envisager, en passant d’une notion de « <STRONG>connaissances partagées</STRONG> » à une notion « <STRONG>d’intelligence collective</STRONG> », si tant est que l’on précise de quoi il s’agit. </P>
<P>C’est un enjeu majeur pour les entreprises, et <STRONG>sans doute une des missions les plus sensibles pour la Gestion des Ressources Humaines</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L’interaction entre les individus stimule leur intelligence </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ce qu’il faut comprendre pour avancer vers une résolution de cette difficulté, c’est que l’interaction entre les individus stimule leur intelligence, l’information et la communication sont des moteurs d’intelligence. </P>
<P><STRONG>Le management des connaissances n’existe que là où les pratiques d’information et de communication</STRONG>, qu’elles soient anciennes ou nouvelles, permettent cette fécondation mutuelle.<STRONG> </STRONG></P>
<P><STRONG>Parler d’intelligence collective peut trouver un sens dans cette seule mesure</STRONG>. </P>
<P><STRONG>La connaissance comme « savoir possédé » est statique</STRONG>. <STRONG>L’intelligence est mobilité</STRONG>, <STRONG>adaptation permanente du savoir, évolution de la connaissance</STRONG>. </P>
<P>« Il y a plus d’idées dans plusieurs têtes que dans une seule », dit un dicton souvent invoqué, ce qui semble réduire la créativité à une notion de cumul quantitatif… et l’intelligence à un <STRONG>enrichissement culturel mutuel, ce qui est loin d’être le cas ! </STRONG></P>
<P>Et de fait, nombreux sont ceux qui confondent l’érudition avec la culture, et la culture avec l’intelligence. </P>
<P>Nombreux sont ceux – même parfois, d’ailleurs, du haut de chaires illustres – qui compensent la faiblesse de leur compréhension par une certaine extension de leur savoir ou par une bonne maîtrise de leur mémoire. </P>
<P>Or si les Technologies de l’Information et de la Communication montrent précisément, une chose, c’est qu’il est inutile d’encombrer notre mémoire organique d’une foule de données et d’informations… </P>
<P>Si nous savons où et comment aller les chercher, et qu’elles sont disponibles en tout point du globe 24H/24, dans des délais n’excédant pas quelques minutes, voire quelques secondes ! </P>
<P>Au contraire, profitons-en pour libérer davantage les ressources de notre intelligence, comme l’évoque Lao Tseu dans une image très juste : </P>
<P>« <STRONG>Murs, portes et fenêtres forment la maison. Mais seul le vide de la chambre, son espace intérieur, permet d’y habiter</STRONG> ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La capitalisation des connaissances : une ouverture de l’intelligence&nbsp;au service du collectif</H2></BLOCKQUOTE>
<P>La capitalisation des connaissances n’est pas un « réservoir commun » des savoirs, c’est une ouverture de l’intelligence, un développement de la connaissance individuelle… au service du collectif. </P>
<P>Dès lors, la question du rapport entre savoir et pouvoir ne se pose plus de la même manière : </P>
<UL>
<LI><EM>Pourquoi aurions-nous la crainte de perdre notre pouvoir en partageant nos connaissances, si notre intelligence s’en trouve fécondée, et par là plus créatrice ? </EM>
<LI><EM>Le vrai pouvoir réside-t-il plus dans le savoir acquis ou dans la créativité ? A-t-on davantage intérêt à thésauriser un savoir statique qu’à décupler sa connaissance de façon dynamique ?</EM> </LI></UL>
<P>Car c’est aujourd’hui la manière d’exploiter une connaissance, de l’interpréter, d’en extraire tous les potentiels, de relier de multiples informations, contextes et environnement qui est <STRONG>vraiment stratégique</STRONG>, et non la simple possession cumulée de données acquises. </P>
<P>Pour le dire autrement : <STRONG>tout le monde peut tout savoir, ce n’est pas ça qui rendra tout le monde intelligent. Il n’y a donc pas tant de crainte à avoir de partager son savoir</STRONG>. <BR></P>
<P>Sources : <A href="http://www.rhinfo.com/a-propos/experts/patrick-bouvard/patrick-bouvard/enm/20204/79/324519/vous-y-croyez-vous-au-partage-et-a-la-collaboration" target=_blank>RHinfo.com</A> - Patrick Bouvard</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/k9vi0s-vous-y-croyez-2C-vous-2C-au-partage-et--C3-A0-la-collaboration--3F]]></guid>
            <pubDate>Mon, 18 Nov 2013 15:19:15 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Plaidoyer du franc-parler]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ygrj21-plaidoyer-du-franc-parler]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>La franchise est un des fondements de la performance de l'entreprise. </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Et pourtant, le franc-parler n’est pas toujours, et souvent pas vraiment, de mise dans nombre de nos sociétés, tant de la part des dirigeants, des managers que des collaborateurs. </P>
<P>Il semble même que <STRONG>la langue de bois et les discours convenus</STRONG> l’emportent souvent sur des dialogues qui, pour être parfois tendus ou mouvementés, n’en sont pas moins constructifs. </P>
<UL>
<LI><EM>Comment maintenir la motivation d’un professionnel, si on ne respecte pas l’expertise des « sachant » ? </EM>
<LI><EM>Et comment respecter son expertise et lui déniant son droit, ou plutôt son devoir d’intervention ? </EM>
<LI><EM>Et comment respecter son propre travail si l’on se tait là où il faudrait parler ? <BR></LI></UL></EM>
<P></P>
<P>Ce sont des questions de bon sens. </P>
<P>Les organisations ont trop vite fait de réduire les doutes et les critiques à des « <STRONG>états d’âme</STRONG> », se croyant dès lors autorisée à les rejeter avec un mépris certain… voire à les interdire ! </P>
<P>Les entreprises dans lesquelles ceux qui osent parler doivent s’attendre à un retour de bâton <STRONG>sont très clairement en train de vieillir et de se refermer sur elles-mêmes</STRONG>, elles sont en danger à moyen et long terme, et ses professionnels les plus dynamiques sont probablement en train de regarder ailleurs… </P>
<P>En outre, en un temps où l’on pense indispensable et stratégique de recueillir et de partager les savoirs de l’entreprise – tout ce qu’on appelle son « <STRONG>capital immatériel</STRONG> » –, ce n’est certainement pas le moment de se priver des réflexions, avis et mise en garde de ses collaborateurs, comme de tout autre interlocuteur concerné. </P>
<P><STRONG>Le franc-parler</STRONG>, bien avant d’être impertinent ou politiquement incorrect, <STRONG>est à concevoir comme une ressource de matière grise extrêmement féconde</STRONG>. </P>
<P>En effet, il arrive souvent que ceux qui ont des difficultés à formaliser froidement leur savoir devant une feuille ou devant leur écran d’ordinateur trouvent beaucoup plus aisément la voie de l’expression lorsqu’ils sont en situation d’argumenter pour défendre une position. Et si on les écoute un tant soit peu, on découvre une mine de réflexions, d’idées, de dispositions et de potentiels que l’on sous-estimait. </P>
<P><STRONG>Sans compter qu’il y a là en germe la base d’une gestion de conflit efficace, et d’une anticipation de problèmes tout à fait salutaire</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le franc-parler, une qualité qui nourrit la compétence collective</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr><STRONG>Le temps perdu, à court terme, à écouter, est largement regagné&nbsp;à moyen terme. </STRONG></P>
<P>Reprenons l’exemple de la fidélisation des cadres : quelqu’un qui peut vous parler franchement et qui est vraiment écouté restera bien plus aisément avec vous que si vous en faites un exécutant de luxe. </P>
<P>Cela ne veut pas dire, c’est évident, que son avis l’emporte chaque fois, mais qu’il est pris en compte et discuté comme étant <STRONG>le propos d’un interlocuteur valable</STRONG> et reconnu comme tel. </P>
<P>Il en acceptera d’ailleurs d’autant mieux une décision qui ne va pas dans le sens qu’il souhaitait à l’origine, et il la servira ensuite avec plus de conviction. </P>
<P>Le franc-parler est ainsi une qualité qui nourrit la compétence collective. Savoir le suggérer et en créer les conditions est un art qui fait partie intégrante du management, au quotidien. </P>
<P><STRONG>Au lieu d’être une atteinte à notre pouvoir ou à nos prérogatives de décideur</STRONG> ou de responsable, sa possibilité explicite conforte, pour nos interlocuteurs, une autorité de fond qui est sans aucun doute un facteur de succès. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P target="_blank">Sources : <A href="http://www.rhinfo.com/a-propos/experts/patrick-bouvard/patrick-bouvard/enm/19779/79/324519/francparler-et-professionnalisme " target=_blank>rhinfo.com</A> - Patrick Bouvard </P>
<P target="_blank">&nbsp;</P>
<P target="_blank">&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ygrj21-plaidoyer-du-franc-parler]]></guid>
            <pubDate>Mon, 18 Nov 2013 14:04:30 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Bocal à c.. (suite), libérez les, libérez-vous  ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/iin87f-bocal--C3-A0-c..--28suite-29-2C-lib-C3-A9rez-les-2C-lib-C3-A9rez-vous--]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>Parfois, c’est pas de bol, nous ne disposons pas des bocaux adéquats pour y ranger nos abrutis personnels. </P>
<P>Pas assez grands, pas assez nombreux, nos bocaux à C..habituels ne correspondent pas aux dimensions rabelaisiennes de la connerie qui nous entoure… </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Seuil de tolérance un peu bas ?</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Avant de s’insurger contre un monde vraiment, vraiment mal fait, il est peut-être temps de <STRONG>vérifier si notre système d’évaluation de la pénibilité d’autrui ne présenterait pas quelques défaillances</STRONG>…. Commençons par observer ce qui se passe quand les abrutis autour de nous sont étonnamment nombreux. </P>
<P><STRONG>Quel ennui :</STRONG> il y a tellement de cons autour de vous que vous n’avez plus assez de pots dans lesquels les enfermer. Votre cave déborde, votre laboratoire à con tourne en surrégime faute de personnel suffisant pour traiter le flux. </P>
<P><STRONG>Il est peut-être temps de vous questionner sur votre seuil de tolérance à la connerie… </STRONG></P>
<P>Avoir une armoire à bocaux, c’est bien normal. C’est même utile, lorsqu’on y range des bocaux à con, puisqu’elle permet l’expérimentation de ses compétences relationnelles, à mesure de leur acquisition. </P>
<P>Parfois elle croule un peu sous les pots, parfois elle est presque vide, en fonction des événements, de l’état d’esprit, des périodes fastes et des coups de mou et des fluctuations de l’estime et de la confiance en soi qui vont avec. Cependant, elle ne se remplit pas particulièrement plus vite qu’elle ne se vide. Jusque-là, tout va bien. </P>
<P>Mais parfois, ce n’est plus une armoire remplie de bocaux à c.., ce n’est même plus une cave, c’est un entrepôt, une collection d’entrepôts, une usine de production de bocaux qui fait les 3/8, une mégalopole d’entrepôts à bocaux ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Débordement temporaire et déstockage naturel </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Si c’est temporaire et inhabituel, il est probable qu’une situation précise vous ait conduit au bord de la crise de nerfs relationnelle, et que les moindres manquements de vos contemporains prennent des proportions dantesques parce que vous êtes à fleur de peau (je me retiens de faire un jeu de mots facile, là ). Pas de quoi s’inquiéter, il suffit certainement :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>Soit d’attendre que ça se tasse, que la situation soit derrière vous, parce qu’elle est à la fois l’origine du problème et en cours de résolution 
<LI>Soit de mettre en œuvre un poil de lecture émotionnelle pour comprendre et traiter l’origine du débordement, c’est-à-dire le(s) besoin(s) à combler qui se sont exprimés de cette manière. Et éviter que la situation s’installe et devienne votre lot 
<LI>Ou encore de remonter à l’origine du problème en passant par la technique du pourquoi, toujours dans le but de traiter le déclencheur, mais en y parvenant par un autre biais. </LI></UL>
<P>Vous pouvez aussi, en parallèle vous retrousser les manches, <STRONG>poser vos agacements là où ils ont leur vraie place</STRONG> et passer en revue vos stocks colossaux, <STRONG>pour évaluer avec un pouillème plus d’objectivité l’ampleur réelle de la pénibilité relationnelle</STRONG> des habitants de vos bocaux. </P>
<P>Ca vous permettra de prendre un peu de recul et de ne pas vous laisser submerger par l’arbre qui cache la forêt. </P>
<P>Un peu de courage, le déstockage a alors de fortes chances de se faire en douceur et naturellement, la perception de la connerie de nos contemporains étant potentiellement bien moins sensible lorsque nous sommes en pleine possession de nos moyens. Les bocaux vont même s’ouvrir tous seuls à coup de bienveillance retrouvée. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Excès de bocaux et déstockage manuel </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Si c’est durable, voire permanent, alors il est temps de vous pencher sur vos mécanismes internes et relationnels</STRONG>. Parce que détester tout le monde, c’est fatigant, ça nuit à la réussite de nos objectifs et on finit par se sentir très seul, à être l’unique être humain doté d’un cerveau digne de ce nom, au milieu de ces océans de connerie. <STRONG>Elle n’est pas fun, la vie d’un Robinson du neurone entouré de Vendredi demeurés</STRONG>. </P>
<P>La comparaison descendante à son propre avantage de façon systématique est plus l’indicateur d’un dysfonctionnement de l’estime de soi qu’un gage de supériorité. </P>
<P>Et cette fragilité a choisi de s’exprimer en mode indignation vertueuse et généralisée. <STRONG>Quoi de mieux qu’une prétendue bêtise abyssale de l’humanité entière pour entretenir cet arrangement avec soi-même, version persécuteur-victime ? </STRONG></P>
<P>Ce cas est un peu plus délicat, car le fait qu’il soit ancré montre tout un système de convictions dans lequel l’égo tire directement sa nourriture. Le bousculer peut être plus déstabilisant. Mais en même temps, ne pas le questionner est une illusion de confort, alors mettons de côté l’auto-complaisance pour nous observer nous-mêmes avec beaucoup de bienveillance.<STRONG> </STRONG></P>
<P><STRONG>Après tout, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a&nbsp;! </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Mini coaching : déstockage de bocaux à C..</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Bouclez vos ceintures, le voyage à la rencontre de soi-même, quand on dégaine du bocal à con plus souvent qu’à son tour, peut être un peu caillouteux… </P>
<P><STRONG>Car voir la paille à pénibilité dans l’oeil du voisin revient souvent à ignorer avec une complaisance confortable ses propres manquements en termes de compétences relationnelles</STRONG>, ainsi que la taille de son égo. </P>
<P>Un peu de remise en question de soi, plutôt que toujours de l’autre, ça permet de sortir des jeux de pouvoir et de construire des relations plus saines. Mais je suis certaine que votre engagement dans votre développement personnel aura raison d’éventuels aveuglements. </P>
<P><STRONG>Allons-y donc franco, et avec bienveillance : </STRONG></P>
<UL>
<LI>Dans quelle mesure votre armoire à bocaux est-elle remplie de manière acceptable ? Excessive ? 
<LI>Comment cet excès s’exprime-t-il ? 
<LI>Que reprochez-vous à vos contemporains ? 
<LI>Qu’est-ce que ça vous dit sur vous-même ? 
<LI>Sur vos besoins à combler ? 
<LI>Sur votre (manque de) confiance en vous ? d’affirmation de vous? de tolérance ? 
<LI>Quels sont les bénéfices à avoir autant de bocaux ? 
<LI>Quels sont les coûts ? 
<LI>Sur une échelle de 1 à 10, quel est votre propre degré de pénibilité relationnelle ? 
<LI>Comment s’exprime-t-elle ? 
<LI>Comment y remédier ? 
<LI>Qu’allez-vous faire pour retrouver une armoire raisonnable ? 
<LI>Quelles ressources, quelles compétences relationnelles allez-vous développer ? 
<LI>Quelles demandes assertives allez-vous faire ?</LI></UL>
<P>Sources : Sylvaine Pascual – Publié dans : <A href="http://www.ithaquecoaching.com/competences-relationnelles" target=_blank>Compétences relationelles</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/iin87f-bocal--C3-A0-c..--28suite-29-2C-lib-C3-A9rez-les-2C-lib-C3-A9rez-vous--]]></guid>
            <pubDate>Fri, 13 Sep 2013 12:01:57 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[L’empathie « LA » compétence managériale ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/bkjlyv-l-E2-80-99empathie--C2-AB-la--C2-BB-comp-C3-A9tence-manag-C3-A9riale-]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le saviez-vous, l’empathie devient une compétence « managériale » très prisée. </H2></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Il nous fallait être, exigence, puis exemplaire, puis « associé, distant et méta », maintenant il nous faut être empathique </STRONG></P>
<P>On savait jusque-là que l’empathie (souffrance de&nbsp;ce qui est éprouvé, en grec) désigne la "compréhension des sentiments et des émotions d'un autre". En langage courant, ce phénomène est souvent traduit par l'expression <STRONG>« se mettre à la place de » l'autre. </STRONG>Ne confondez pas l’empathie avec la compassion</P>
<P dir=ltr>Ca n'a rien à voir, pour comprendre l’empathie prenons l’exemple <STRONG>du lion et de la gazelle....</STRONG></P>
<UL>
<LI>Pour attraper et manger la gazelle le lion pense comme elle, ce qui lui permet d’envisager sa trajectoire… <STRONG>Le lion est empathique !<BR><BR></STRONG>
<LI>S’il pleurait sur le sort funeste de sa proie, <STRONG>il serait compassionnel ! </STRONG></LI></UL>
<P>Ces petites explications d’ordre général étant faites, il paraitrait que maintenant l’empathie est une vraie compétence professionnelle qui produit des résultats concrets et mesurables. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>L’empathie, moteur de la confiance, ressort&nbsp;de l’engagement </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Selon le « Center for Creative Leadership » (organisme de développement du leadership, parmi les 10 meilleurs, selon le Financial Times) <STRONG>la manifestation d’empathie se traduit par des performances supérieures au travail</STRONG>. </P>
<UL>
<LI>Les employés empathiques ont un impact réel sur les <STRONG>capacités des organisations à être plus efficaces</STRONG>. <BR><BR>
<LI>Il y a une <STRONG>corrélation</STRONG> claire entre le niveau <STRONG>d’empathie et la capacité d’innovation et de créativité</STRONG> des organisations, <BR><BR>
<LI>Les organisations empathiques sont <STRONG>perçues</STRONG> comme <STRONG>plus équitables</STRONG> en interne. </LI></UL>
<P>C’est donc une des compétences comportementales clés, <STRONG>malheureusement c’est aussi celle qui fait le plus défaut aux dirigeants de la génération actuelle et future... probablement.</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Je veux devenir empathique, oui, oui, oui</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr>Il suffit de suivre les conseils suivants :</P>
<UL>
<LI>Ecoutez … "pour de vrai" et <STRONG>sans interrompre l’autre</STRONG>, sans smartphone, sans regarder sa montre, bref&nbsp;en&nbsp;lui faisant penser qu’il ou elle est la personne la plus importante de monde, à ce moment-là (C'est la technique des grands séducteurs) <BR><BR>
<LI>Se mettre à l’écoute de la communication non verbale des autres, et de la sienne, comme le fait le <STRONG>beau dans Patrick Jane</STRONG>, alias Simon baker dans « The mentalist » <BR><BR>
<LI>Donnez du feed back à chaque occasion, <STRONG>la clé de tout !<BR><BR></STRONG>
<LI>Adressez-vous "aux gens" en les appelant&nbsp;par leur prénom ou le prénom et le nom,<BR><BR>
<LI>Soyez avenants, souriants, disponibles et encouragez les personnes qui vous entourent à être aussi avenants que vous,<BR><BR>
<LI>Soyez curieux de ce que font les autres (en bref s'y interesser vraiment)</LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Empathie et&nbsp;manipulation</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Ne vous forcez pas à être empathique, <STRONG>ça s'appelle de la manipulation et ça finit par se voir !</STRONG> Si vous n’avez pas envie d’être empathique, c'est que la défiance&nbsp;vis-à-vis des autres l'emporte. Pour combattre cette attitude,&nbsp;</P>
<UL>
<LI>D<STRONG>emandez-vous ce que vous feriez à leur place</STRONG>… <BR><BR>
<LI>Essayez simplement d'écouter <STRONG>sans jugement immédiat</STRONG>, <STRONG>sans envisager les hypothétiques conséquences</STRONG> que pourraient avoir leur points de vue si vous l'acceptiez. </LI></UL>
<P>Vous comprendrez qu'il n'y a pas de vérité unique et universelle&nbsp;et que des éclairages différents permettent la mise en relief de ce tout si complexe, même s'ils rendent difficiles l'aboutissement de&nbsp;"LA" solution.</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><STRONG>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo</STRONG></P>
<P>Sources : HR Perspectives</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/bkjlyv-l-E2-80-99empathie--C2-AB-la--C2-BB-comp-C3-A9tence-manag-C3-A9riale-]]></guid>
            <pubDate>Wed, 16 Oct 2013 16:01:33 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Vas moins vite tu seras plus rapide ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ck1q74-vas-moins-vite-tu-seras-plus-rapide-]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Recruter sur le web : une affaire de réflexion </H2></BLOCKQUOTE>
<P>Le monde du recrutement a évolué petit à petit vers un métier de « fournisseur » en perdant un peu de son « Aura » de conseil, les outils de sourcing se sont multipliés, rendant impératif la mise en place d’une équipe de « sourceurs / Chasseurs », </P>
<P><STRONG>et la rapidité est devenu un des critères majeurs de leur performance. </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Le recruteur de demain est "un sourceur" émérite </P></BLOCKQUOTE>
<P>La conséquence majeure de ces évolutions se traduit par une <STRONG>recherche soutenue et frénétique des profils sur le web</STRONG>, par des équipes : </P>
<UL>
<LI>enfermées dans un <STRONG>discours paradoxal de qualité et de rapidité</STRONG>, pressées par des consultants qui savent bien que désormais la <STRONG>difficulté du métier de recruteur est de trouver des profils plutôt que de les évaluer</STRONG>. <BR><BR>Et que de toute évidence, il est <STRONG>IMPERATIF</STRONG> de trouver des profils, « <STRONG>BEAUCOUP</STRONG> » de profils au cursus adéquats, pour pouvoir sélectionner les 2 ou 3 candidats les mieux adaptés et donc proposer un vrai choix étayé au client.<BR><BR>
<LI>tellement sur outillées pour les recherches sur les réseaux sociaux, en Cvthèques, jobboards et autres profilers qu’elles investissent toute cette masse d’information, sans prendre le temps de construire une démarche, appliquer un mode de travail, certes plus lent au départ, mais tellement plus efficace. </LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Les maîtres mot du sourcing : Réfléchir et s'organiser </H2></BLOCKQUOTE>
<P><FONT size=4>Réfléchir, </FONT></P>
<P><STRONG>A l’intitulé du poste</STRONG>, non pas l’intitulé du poste chez le client, mais l’intitulé vu du côté du candidat ou de la candidate………….. qui sait écrire ou non ! </P>
<P>Ce qui veut dire :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>Trouver des synonymes au poste de manager d’usine par exemple : en français et en anglais,&nbsp; 
<LI>Mettre l’intitulé du poste et ses synonymes au masculin comme au féminin. Et oui il existe des directrices de…. et pas que des directeurs de !&nbsp; 
<LI>Avec et sans fautes d’orthographe, </LI></UL>
<P><STRONG>Aux&nbsp;noms des sociétés concurrentes</STRONG> (où se trouve certainement votre futur candidat), là encore avec et sans fautes d’orthographe… </P>
<P><FONT size=3><STRONG></STRONG></FONT>&nbsp;</P>
<P><FONT size=3><FONT size=4>S’organiser</FONT><STRONG>&nbsp;</STRONG></FONT></P>
<UL>
<LI>Faîtes un tableau de toutes les synonymes de l’intitulé du poste, en français, en anglais, au féminin, au masculin, avec et sans fautes d’orthographe,<BR>&nbsp; 
<LI>Même chose avec les concurrents avec et sans fautes d’orthographe,&nbsp;<BR><BR>
<LI>Lancez les requêtes le plus vite possible, les demandes de mise en contact, sauvegardez les !&nbsp;<BR><BR>
<LI>N’oubliez pas d’être très réactifs, en répondant dans la journée à un candidat intéressé, aux retours annonces……… </LI></UL>
<P><STRONG>Et pour le coup… sortez un peu du virtuel, dossier, tableaux, cochez fait ou pas fait, c’est plus simple pour échanger avec d’autres personnes, ça repose les yeux et aère le cerveau.</STRONG> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2 style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Quelques trucs </H2></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Regardez les CV que vs avez déjà reçus</STRONG> en réponse à vos annonces, dans votre base et ceux que vous avez trouvés dans les Cvthèques.&nbsp;</P>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Quels mots-clés utilisent-ils ?&nbsp;</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">De quelles d’entreprise&nbsp;viennent-ils ?&nbsp;</DIV>
<LI>Quels mots sont&nbsp;utilisés pour décrire la fonction ?&nbsp; 
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Utilisent-ils l’anglais, même pour une présentation sur le territoire français….&nbsp;ou belge ? </DIV></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Utiliser wikipedia</STRONG>, pas fiable à 100% certes, mais très utile utilisez le en tapant vos mots-clés + définition” dans Google ! </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Vous serez étonnés de trouver des dizaines de mots clés ou de synonymes pour une même fonction…………… <BR></STRONG><BR></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><BR>&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ck1q74-vas-moins-vite-tu-seras-plus-rapide-]]></guid>
            <pubDate>Thu, 26 Sep 2013 12:48:47 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Urgence et excellence...Je craque !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fsns8o-urgence-et-excellence...je-craque--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P>Les sources du mal-être sont nombreuses évidemment, ne serait-ce que la manière dont on organise le travail : des box les uns à côtés des autres, bien cloisonnés, avec un manager dans un bureau extérieur, tout seul, devant son ordinateur qui indique « login/log out »… </P>
<P><BR>Mais il y en a bien d’autres….. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Nous n’agissons plus, nous réagissons !</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Les nouvelles technologies, par exemple, jouent un rôle considérable dans notre mal-être puisqu’elles ont créée un monde atemporel. </P>
<P>Elles ont introduit un temps factice, l’instantanéité, le règne de l’immédiat. Des centaines d’informations nous parviennent à la conscience et <STRONG>l’injonction d’en faire quelque chose dans l’immédiat nous fatiguent</STRONG>. </P>
<P>Nous n’agissons plus au travail, nous réagissons dans l’urgence éternelle : nous n’avons plus de temps devant nous, en tous cas c’est l’impression que nous avons. <BR>Pire, nous nous mettons à parler de nous-même en empruntant un langage informatique : « je me suis mis en mode machine de guerre pour ce dossier patron! ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Le sens se recherche désormais dans le travail ...</H2></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr><STRONG>et non dans le triptyque des repères traditionnels </STRONG></P>
<P dir=ltr>Sur un plan culturel, on peut dire que les grandes traditions dans lesquelles l’homme cherchait la transcendance, le sens de son existence, le bonheur sont en train de s’essouffler. Je veux parler des trois piliers ou trois repères de sens traditionnels :&nbsp;</P>
<UL>
<LI><STRONG>La famille</STRONG> : On est passé de la famille-modèle à la famille-module comme dit Jean-Philippe Pierron, 
<LI><STRONG>La politique</STRONG> : Les français sont fatigués par la politique et l’engagement politique se résume le&nbsp;plus souvent en revendications de droits,&nbsp; 
<LI><STRONG>La religion</STRONG> : beaucoup de ceux qui se disent croyants, en nombre, ne sont pourtant pas pratiquants – une façon de dire qu’ils en sont désengagés.</LI></UL>
<P>L’homme recherche la transcendance non plus en ces lieux mais dans le travail où règne la nécessité de la performance économique. </P>
<P><STRONG>Il investit par conséquent une grande énergie psychique dans son travail où il cherche à faire toujours plus… </STRONG></P>
<P>Pour aller vers où ? </P>
<P>Il ne le sait pas et avance tout de même jusqu’à ce qu’il s’épuise (burn-out) <STRONG>puisque l’idéologie économique de la performance (« toujours plus ») a pris le dessus sur l’idéologie morale de la performance (« s’accomplir »).</STRONG> </P>
<P>Aujourd’hui, on ne cherche plus à s’accomplir, 1er sens du mot « performance », mais à se « dépasser », faire toujours mieux. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Alors l'épanouissement au travail n'existe pas ? </H2></BLOCKQUOTE>
<P>&nbsp;L’épanouissement au sens de « joie », « plaisir », est possible et c’est tant mieux ! </P>
<P><STRONG>Heureux celui qui trouve de la joie dans son travail, mais malheureux celui qui y cherche les plus grandes joies. </STRONG></P>
<P>L’enjeu est d’éviter le travail vécu comme punition (pure contrainte) et le travail vécu comme passion (pur plaisir) <STRONG>qui provoquent de la souffrance et de la culpabilité dans les deux cas ! </STRONG></P>
<P>Le travail peut participer à l’accomplissement de soi, il et est déjà le lieu d’une construction d’un monde. Autrement dit, le travail peut être le lieu de l’approfondissement de ses capacités en tant qu’humain, capacités techniques, cognitives et morales. </P>
<P>Chercher à être soi, à être tel humain, fait encore sens mais chercher désespérément à se dépasser, à être autre et toujours mieux que soi ne fait pas sens, tout au plus est-ce une lutte fatigante, désespérément fatigante. </P>
<P><STRONG>L’accomplissement de soi consiste essentiellement à faire grandir ses capacités humaines, à faire bien son travail dans une réflexion sur ce que l’on veut créer comme monde avec les autres. </STRONG></P>
<P>Sources : Texte issu de l'interview de Jean Mathy&nbsp;<A href="http://counselingphilosophie.com/" target=_blank>Counseling <STRONG>Philosophie</STRONG></A> ,par Fanny Gaubert <BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fsns8o-urgence-et-excellence...je-craque--21]]></guid>
            <pubDate>Wed, 11 Sep 2013 14:25:36 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Recrutement : tout le monde fait de la discrimination !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/gmjauj-recrutement--3A-tout-le-monde-fait-de-la-discrimination--21]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>« En matière de recrutement, tout le monde fait des discriminations, <STRONG>même si ce n’est pas forcément volontaire</STRONG> », avertit Fabienne Margotteau, vice-présidente.de l’association A Compétence Egale.</P>
<P>Recruter, c’est précisément évaluer des candidats et opérer des choix selon certains critères. Mais lesquels ?</P>
<P><STRONG>Le risque est que ces critères soient subjectifs et aboutissent à des discriminations : </STRONG></P>
<UL>
<LI>« les séniors sont trop chers ou peu adaptables », 
<LI>« les femmes ne sont pas suffisamment disponibles »... </LI></UL>
<P>Ces représentations stéréotypées constituent sûrement la part importante des discriminations, mais il en est d’autres qui sont plus difficilement détectables. « Beaucoup de recruteurs ont tendance à s’intéresser davantage aux personnes qui leur ressemblent et donc à les recruter », appuie Fabienne Margotteau qui propose une formation sur le sujet. </P>
<P></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Se concentrer sur les compétences </P></BLOCKQUOTE>
<P>Le premier ingrédient, essentiel, est de prendre conscience que chaque personne, et donc chaque recruteur, possède des freins de jugement. « Nous avons tous des perceptions et des feelings, il faut essayer de les canaliser ». </P>
<P>La clé, selon Fabienne Margotteau, est de faire reposer l’ensemble des critères de recrutement sur l’évaluation des compétences du candidat. </P>
<P>« <EM><STRONG>Cela peut paraître une évidence mais ça ne l’est pas</STRONG></EM>". </P>
<P>En fait, le recruteur se pose avant tout une question : Quels sont les éléments objectifs qui m’incitent à poursuivre le recrutement avec tel candidat ? » Grâce à la formation,<STRONG> les recruteurs ont l’occasion de prendre conscience des éléments subjectifs qui brouillent leur perception</STRONG> du candidat tout en identifiant de manière claire les éléments objectifs qui vont faire correspondre les attendus d’un poste avec le profil évalué. </P>
<P>« Il ne s’agit pas de culpabiliser, mais de donner l’envie d’aller plus loin… Ceux qui ont peu d’expérience en termes de recrutement adoptent facilement cette démarche contrairement à ceux qui sont dans le métier depuis plus longtemps ». </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Quelles techniques d’entretien ? </P></BLOCKQUOTE>
<P>Un travail doit être réalisé sur les formats de question. Lorsqu’un recruteur est à la recherche d’un opérationnel créatif, il sollicite le candidat sur les situations où celui-ci a fait preuve de créativité. « L’apport de preuves est essentiel. Toutes les questions doivent tendre vers ce but : disposer d’éléments tangibles pour déterminer si le candidat est bien la personne adéquate pour ce poste ». </P>
<P>Fabienne Margotteau conseille également de ne pas s’intéresser de trop près aux hobbies. « Les hobbies sont un terrain glissant qui peut aboutir à certaines représentations.<STRONG> Quelqu’un qui joue au hockey a-t-il davantage l’esprit d’équipe qu’un golfeur ? Ce n’est pas certain… » <BR><BR></STRONG></P>
<P>Sources : FocusRH - A compétence égale</P>
<P><STRONG>Kaciléo</STRONG> est membre de l'association A compétence égale</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/gmjauj-recrutement--3A-tout-le-monde-fait-de-la-discrimination--21]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Jun 2013 17:45:58 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Emploi : les femmes résistent mieux à la crise]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/9ag677-emploi--3A-les-femmes-r-C3-A9sistent-mieux--C3-A0-la-crise]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<P>La segmentation hommes /femmes du marché du travail est très (très) synthétiquement la suivante : </P>
<P>
<TABLE border=0 cellSpacing=3 cellPadding=1 width="100%">
<TBODY>
<TR>
<TD>
<P>&nbsp;</P>
<UL>
<LI>INDUSTRIE et CONSTRUCTION</LI></UL></TD>
<TD><BR>Majorité d'Hommes</TD></TR>
<TR>
<TD>
<UL>
<LI>&nbsp;POSTES CLES</LI></UL></TD>
<TD>&nbsp;Gros écarts Hommes / Femmes </TD></TR>
<TR>
<TD>
<UL>
<LI>&nbsp;SERVICES</LI></UL></TD>
<TD>&nbsp;Majorité de Femmes </TD></TR></TBODY></TABLE></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Cette période de crise « favorise » <STRONG>les femmes qui résistent mieux à la crise de l’emploi</STRONG>. Les hommes sont plus touchés par les destructions d’emploi. <BR></P>
<P>Désormais plus diplômées que les hommes, les femmes sont aussi de plus en plus nombreuses à exercer une activité : plus de 58 % en 2009, contre 54 % dix ans plus tôt. Les conditions sont donc réunies pour bousculer l’ordre établi. </P>
<P>Mais depuis 2008, la dégradation économique impacte fortement l’emploi. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Quelles conséquences sur l’emploi des femmes ? </P></BLOCKQUOTE>
<P>L’étude du Centre d’analyse stratégique révèle que la crise les pénalise moins que les hommes, précisément<STRONG> du fait de la segmentation du marché du travail</STRONG>. </P>
<P><STRONG>De 2008 à 2011, environ <FONT color=#ff6600 size=4>3/4</FONT>&nbsp;des destructions d’emploi dans l’Union européenne ont concerné les hommes. Pour la première fois, leur taux de chômage se place au niveau de celui des femmes. </STRONG></P>
<P>Comme le précise la note, « les hommes sont surreprésentés dans les secteurs les plus touchés durant cette période, à l’inverse des femmes dont l’emploi se concentre dans les services, secteurs les moins affectés ». </P>
<P>Pour les créations d’emploi,<STRONG> le constat est le même</STRONG> : elles concernent principalement les femmes, dans les knowledge intensive services et les métiers très qualifiés. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Faut-il masculiniser les métiers de service ?</P></BLOCKQUOTE>
<P>Un autre facteur, en lien direct avec la crise, renforce également la place des femmes sur l’échiquier du marché de l’emploi. L’enquête révèle qu’entre 2008 et 2010, le taux d’activité féminin a progressé.</P>
<P>A l’inverse de celui des hommes, en raison notamment <STRONG>d’un effet “added worker”</STRONG> : face à l’augmentation du risque de chômage de leur conjoint, les femmes sont plus nombreuses à aller sur le marché du travail. </P>
<P>Concernant le meilleur équilibre hommes-femmes dans les secteurs et les métiers, la note met en avant plusieurs pistes d’action :</P>
<UL>
<LI>L’une, rapide à mettre en œuvre, vise <STRONG>la masculinisation des métiers de services à la personne</STRONG>, « qui pourrait être encouragée dans les politiques actuelles d’accompagnement des personnes en recherche d’emploi ». <BR>
<LI>L’autre, au long cours, est affaire de politiques publiques, à la fois en termes d’éducation – par des démarches de sensibilisation des jeunes publics – et de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. </LI></UL>
<P><BR>Source : FocusRG - Gilles Marchand <BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/9ag677-emploi--3A-les-femmes-r-C3-A9sistent-mieux--C3-A0-la-crise]]></guid>
            <pubDate>Mon, 10 Jun 2013 16:44:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Don de RTT : le Sénat nous fait son festival]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fz46hb-don-de-rtt--3A-le-s-C3-A9nat-nous-fait-son-festival]]></link>
            <description><![CDATA[<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<H2>Deux jours, une nuit</H2></BLOCKQUOTE>
<P>Quel rapport entre un film projeté à Cannes et <STRONG>les dons de RTT entre collègues désormais autorisés par la loi</STRONG> ? </P>
<P>La fin de l’individualisme forcené, une nouvelle forme de rapports sociaux, et surtout la prise en compte de toutes ces foules sentimentales. Celles qui ne pensent pas qu’au pognon mais, de temps à autre, aux autres. <BR><BR>Le film, c’est celui des <STRONG>frères Dardenne</STRONG>, intitulé "Deux jours, une nuit", projeté cette semaine en sélection officielle au Festival de Cannes et dans les salles le 21 mai . Le film raconte l’histoire d’une ouvrière belge (incarnée par Marion Cotillard) en passe d’être licenciée. Pour lui éviter la sortie, elle doit convaincre neuf de ses collègues de ne pas toucher une prime de 1000 euros. <BR></P>
<P><BR><STRONG>La loi, c’est celle qui officialise pour tous les salariés français, la possibilité de récupérer les RTT de ses collègues. </STRONG></P>
<P>Comme l’avait fait l’un d’eux chez Badoit (voir l'article sur notre site : <A href="http://www.kacileo.fr/blogs/4/5fb7yp-aider-les-aidants-" target=_blank>Aider les aidants</A>)&nbsp;pour rester auprès de son fils gravement malade. Selon cette <STRONG>nouvelle loi dite « Salen »</STRONG> (du nom du député de Loire qui l’a portée), des salariés peuvent renoncer « anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de leurs jours de repos non pris » au profit d'un collègue. </P>
<P>À condition qu’il soit parent d’un enfant, âgé de moins de 20 ans, « atteint d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité ». C’est un happy end législatif, puisque cette loi était en stand-by d'un vote du Sénat depuis deux ans alors qu'elle avait été adoptée en un temps record par l'Assemblée nationale. </P>
<P>Quant à la fin du film de Jean-Pierre et Luc Dardenne, on ne révèlera pas le résultat de la quête de leur héroïne. <STRONG>Mais une œuvre cinématographique, et une décision du Sénat viennent, la même semaine</STRONG>, rappeler que dans les ressources Humaines, le dernier mot cache encore une réalité.</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Sources : Sylvaine DiPaquale, cadremploi</P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/fz46hb-don-de-rtt--3A-le-s-C3-A9nat-nous-fait-son-festival]]></guid>
            <pubDate>Thu, 22 May 2014 15:33:05 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[HELP, j'ai une migraine 2.0]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/u6isa9-help-2C-j-27ai-une-migraine-2.0]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P> </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Bien communiquer sur le web c’est déjà savoir s’organiser !</P></BLOCKQUOTE>
<P>Il y a quoi ? 2 à 3 ans, gérer sa présence sur les réseaux sociaux n’était pas très compliqué. Maintenant, en plus d’être inévitable, c’est devenu un vrai parcours du combattant, tant les réseaux sont nombreux et leurs fonctionnalités multiples. </P>
<P><STRONG>Besoin d’un « petit coup de main » pour savoir quoi faire ? </STRONG></P>
<P>Cet article a pour objectif de vous aider à mieux comprendre ce qu’il faut </P>
<P>faire et comment vous organiser pour le faire… plus vite !</P></BLOCKQUOTE>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Pour chaque réseau, établissez une checklist des actions à réaliser </P></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Les réseaux sociaux ne s’utilisent pas de la même manière, pour <STRONG>gagner en productivité, c’est-à-dire gagner du temps tout en garantissant la qualité de sa communication,</STRONG> il faut définir un structure de communication par jour, par semaine, par mois, et la respecter.</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Sur votre site ou votre blog, c'est assez simple, fixez-vous, déjà, un nombre d'articles à publier par mois (ex : un article tous les 15 jours) et respectez-le. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Sur les réseaux</STRONG> (voir le document <A href="http://www.kacileo.fr/index.php/page/getFileUID/uid/6423997fbd18a6052fe6e9405f943211/cr_usedb/11" ALT="">Les plates-formes et leurs spécificités</A>) c'est déjà plus compliqué.</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Nous vous conseillons, de choisir dans la liste d'actions ci-dessous, celles que&nbsp;vous souhaitez réaliser et dans quel délai (jour, semaine, mois), <STRONG>attention en principe ce sont des actions journalières</STRONG> : </P>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Facebook : pour le compte utilisateur, vos pages et vos groupes </EM></STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">aimer/partager des publications, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier/poster/remonter ses articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des photos, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des vidéos, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">sans oublier la possibilité de tagger des utilisateurs ou des pages, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">commenter/partager un statut, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">faire des demandes d’amis, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">aimer de nouvelles pages…&nbsp;&nbsp;</DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Twitter</EM></STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Tweeter des articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">tweeter ses articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Re-tweeter, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">suivre des nouvelles personnes… </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Sans oublier l’utilisation d’#Hashtags.&nbsp;&nbsp;</DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Google+ pour votre profil, vos pages et vos communautés&nbsp;: </EM></STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">+1/partager des publications, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier/poster/remonter ses articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des photos, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">poster/publier des vidéos (surtout Youtube pour une meilleure intégration), </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">sans oublier la possibilité de tagger des utilisateurs ou des pages, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">commenter/partager un statut, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">cercler des pages ou profils…&nbsp;</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Sans oublier les #Hashtags sur vos publications.&nbsp;&nbsp;</DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>LinkedIn pour votre profil, vos pages « entreprise » et vos groupes : </EM></STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier des actualités, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier ses articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">demander des recommandations, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">recommander des personnes, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">connexion avec de nouvelles personnes, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">suivre des pages « entreprise »…&nbsp;&nbsp;</DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Viadéo pour votre profil, vos pages « entreprise » et vos groupes : </EM></STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier des actualités, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">publier ses articles, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">demander des recommandations, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">recommander des personnes, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">connexion avec de nouvelles personnes, </DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">suivre des pages « entreprise »… </DIV></LI></UL></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Une fois vos objectifs déterminés, mettez-les « au propre » sous forme d'une&nbsp;<STRONG>checklist </STRONG>(Excel par exemple). (Un exemple téléchargeable vous est offert, à vous de l’ajuster à vos besoins). Profitez-en <STRONG>pour ajouter les données (identifiant, mot de passe)</STRONG> de chacun de vos comptes, dans ce fichier : <A href="http://www.kacileo.fr/index.php/page/getFileUID/uid/7026832956a70e5cd4e91763ce8fecde/cr_usedb/11" ALT="">Télechargez la checklist</A><BR></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px">Toujours perdu ? Alors suivez les quelques recommandations « raisonnables » suivantes !&nbsp;</P></BLOCKQUOTE>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Facebook </EM></STRONG>:&nbsp;</DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Aimer/partager du contenu, environ <STRONG>5 fois par jour&nbsp;</STRONG></DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Partager un lien, environ<STRONG> 2 fois par jour&nbsp;&nbsp;</STRONG></DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG><EM>Twitter :</EM></STRONG>&nbsp;</DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Tweeter / Re-tweeter du contenu, environ <STRONG>5 à 10 fois par jour&nbsp;</STRONG></DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Suivre <STRONG>5 à 10 nouvelles personnes par semaine&nbsp;&nbsp;</STRONG></DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>Google+</STRONG> :&nbsp;</DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">+1/partager du contenu, environ <STRONG>5 fois par jour&nbsp;</STRONG></DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Partager un lien, environ <STRONG>2 fois par jour&nbsp;</STRONG></DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Cercler pages et profils, environ <STRONG>5 à 10 fois par semaine&nbsp;&nbsp;</STRONG></DIV></LI></UL></LI></UL>
<UL dir=ltr>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px"><STRONG>LinkedIn et viadeo :&nbsp;</STRONG></DIV>
<UL>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Actualiser et ajouter du contenu sur le statut ou la page « entreprise », environ <STRONG>5 fois par jour</STRONG>,</DIV>
<LI>
<DIV style="MARGIN-RIGHT: 0px">Connexion avec des personnes ou des pages « entreprise », environ<STRONG> 5 fois par jour </STRONG></DIV></LI></UL></LI></UL>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Bien entendu, tout va dépendre de votre domaine d’activité, et de la fréquence de contenu mis à jour sur votre site web. Le but :<STRONG> Eviter de noyer vos contacts par vos interventions, tout en assurant votre présence sur les réseaux sociaux</STRONG>. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>En conclusion </P></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Il n’y a pas réellement de recette miracle dans la gestion de vos réseaux sociaux, il faut trouver la méthode qui s’adapte au mieux à nos projets et disponibilités.</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Cependant je reste convaincu qu’une organisation claire et simple, reste la meilleure solution, même face à des outils logiciels évolués et très complets (voir article " <EM>Des outils qui facilitent la vie pour organiser une communication web</EM>"), qui peuvent sur le long terme ne plus être suivis, devenir payants ou tout simplement n’être plus compatibles avec les différentes plates-formes sociales. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG><EM>Sans compter que vos informations passent par ces logiciels !</EM></STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG>Donc, gardez à l’esprit qu’un petit fichier bien entretenu et bien propre, peut vous faire gagner beaucoup de temps, si en plus de cela vous êtes consciencieux, alors c’est tout bénef.</STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px"><EM>Franck Pertegas pour Kaciléo<BR></EM><BR><BR><BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/u6isa9-help-2C-j-27ai-une-migraine-2.0]]></guid>
            <pubDate>Mon, 06 May 2013 17:24:10 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Communication web, les outils qui facilitent la vie]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/j40rir-communication-web-2C-les-outils-qui-facilitent-la-vie]]></link>
            <description><![CDATA[<P>La meilleure méthode pour organiser sa communication web reste à mon avis, la formalisation et l’utilisation correcte d’une checklist pratique et ludique (voir article "<EM><A href="http://www.kacileo.fr/blogs/4/u6isa9-help,-j%27ai-une-migraine-2.0" target=_blank>"Help, j'ai une migraine 2.0</A></EM>"). </P>
<P><STRONG>Cependant il existe des outils qui peuvent vous faciliter la vie</STRONG> si le système checklist ne vous convient pas ou si vous souhaitez le compléter. Parmi ces outils on retrouve :&nbsp;</P>
<P><A href="http://www.autreplanete.com/ap-social-media-image-maker" target=_blank>Social Media Image maker</A><BR>Permet la découpe des images, des avatars et des bannières qui agrémentent vos pages des différents réseaux sociaux. Très pratique pour la création de vos comptes, je le recommande fortement.&nbsp;</P>
<P><A href="http://www.echofon.com/" target=_blank>Echofon</A>&nbsp;<BR>Permet de gérer plusieurs comptes twitter. Outil au format module ou application pour Firefox, android et/ou mac.&nbsp;</P>
<P><A href="http://tweetdeck.com/" target=_blank>TweetDeck</A><BR>Permet de gérer plusieurs comptes, existe aussi en application Chrome. <BR><BR><A href="http://twitterfeed.com/" target=_blank>TwitterFeed</A><BR>Permet l’envoi automatique de flux sur Twitter, LinkedIn et/ou Facebook.&nbsp;</P>
<P><A href="http://hootsuite.com/" target=_blank>Hootsuite</A>&nbsp;que l’on va préférer à <A href="http://seesmic.com/" target=_blank>Seemic</A><BR>Client performant qui permet de gérer plusieurs comptes. Par contre, il est surtout pratique dans sa version payante.&nbsp;</P>
<P><A href="http://www.yoono.com/" target=_blank>Yoono</A>&nbsp;<BR>Idem, un client pour gérer plusieurs comptes de réseaux sociaux.&nbsp;</P>
<P><A href="http://www.scoop.it/" target=_blank>Scoop.it</A>&nbsp;&nbsp;<BR>Site web qui va vous permettre de faire de la curation de contenus et de les partager sur vos différents comptes de réseaux sociaux. Un outil pratique et simple d’utilisation. </P>
<P><FONT color=#000000><STRONG>Astuce :</STRONG></FONT> Si vous avez 2 ou 3 comptes sur chaque plate-forme, utiliser plusieurs navigateurs : Firefox, Chrome et Internet explorer par exemple, et enregistrer des accès différents pour chacun d’eux, comme ça vous pouvez gérer les différents comptes depuis chaque navigateur, sans avoir à vous déconnecter tout le temps. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Et on n’oublie pas !</P></BLOCKQUOTE>
<P>Les points importants à respecter pour une bonne approche de votre communication sur les réseaux sociaux :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>Contribuer et partager (c’est la clé du succès)&nbsp; 
<LI>Maitriser son domaine&nbsp; 
<LI>Des échanges constructifs&nbsp; 
<LI>Des échanges de qualité&nbsp; 
<LI>Respect des fréquences de publication (pas de spam)&nbsp; 
<LI>S’adapter&nbsp; 
<LI>Bichonner sa communauté&nbsp; 
<LI>Rester courtois <BR></LI></UL>
<P><EM>Franck Pertegas pour Kaciléo</EM></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/j40rir-communication-web-2C-les-outils-qui-facilitent-la-vie]]></guid>
            <pubDate>Mon, 06 May 2013 18:24:53 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le manager français est peu communicatif, tourné vers lui-même et autoritaire !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/27i15u-le-manager-fran-C3-A7ais-est-peu-communicatif-2C-tourn-C3-A9-vers-lui-m-C3-AAme-et-autoritaire--21]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Des méthodes managériales autocratiques et rigides</P></BLOCKQUOTE>
<P>Comparées à celles des Anglo-saxons, nos méthodes managériales sont autocratiques et rigides, c’est ce que révèlent plusieurs enquêtes menées à l’international. Un portrait peu valorisant qui touche les managers de proximité aussi bien que des <STRONG>cadres dirigeants ou des managers de niveau intermédiaire. </STRONG></P>
<P><STRONG>45 % des salariés français estiment recevoir de la reconnaissance pour leurs efforts, et que 37 % estiment être justement récompensés</STRONG> (TNS Sofres 2007). Des chiffres peu flatteurs comparés au taux de satisfaction des salariés américains qui sont <STRONG>75 %</STRONG> à penser que leur supérieur leur témoigne de la reconnaissance, et<STRONG> 70 %</STRONG> à estimer que leurs efforts sont récompensés. </P>
<P>Les employés français exerçant dans des sociétés à l’étranger confirment ces résultats. Les travailleurs outre-Atlantique sont les plus satisfaits alors que les Français sont les moins satisfaits (Etude de BPI-BVA 2007).&nbsp;Les employés français travaillant dans les entreprises anglo-saxonnes sont davantage satisfaits de leurs conditions de travail que ceux qui travaillent pour des sociétés françaises. </P>
<P>Sont principalement mis en cause par les employés : </P>
<UL>
<LI>la capacité d'écoute, 
<LI>le manque de concertation, 
<LI>l’absence de reconnaissance, 
<LI>le flou des circuits de décision, 
<LI>et la mauvaise gestion des ressources humaines.&nbsp;</LI></UL>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Alors qu’elles sont les caractéristiques du management à la française ? </P></BLOCKQUOTE>
<P dir=ltr><STRONG><FONT size=3>Il faut appartenir au "clan" du dirigeant pour évoluer rapidement, <BR></FONT></STRONG>Premier constat c’est le relationnel qui prime pour décider de l'évolution des salariés, étonnant alors que la distance entre les employés et les dirigeants est plus importante en France que dans les autres pays. En d’autres termes, les compétences et efforts sont trop peu récompensés et reconnus. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><STRONG><FONT size=3>La rétention d’information comme affirmation du statut de manager,</FONT> <BR></STRONG>Les dirigeants et managers français ont le sentiment que leur fonction leur « <STRONG>impose</STRONG> la rétention d'information » à tout prix, et que leur principal rôle est de <STRONG>détenir la connaissance absolue</STRONG>. </P>
<P>Le dirigeant ou manager français a une perception <STRONG>autocratique</STRONG> de ses collaborateurs, alors que les dirigeants anglo-saxons sont davantage tournés vers eux, avec une perception <STRONG>méritocratique</STRONG> de leur fonction. </P>
<P>Ils se soucient de la manière dont ils s’adressent à leurs subordonnées et prennent garde à ne pas les froisser ou à leur manquer de respect. Les Allemands quant à eux exercent plutôt selon des méthodes à caractère démocratique. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr><FONT size=3><STRONG>La culture de l'ingénieur,</STRONG> <BR></FONT>Enfermés dans leur bureau, les managers français sont <STRONG>peu présents sur le</STRONG> <STRONG>terrain</STRONG>, ils <STRONG>accordent peu d'importance au bien-être de leurs subordonnées</STRONG> et encore moins au dialogue. Un constat qui se manifeste par le manque de satisfaction des salariés, et qui remet en cause la formation et peut-être un certain mode de sélection et de valorisation&nbsp;des managers français. </P>
<P>Il s'avère que ces derniers sont plutôt sélectionnés ou gratifiés pour leurs compétences techniques et moins pour leurs aptitudes relationnelles. Bien que les mentalités évoluent, la culture française est imprégnée de l’idée qu’un chef est réputé savant dans son domaine. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>L'avenir du management à la française ?</P></BLOCKQUOTE>
<P>Les études qui démontrent l'importance d'un management collaboratif et reconnaissant envers les salariés se comptent aujourd'hui par centaines, et les dirigeants français ne peuvent se soustraire à ces évidences. L'évolution du management à la française se fait déjà sentir, mais le changement est lent, car il s'agit de faire évoluer les mentalités avant les outils opérationnels. </P>
<P>Conscientes des enjeux, les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à recourir aux "assessment centers", et investissent davantage dans la formation. Le modèle anglo-saxon a d'ores et déjà pénétré les frontières françaises, mais peine encore à être appliqué, car il ne s’agit pas de faire un simple copier-coller, mais d’adapter le modèle. </P>
<P>Toujours est-il que la gouvernance française est lucide face à ses défauts, et semble vouloir racheter sa conduite trop axée sur les aspects financiers, et ce, au détriment du bien-être des salariés. </P>
<P>La route sera encore longue avant de voir un management méritocratique ou démocratique à la française. Fort heureusement, les entreprises sont sur la bonne voie. </P>
<P>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo</P>
<P>Sources : <A href="http://m.rse-magazine.com/Le-management-a-la-Francaise-encore-un-peu-psychorigide_a258.html" target=_blank>RSE Magaszine.com</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/27i15u-le-manager-fran-C3-A7ais-est-peu-communicatif-2C-tourn-C3-A9-vers-lui-m-C3-AAme-et-autoritaire--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 15:55:14 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Diversité des âges, l'atout chance !]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/lcdqys-diversit-C3-A9-des--C3-A2ges-2C-l-27atout-chance--21]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Les entreprises disent au revoir à leurs seniors dans l’indifférence générale </P></BLOCKQUOTE>
<P>Aujourd’hui, mais depuis déjà longtemps, les entreprises disent au revoir à leurs seniors dans l’indifférence générale et les séniors dont les fonctions n’ont que très rarement été repensées n’ont, pour la plupart d’entre eux, qu’une envie, quitter l’entreprise. </P>
<P><STRONG>Tant pis si la disparition de&nbsp;leurs compétences développées depuis 20 ou 30 ans est une énorme perte de savoir et d’efficacité pour les entreprises de toute taille. </STRONG></P>
<P>Près de 20% des employeurs estiment d’ailleurs, qu’ils sont déjà confrontés à la disparition de certaines compétences clés détenues par les seniors. </P>
<P>Pourtant, ni l’intelligence, ni la pertinence ne sont en cause. Et de quel âge parlons-nous ? 45, 50, 58 ans. <STRONG>L’âge des salariés qui ont vécu d’énormes évolutions au plan des techniques, des outils de communication, de l’informatique et se sont extrêmement bien adaptés</STRONG>. </P>
<P>S’il est vrai que « les séniors » (nous sommes seniors à partir de 45 ans… qu’on se le dise) peuvent être ou paraître moins réactifs, moins « dynamique » que les plus jeunes, ce n’est souvent qu’une impression, <STRONG>un dynamique reste un dynamique, un pugnace reste un pugnace ! </STRONG></P>
<P>Par ailleurs, il n’est pas du tout certain que les plus jeunes soient plus flexibles face aux changements, je l’ai souvent constaté au cours d’évolutions organisationnelles pour lesquelles la forte réticence des moins de 30 ans était assimilable à des réactions d’adolescent face aux conseils de papa/maman ou&nbsp;du corps professoral. </P>
<P>Les seniors&nbsp;compensent par les réflexes liés à leurs expériences qui leur permettent de décrypter très vite une situation, comprendre rapidement les enjeux. Alors, certes, ils n’ont pas la motivation pour refaire le parcours à « l’envers », redémarrer trop bas pour faire la preuve de leur savoir-faire, et ce n’est pas ce qu’il faut leur demander ! </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Les qualités du sage et du fougueux doivent pouvoir cohabiter et s’enrichir mutuellement. </P></BLOCKQUOTE>
<P><STRONG>Alors vive « la mixité intergénérationnelle »,</STRONG> il parait qu’elle fait « <STRONG>baisser le sentiment de mise en concurrence entre salariés, et diminue par conséquent le niveau de stress "</STRONG>. Le rapprochement intergénérationnel désamorce le conflit des générations, en faisant tomber les préjugés que les unes peuvent avoir sur les autres » (Selon Sia partners). </P>
<P>Le transfert des compétences intergénérationnel au sein des entreprises suppose cependant la mise en place de dispositifs de lutte contre les stéréotypes liés à l’âge… </P>
<P><STRONG>Déjà auprès des RH qui sont souvent réticents à l’intégration des séniors</STRONG> dans l’entreprise, où les relais de managers qui recherchent inlassablement le candidat bien formé de 35 ans, 10 ans d’expérience et pas trop «gourmand au plan financier ». </P>
<P><STRONG>Auprès de la DG pour encourager le développement d’une réelle culture de la diversité. </STRONG></P>
<P>De grandes entreprises ont engagées des programme en ce sens, par exemple, Danone, qui a créé le programme OCTAVE, « né de la volonté de donner toute leur place aux jeunes et aux seniors dans l’entreprise ». Des séminaires qui mixent différentes générations au sein d’ateliers de travail sont régulièrement organisés. <BR><BR>Martine Lachat-Brailly pour Kaciléo </P>
<P><BR>Sources : <A href="http://rh.sia-partners.com" target=_blank>le blog des ressources humaines&nbsp;<BR></A><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/lcdqys-diversit-C3-A9-des--C3-A2ges-2C-l-27atout-chance--21]]></guid>
            <pubDate>Tue, 19 Mar 2013 16:55:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Se présenter sur les réseaux sociaux : les conseils pratiques de Kaciléo]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/dvfyd7-se-pr-C3-A9senter-sur-les-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-les-conseils-pratiques-de-kacil-C3-A9o]]></link>
            <description><![CDATA[<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><EM>Si les conseils qui vont suivre sont plus adaptés à des candidats postulant dans des secteurs de la communication ou tout domaine qui touche de près ou de loin au web, dans tous les cas, ils vous permettront de « gérer » votre réputation sur le net et de contrôler les informations visible sur les supports web et moteurs de recherche. </EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>Google+, Viadéo, LinkedIn et Facebook, les réseaux incontournables pour affirmer votre image sur le web. </P></BLOCKQUOTE>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Cet article s’intéresse plus particulièrement à Google+, Viadéo, LinkedIn et Facebook car ce sont les réseaux sociaux qui permettent de partager le plus d’information sur vous‐même et d’avoir la main sur ce que vous voulez ou non montrer, aux visiteurs et internautes. Par ailleurs, les éléments à diffuser et les méthodes à utiliser pour affirmer et améliorer votre image sont très similaires sur ces quatre sites. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>1er point, remplissez correctement et complétement votre fiche profil </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Lors de la création de votre profil chacun de ces sites vous propose des étapes pour remplir votre fiche, suivez-les à la lettre, dès le départ, vous aurez un profil de qualité immédiatement. Si vous n’avez pas suivi ces étapes ou si vous ayez un doute sur certains éléments à fournir, voici quelques points essentiels ci‐dessous. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Et oui la photo est obligatoire…… elle humanise votre profil </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>C’est le premier élément qui va attirer l’attention d’un recruteur ou de tout autre visiteur (contact potentiel), c’est la photo ou du moins, l’image que vous aurez choisie en tant qu’avatar sur votre page de profil. Certains choisissent de ne pas afficher de photo, c’est une erreur, cela brise un premier lien important dans la prise de contact et l’échange. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Donner toutes les informations pour que les moteurs de recherche vous retrouvent : Ecrivez votre nom et votre prénom en entier, </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Beaucoup d’internautes mettent leur nom en abréviation, exemple Franck P. La conséquence ? On ne vous retrouve pas, vous n’apparaissez même pas en premier sur le web lorsque des recherches sont faites sur votre nom et prénom. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Vous ne disposez pas de ce moyen (efficace) de vous retrouver en première ligne et surtout de contrôler votre réputation sur la toile. Dites-vous qu’un recruteur peut avoir l’envie de taper votre nom sur un moteur de recherche, autant faire en sorte, qu’il tombe sur des éléments que vous souhaitez mettre à sa disposition. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Ajoutez un titre à votre profil, sur Viadéo et LinkedIn </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Ce sont les sites les plus utilisés par les recruteurs francophones pour trouver des candidats, il est donc très important de soigner sa description et son image sur ces sites. Ces deux plateformes proposent d’ajouter un titre à votre profil, affichez vos intentions, prenez position pour vous, dites ce pourquoi vous êtes fait, ce que vous recherchez mais n’en faites pas des tonnes, restez concis. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Exemple : « Chef de projet web », « chargé de communication web », « Photographe », « journaliste », « développeur php » etc…&nbsp;</P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Présentez-vous, une description courte, complète qui donne envie…</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Chacun de ces 4 sites vous invite à vous présenter. C’est le premier vrai contenu que l’on va lire en arrivant sur votre fiche. Elle se doit d’être attrayante, pas trop longue et donner envie d’être lue jusqu’au bout. Si vous versez dans l’humour, magniez-le avec douceur…. <BR></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Vous pouvez en profiter pour ajouter des indications sur votre parcours et idéalement proposer des liens vers d’éventuels travaux disponibles sur la toile, un portfolio ou un autre service web (vos autres pages de profil sur les autres réseaux par exemple). </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Soignez la présentation de votre parcours professionnel </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Viadéo et LinkedIn vous permettent de créer un visuel ergonomique et pratique de votre parcours professionnel, profitez-en pour détailler chacun des postes que vous avez assurés, les écoles que vous avez fréquentées, et si vous êtes encore tout nouveau dans le monde de l’emploi, n’hésitez pas à indiquer les stages que vous avez pratiqués, mettant ainsi en avant votre expérience concrète. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>A ce stade, vous avez des fiches personnalisées largement comparables à des CV en ligne et qui donne un visuel très net sur ce que vous avez voulu montrer de vous. On peut déjà se faire une idée de votre profil et savoir directement s’il correspond ou non à un poste à pourvoir. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Mettez des photos et images sur Google+ et Facebook </STRONG></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>En effet, un recruteur qui repère votre profil Facebook ou Google+ aura peut-être envie d’aller voir les images que vous proposez sur vos profils. C’est un très bon moyen de montrer vos réalisations. Vous avez réalisé des plaquettes ? Un bon moyen de les présenter. <BR>Vous avez participez à la réalisation d’une belle affiche, faites en sorte qu’on la retrouve dans vos images. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Toutes vos compétences dans vos domaines, sont bonnes à montrer. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Personnaliser l’url de votre profil. Quelque fois l’url est mis automatiquement et se présente sous forme de chiffres, changez les pour qu’il inclut votre nom. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>La personnalisation de l’url de votre profil le rendra plus lisible plus humain et améliorera aussi l’apparition de vos profils sur les moteurs de recherche via une recherche sur votre nom et prénom. <BR><BR></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG>Conclusion</STRONG> </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Nous avons survolé les éléments principaux à apporter à vos profils sur le net sans que vous ayez à y passer des journées entières. Ces recommandations, sont le minimum requis pour améliorer votre image sur la toile et ainsi augmenter vos chances d’intéresser un potentiel recruteur. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>S’il ne faut pas baser tous vos efforts de recherches d’emploi sur ces supports, ils représentent une chance de plus, et bun courant qui deviendra incontournable. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>N’oubliez pas, qu’en procédant ainsi, vous faites, d’une pierre deux coups, vous contrôlez aussi les données que vous souhaitez divulguer sur le net et améliorez les informations que vous voulez rendre disponible aux internautes. </P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify><STRONG><EM>Franck Pertegas&nbsp;pour Kaciléo<BR></EM></STRONG>Ces conseils seront étoffés et complétés régulièrement <BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/dvfyd7-se-pr-C3-A9senter-sur-les-r-C3-A9seaux-sociaux--3A-les-conseils-pratiques-de-kacil-C3-A9o]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 14:19:29 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le top 3 des discriminations à l'embauche des cadres]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5jpgms-le-top-3-des-discriminations--C3-A0-l-27embauche-des-cadres]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><EM> </P>
<P align=justify><EM>L’âge, la grossesse, l'apparence physique… Les critères de discrimination à l’embauche sont encore nombreux selon les cols blancs. Et les entreprises peuvent mieux faire pour les endiguer. </EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>84 % des cadres placent ainsi le critère de l’âge en haut de la liste des facteurs de discrimination</P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify></EM></P>
<P align=justify>Mentir sur son CV est rédhibitoire. Pourtant, l’envie de se rajeunir démange les seniors, celle de taire son handicap chatouille les personnes handicapées… Et pour cause : les discriminations à l’embauche, bien qu’illégales, guettent chaque chercheur d’emploi. Et la première de toutes, c’est l’âge. Candidats et recruteurs le reconnaissent sans sourciller dans l’étude de l’Apec publiée mercredi dernier. 84 % des cadres placent ainsi le critère de l’âge en haut de la liste des facteurs de discrimination, comme 60 % des entreprises. La suite du classement diffère selon que l’on s’adresse aux recruteurs ou aux cadres. Ces derniers estiment que la grossesse est le deuxième facteur de discrimination le plus répandu, avant l’apparence physique, l’origine ethnique, la nationalité et le sexe. Pour les recruteurs, la seconde cause d’inégalité correspond à la nationalité, puis à l’apparence physique, au sexe, au handicap et à l’origine ethnique. Autant de discriminations pourtant interdites par la loi… </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>L'anglais, l'orthographe, l'informatique aussi facteurs de discrimination </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>D’autres éléments sont cités comme critères de discrimination, bien qu’ils n’aient rien d’illicites. Cadres et recruteurs placent tous deux en haut de leur liste la non maîtrise des outils informatiques. Suivent, du côté des cadres, le fait d’être au chômage depuis plus d’un an, ne pas maîtriser l’orthographe, ne pas maîtriser l’anglais, venir d’une autre fonction que celle du poste à pourvoir, mettre plus de deux heures pour se rendre au travail, ne pas avoir de diplôme égal ou supérieur à Bac+4, être un jeune diplômé Bac+4 ou plus et ne pas avoir le permis de conduite. Pour les entreprises, le second critère discriminant serait l’orthographe, puis le temps de transport de plus de deux heures, venir d’une autre fonction, l’anglais, le permis de conduire, avoir un diplôme inférieur à Bac+4, être au chômage depuis plus d’un an et enfin, le fait d’être jeune diplômé (Bac+4 ou plus). </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>34 % des cadres ont ressenti une discrimination en entretien d'embauche </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Pourtant, les entreprises revendiquent l’équité de leurs méthodes de recrutement. Les offres d’emploi sont ainsi jugées comme la méthode la plus équitable par les entreprises, devant le CV classique et le CV anonyme, ce qui n’est pas l’avis des candidats. Pour eux, les concours sont la méthode la moins discriminante, avant les offres d’emploi et le CV anonyme. Pourtant, seules 5 % des entreprises ont recours au CV anonyme. Comme lui, les autres méthodes de recrutement visant à prévenir les discriminations restent peu utilisées par les sociétés. Seules 20 % d’entre elles ont ainsi recours aux méthodes de recrutement par simulation. Elles ne sont que 9 % à recruter via un questionnaire anonyme « sans CV » (sans demande de renseignement sur l’âge, le sexe et le diplôme). L’Apec souligne ainsi que les entreprises « sont perçues comme insuffisamment investies dans la lutte contre les discriminations ». Et ce ne sont pas les candidats qui diront le contraire. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir ressenti une discrimination lors d’un entretien de recrutement (34 % en 2012 contre 28 % en 2005). </P>
<P align=justify>Sources : <A href="http://www.cadresonline.com/conseils/actualites/presse-emploi/etudes-sondages-et-enquetes/detail/article/le-top-3-des-discriminations-a-lembauche-des-cadres.html" target=_blank>@ CadresOnline.com </A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5jpgms-le-top-3-des-discriminations--C3-A0-l-27embauche-des-cadres]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 16:00:43 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[18 Mars colloque ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/obbebn-18-mars-colloque-]]></link>
            <description><![CDATA[<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Près de 3 millions de personnes sont concernées par des troubles psychiques</P></BLOCKQUOTE>
<P>Dépression, TOC, Bipolarité, troubles du comportement, aujourd’hui en France, près de 3 millions de personnes sont concernées par des troubles psychiques. <BR>Et, si une personne sur quatre est susceptible d’y être confrontée au moins une fois au cours de sa vie, <STRONG>les entreprises sont encore démunies pour favoriser au mieux l’intégration et le maintien dans l’emploi</STRONG> des salariés fragilisés par leur santé mentale. Dans un contexte social où les problématiques du vivre ensemble et du « bien-être au travail » sont au coeur des préoccupations, l’intégration réussie d’un citoyzen ou d’un collaborateur handicapé psychique aide à poser des règles et des repères utiles pour tous. <BR></P>
<P>Reconnu comme un handicap par la loi du 11 février 2005, au même titre que les handicaps sensoriel et moteur, le handicap psychique caractérise les personnes atteintes d’une maladie psychique dont les conséquences affectent durablement leur personnalité, leur comportement et leur adaptation sociale. <BR>De nombreuses personnes souffrant de troubles psychiques travaillent en entreprise, un accompagnement et des aides existent. Elles concernent notamment le droit, les dispositifs territoriaux et la vie quotidienne au travail. <BR><BR>C’est pourquoi ce colloque articulé autour de quatre tables rondes, souhaite aborder la question sous différents angles tels que la définition et la reconnaissance de la santé mentale, les actions des villes, l’autonomie, les possibilités et les opportunités pour l’entreprise et la place de l’accompagnement humain. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Osons croiser les regards</P></BLOCKQUOTE>
<P>L’objectif de cette journée d´échanges est de faire le panorama, au sens large, des visions et des actions qui répondent à la double problématique « insertion professionnelle et maladie psychique ». <BR>Les professionnels du monde de l’entreprise vont pouvoir échanger et s’informer auprès du secteurs médical mais aussi des institutionnels en lien avec la justice, les collectivités locales, le logement. Plus largement encore, il s’agira de placer cette problématique dans un contexte international afin d’observer les actions d’autres pays, notamment en termes de représentation mais aussi de prise en charge. <BR><BR>La vocation de cette conférence organisée par <STRONG>Les Ateliers Ruty</STRONG> est à la fois d’apporter un éclairage et des éléments de réponse sur ce sujet mais aussi d’être un espace d’écoute et de parole qui puisse dépasser les tabous et les peurs. <BR><STRONG><FONT color=#ff6600>Osons donc croiser les regards, se nourrir des témoignages et diffuser à un large public les pratiques innovantes dans le champs de la santé mentale.</FONT></STRONG></P>
<P>Réservation : <A href="reservation@lesateliersruty.com">reservation@lesateliersruty.com</A> </P>]]></description>
            <author><![CDATA[dplatel@kacileo.fr (DP PLATEL)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/obbebn-18-mars-colloque-]]></guid>
            <pubDate>Thu, 14 Feb 2013 14:39:02 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Redevenir salarié après avoir été patron : accrochez-vous, virage serré]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1kzue1-redevenir-salari-C3-A9-apr-C3-A8s-avoir--C3-A9t-C3-A9-patron--3A-accrochez-vous-2C-virage-serr-C3-A9]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><EM>Rarement choisie, la reconversion d’un patron fait débat. Semée d’embûches, au premier rang desquelles, les préjugés, elle doit être précédée d’une profonde réflexion ; pas toujours évident quand l’urgence s’en mêle. Panorama des possibles. </EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify><EM>Petit florilège d’idées reçues</EM></P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>La parole est à l’accusation <EM>: « Un entrepreneur qui réussit ne redevient pas salarié, donc, s’il le souhaite, c’est que quelque part, il y a échec. Et puis, un ancien patron est difficile à manager. »</EM></P>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>La parole est à la défense : « Un entrepreneur sait prendre des risques, il est force de proposition, créatif, innovant, responsable… ». <BR><BR>Objection : « Vous avez planté votre boîte, vous n’êtes pas digne de confiance. » <BR><BR>Petit florilège d’idées reçues. Du vécu pour Benoît M., patron durant quatre ans d’une entreprise de services à la personne de 10 salariés. Après la cessation de son activité (la crise est passée par là), contraint d’envisager un retour au salariat, il a passé pendant six mois une trentaine d’entretiens dans le secteur de la Banque (il a une formation bancaire à la base), puis dans d’autres secteurs. Entretiens tous soldés par des refus d’embauche. Qu’importe, il est devenu auto-entrepreneur et c’est dans le cadre d’une de ses missions qu’il a rencontré son employeur actuel. À croire que c’est quand on ne cherche plus à être salarié que l’opportunité se présente… <BR><BR>On oppose généralement le patron au salarié. Le premier serait, entre autres, autonome dans ses décisions, le second moins. « Poncifs ! Il faudrait quand même rappeler à quel point l’entrepreneur est lié à plein d’acteurs — financiers notamment —, et est donc capable de composer, il n’est pas le seul maître chez lui ! », réagit Hervé Simonot, Directeur Commercial Groupe chez Mac Allister, également à la tête de la filiale Mac Allister Executive. <BR><BR>Vous avez été patron et vous cherchez aujourd’hui un emploi salarié. Sachez que vous devez être capable de vous expliquer sur votre capacité à être moins autonome, moins décideur, à vous adapter à une équipe, une hiérarchie, etc. Un conseil : objectez que si vous avez eu des droits en tant que patron, vous aviez aussi des devoirs, et pas des moindres : devoirs en termes sociaux, légaux, professionnels… Et ceci afin de créer de l’empathie vis-à-vis du statut d’entrepreneur. « Quand un entrepreneur se retrouve candidat alors qu’il a subi un échec, le recruteur doit aller au fond des choses. Il convient de diagnostiquer avec lui les raisons de l’échec pour en faire ressortir des atouts, une expérience. Bachelard ne disait-il pas « L’expérience est très précisément le souvenir des erreurs rectifiées. » ?», souligne Hervé Simonot. <BR><BR>Sachez aussi que plus votre expérience en tant que patron aura été longue, plus votre reconversion pourra être difficile, pour l’ego mais pas seulement. « Ce sont souvent des profils qui ne se sont pas frottés au marché du travail en tant que candidat depuis longtemps, le décalage est énorme », note Vincent Rostaing, fondateur du cabinet Le Cairn 4 IT. De plus, la problématique de l’urgence fait que ce sont des candidats qui sont plus dans une position de demande que d’apporteur d’offre. Sachez enfin que vous êtes un candidat hors norme et donc déconcertant pour un recruteur. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr align=justify>Incasable alors, l’ancien patron que vous êtes ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Non. Votre expérience est un atout dans certains environnements : les startups, les fonctions de développement commercial, les créations de poste, par définition plus risquées. <BR><BR>Qu’elle soit choisie ou subie, votre reconversion nécessite un réel travail sur vous-même et un accompagnement. « Cela demande un véritable engagement de temps, d’énergie », observe Hélène E.. Conseil en marketing, son propre patron depuis six ans, elle souhaite aujourd’hui aller chez l’annonceur, rejoindre une équipe. Sa décision n’est pas liée à une urgence économique mais à un énorme ras-le-bol psychologique. Les préjugés de ses interlocuteurs lors d’entretiens ? Elle ne s’y arrête pas : « J’explique mes motivations, j’ai les compétences, des arguments, la niaque. » <BR><BR>Redevenir salarié après avoir été patron, c’est possible. À condition de ne pas s’isoler, de réseauter, de se faire accompagner, par des coaches ou des associations comme l’Avarap, de savoir ce qu’on veut, d’avoir un projet solide. Accrochez-vous ! <BR><BR>Une fois en poste, veillez à prendre la mesure du périmètre de vos fonctions et à le respecter, signe que vous acceptez les règles de l’entreprise et les codes liés à votre nouveau statut. Quant aux qualités et compétences que vous avez su développer en tant qu’entrepreneur, exploitez-les au mieux pour faire de votre nouveau job une réussite.</P>
<P align=justify>Sources : <A href="http://www.blog-pour-emploi.com/2011/02/25/redevenir-salarie-apres-avoir-ete-patron-accrochez-vous-virage-serre/#HfK0dKumZUEkevlb.99" target=_blank>www.blog-pour-emploi.com</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr (Blog pour l'emploi)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/1kzue1-redevenir-salari-C3-A9-apr-C3-A8s-avoir--C3-A9t-C3-A9-patron--3A-accrochez-vous-2C-virage-serr-C3-A9]]></guid>
            <pubDate>Fri, 28 Dec 2012 18:12:38 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Les métiers au service du handicap]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ak8sdv-les-m-C3-A9tiers-au-service-du-handicap]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><BR><EM>Rééduquer, soigner, former, encourager l’autonomie, favoriser l’accès à l’emploi, socialiser, faciliter le quotidien des enfants, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées handicapés : telles sont les missions des professionnels au service du handicap. <BR><BR></EM><BR>Le secteur du handicap recrute. Il couvre une large variété de professions, du social au paramédical. Ce numéro donne des repères sur l’emploi, les employeurs du secteur, les rémunérations, les qualités nécessaires pour exercer… </P>
<P align=justify>Il existe encore peu de formations spécifiquement dédiées au handicap. Mais les domaines qui mènent le plus sûrement à ces métiers sont la santé, les ressources humaines, le sport, la psychologie, l’enseignement… Du CAP à bac + 10, il y a une grande variété de parcours possibles. Des enseignants et des professionnels apportent leurs éclairages sur les filières à suivre. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Des points clés sur le secteur </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Le numéro fait un focus sur les métiers du soin et de l’accompagnement dédiés aux personnes malades ou en perte d’autonomie (ergothérapeute, médecin psychiatre, audio-prothésiste, auxiliaire de vie sociale…). Il présente aussi les professions de l’enseignement exigeant pédagogie, patience et créativité. À découvrir également, les métiers de l’aide à l’insertion sociale et professionnelle ainsi que ceux liés à l’accessibilité (architecte, développeur de sites Internet…). </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Des témoignages de professionnels </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Pour travailler auprès des personnes handicapées, il faut un engagement humain fort et acquérir des compétences solides. Coralie, aide médico-psychlogique, Jeanine, auxiliaire de vie sociale, Stéphane, éducateur handisport… témoignent dans ce numéro. Ils expliquent leurs choix, leur motivation, leur parcours et évoquent leurs perspectives d’évolution. Ces portraits rendent concrets l’environnement de travail de ces professionnels, leur rôle auprès des personnes handicapées et les situations auxquelles ils peuvent être confrontés. </P>
<P align=justify>Les métiers au service du handicap, Onisep/ Cnir. Disponible en librairies et librairies régionales de l’Onisep (coordonnées sur onisep.fr). 50 pages, 4,90 euros. </P>
<P>
<div class="blogImageContainer"><img src="http://www.kacileo.fr/_images_upload/consil_13602540335113d451cb0c6.jpg" border="0"></div>
Sources : <A href="http://www.courriercadres.com" target=_blank>www.courriercadres.com</A><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/ak8sdv-les-m-C3-A9tiers-au-service-du-handicap]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 17:11:20 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Comment faire de la marque employeur quand on est une petite entreprise ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/cjfyfc-comment-faire-de-la-marque-employeur-quand-on-est-une-petite-entreprise--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><EM><EM> </P>
<P align=justify><EM>Qu’est-ce que la marque employeur, comment fabriquer la sienne quand on ne dispose pas des moyens d’un grand groupe, quels leviers activer pour la faire émerger quand on est une petite entreprise ? Trois questions à Thierry Delorme, directeur conseil chez ORC, agence de communication spécialisée notamment dans la marque employeur. </EM></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P>Qu’est-ce que la marque employeur ? À partir de quand peut-on en parler ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Thierry Delorme (T.D.), directeur conseil chez </P>
<P align=justify></EM></P>
<P align=justify></EM>ORC : La marque employeur est l’ensemble des expressions de l’entreprise vers ses différents publics. Son public interne – ses salariés – et son public externe – les candidats potentiels mais aussi toutes les parties prenantes, actionnaires, partenaires, clients, etc. </P>
<P align=justify>Les enjeux d’une PME, en ce qui concerne les publics externes, ne sont pas de même niveau que ceux d’un grand groupe. Une petite entreprise n’a pas en effet les mêmes volumes de recrutement ni les mêmes contraintes légales et réglementaires qu’une multinationale. Plein de petites structures vivent sans marque employeur, elles peuvent toutefois avoir besoin d’une marque employeur forte quand la ressource humaine est clef pour leur activité (les petites SSII par exemple), quand il est compliqué pour elles de fidéliser les talents, quand elles ont besoin de recruter pour se développer, ce qui est le cas de la majorité des sociétés de services. L’enjeu pour elles a beau ne pas être le même que pour un groupe, en termes de comptes à rendre, il existe. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Comment fabriquer la sienne quand on n’a pas la puissance et la visibilité d’un grand groupe ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>La lutte est inégale dans la mesure où les composantes de l’attractivité ne se limitent pas à la marque employeur, celle-ci n’est qu’une partie de la marque et de son capital séduction. Cela ne signifie pas qu’on ne peut pas s’y intéresser, qu’on ne doit rien faire. Le premier travail concerne l’interne. Mon offre RH est-elle performante aux yeux de mes collaborateurs ?, c’est la première question à se poser. Ce premier pas – essentiel car l’interne rejaillit à l’extérieur, ne l’oublions pas – , ne dépend que de l’entreprise. Une offre RH performante peut passer par la mise en place de tutorat, de process d’intégration et d’accompagnement des collaborateurs. Cette mise en place d’une réelle politique RH ne nécessite pas d’investissement car elle peut être accompagnée par les OPCA. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Quels leviers activer ? Quel investissement prévoir ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Le premier des maux dont peut souffrir une PME/PMI est l’absence de ressource dédiée aux RH. Toutefois, miser sur l’interne lui permet de s’appuyer sur ses collaborateurs, d’en faire des ambassadeurs. Plus une entreprise arrive à faire partager ses soucis et objectifs, plus elle peut mobiliser l’interne au service de l’enjeu RH et donc de sa marque employeur. Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux, le ticket d’entrée pour exister sur le marché de la marque employeur n’est pas si cher. C’est autant une question de temps que d’argent. C’est d’abord une question de temps et de volonté. </P>
<P align=justify>Valider que la volonté existe, identifier les objectifs et les moyens souhaités et dédiés, des actions qui sont à la base du développement de sa marque employeur. Rappelons que les objectifs de la marque employeur d’une PME sont moins ambitieux que ceux d’un groupe, il ne s’agit donc pas d’imiter ce que font les grands mais de développer des stratégies et des messages alternatifs et de se demander quelles populations sont clés. Ainsi, quand un grand groupe recrute en volume sur tout un tas de fonctions, une PME va concentrer ses efforts sur ses ressources cruciales – ses commerciaux par exemple – et non pas sur celles qu’elle ne recrute qu’une fois comme les comptables. </P>
<P align=justify>Le but n’est pas d’être visible partout mais d’avoir une visibilité utile. Les petites entreprises doivent donc s’intéresser à des outils spécialisés plutôt qu’à des généralistes. Par ailleurs, leur agilité leur permet d’optimiser leurs présences numériques et réelles. Quand une PME de robinetterie est présente au salon de la robinetterie, elle active un des leviers possibles pour développer sa marque employeur. <STRONG>On s’aperçoit d’ailleurs que plein de petites entreprises font de la marque employeur sans le savoir</STRONG>. <BR></P>
<P>Propos recueillis par Sophie Girardeau </P>
<P>Sources : <A href="http://www.blog-pour-emploi.com" target=_blank>www.blog-pour-emploi.com</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/cjfyfc-comment-faire-de-la-marque-employeur-quand-on-est-une-petite-entreprise--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 15:32:25 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Modérer ses attentes est-ce manquer d’ambition ?]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/le5rzn-mod-C3-A9rer-ses-attentes-est-ce-manquer-d-E2-80-99ambition--3F]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><EM> </P>
<P align=justify><EM>Autopsie d’une attitude qui fabrique avant tout de la déception et conduit à se départir du pouvoir d’agir</EM></P>
<P align=justify>« C’est rarement vis-à-vis de soi-même que l’on a des attentes et quand c’est le cas, elles ressemblent à des exigences qui conduisent potentiellement au perfectionnisme et à la dévalorisation », pointe d’emblée Sylvaine Pascual, coach et fondatrice d’Ithaque Coaching. Illustrons : vous attendez une promotion, or la décision ne dépend pas de vous. Si vous placez beaucoup d’attentes dans son obtention, la déception vous guette. </P>
<P align=justify></EM>Les attentes sont rarement une bonne chose car elles reposent essentiellement sur des incertitudes</P>
<P align=justify>Toutefois, « on peut en avoir vis-à-vis de soi-même, qui peuvent être positives, celles qui sont en lien avec nos valeurs par exemple et qui nous poussent à vouloir vivre en cohérence avec elles », nuance-t-elle. </P>
<P align=justify>Par ailleurs, attendre beaucoup de choses de soi et de sa carrière s’accompagne généralement d’une seule option : réussir, « une exigence hautement stressante » comme l’observe notre coach. Au bout de cette attente, au bout de cette exigence, le risque est grand de croiser le sentiment d’échec. </P>
<P align=justify>Et contrairement à ce que l’on peut se dire en plongeant dans le grand fourre-tout où sont jetés pêle-mêle attentes, aspirations, espoirs, challenges et tout leur cortège d’envies,<STRONG> </STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Modérer ses attentes n’exclut en rien le fait de relever des défis</P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify><STRONG>C’est une bonne nouvelle ! </STRONG></P>
<P align=justify>Testez vous-même. Le mode attente d’abord : si j’obtiens ceci ou cela, je suis à la hauteur, si je ne l’obtiens pas, je suis un moins que rien. « Les attentes sont généralement liées à un besoin de reconnaissance et font se focaliser sur le résultat », explique Sylvaine Pascual. Vous vous attendez à être promu, ou augmenté, parce que vous travaillez efficacement, les gens devraient s’en rendre compte. Sauf que les gens ne s’en aperçoivent pas. Attendre une promotion ou une augmentation de salaire, penser qu’elles sont un dû est une façon d’endosser un rôle de victime (Je n’ai pas eu cette augmentation car ma hiérarchie est incapable de voir la qualité de mon travail. Et la réalité économique alors ? ne manquons-nous pas de vous opposer) au lieu d’être une chose que l’on doit aller chercher. Puis le mode défi : je suis très motivé pour occuper cette fonction, que vais-je mettre en œuvre pour y arriver ? « Le défi conduit à s’intéresser au comment faire plutôt qu’au résultat, il nous met dans l’action », poursuit Mme Pascual. </P>
<P align=justify><STRONG>Le comment, donc, parlons-en. </STRONG></P>
<P align=justify>Vous voulez cette promotion ? Allez la chercher en la demandant, en mettant en avant vos compétences, en manifestant votre intérêt, en valorisant ce que vous pouvez apporter dans ce poste. Allez-y en envisageant toutes les réponses possibles, en intégrant la possibilité du refus et en gardant en tête que quel que soit le résultat de vos démarches, au moins vous aurez agi. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>« La reconnaissance est avant tout intérieure, c’est à nous de nous l’accorder"</P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Quand les attentes sont liées au statut, à la reconnaissance, elles peuvent ne pas produire le résultat escompté », souligne Sylvaine Pascual. À être dans le « Si j’avais, si j’étais, ça se passerait comme ça » on constate bien souvent que ce qui arrive est autre. Il ne s’agit donc pas quand on diminue ses attentes, ou mieux, quand on les fait disparaître, de minimiser ses objectifs mais de se concentrer sur les actions à mener. Ainsi, quand vous êtes en recherche d’emploi, n’attendez rien de votre présence en ligne sur les réseaux sociaux par exemple, mais faites tout pour qu’elle soit efficace. </P>
<P align=justify>Enfin, et ce n’est pas le moindre des arguments, gommer vos attentes vous rend le pouvoir. Vous en accordez ainsi moins aux autres, aux événements, aux circonstances sur lesquels vous n’exercez aucun contrôle. </P>
<P align=justify>Sophie Girardeau <BR></P>
<P>Source : <A href="http://www.blog-pour-emploi.com" target=_blank>www.blog-pour-emploi.com</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/le5rzn-mod-C3-A9rer-ses-attentes-est-ce-manquer-d-E2-80-99ambition--3F]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 16:53:37 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[La médiation philosophique contre la souffrance au travail]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5zb0df-la-m-C3-A9diation-philosophique-contre-la-souffrance-au-travail]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify><FONT color=rgb(230,86,34)><STRONG><EM> </P>
<P align=justify><FONT color=rgb(230,86,34)><STRONG><EM>… Pour que le travailleur se sente bien à son travail, il faut non seulement qu’il travaille et qu’il produise, mais qu’il agisse, c’est-à-dire qu’il exprime sa liberté. </EM></STRONG></FONT></P>
<P align=justify></EM></STRONG></FONT></P>
<P align=justify>Si nous reprenons ce que dit « Hannah Arendt », Philosophe américaine d'origine allemande,&nbsp;le travail doit être 3 choses en même temps, sous quelque forme que ce soit :&nbsp;</P>
<UL>
<LI>
<DIV align=justify>La peine, au sens de la dépense d’énergie (dépense physique),&nbsp;</DIV>
<LI>
<DIV align=justify>La production, au sens de la création d’objet, fussent-il immatériels,&nbsp;</DIV>
<LI>
<DIV align=justify>La liberté, l’agir ou création de sens. </DIV></LI></UL>
<P align=justify><STRONG>Le plus complexe est sans conteste l’agir, c’est-à-dire l’expression de « ma » liberté au travail. </STRONG></P>
<P align=justify>Or, même dans le plus répétitif (et donc aliénant) travail qui soit, il y a toujours un moyen de réinsérer de l’agir, de la liberté, du sens, par la création d’un espace-temps de discussion pour avoir un retour réflexif sur le travail dans son ensemble. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>"L'identité narrative"</P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Par ailleurs, l’homme est une histoire, chaque homme est une « identité narrative » qui passe sa vie, son temps, à se raconter. </P>
<P align=justify>Il n’y a qu’à constater avec quel empressement, le soir venu, nous racontons notre journée à notre partenaire, à notre famille, à nos amis. Pour nous comprendre nous-mêmes, nous racontons ce que nous vivons. Nous apprenons à nous comprendre, à nous épeler, dans les actions que nous posons, dans les paroles que nous disons. </P>
<P align=justify>Lorsqu’il nous arrive un malheur, l’enjeu est pour nous d’intégrer dans notre histoire personnelle quelque chose qui nous désintègre. </P>
<P align=justify>Lorsque nous souffrons, le temps s’arrête, nous ne sommes plus dans la linéarité de notre histoire, mais dans un resserrement du temps sur l’instant. </P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Comment faire pour sortir de cette situation ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Une solution consisterait à redonner du temps au temps – mais les entreprises n’osent pas investir de l’argent et du temps et là est le problème – pour permettre une expression de soi. </P>
<P align=justify>Il faut pourtant donner du temps aux salariés pour qu’ils puissent dire et comprendre ce qu’ils vivent au travail. </P>
<P align=justify><STRONG>Il nous faudrait des décideurs courageux qui décident consciemment de prendre le temps de l’expression pour gagner en performance !</STRONG></P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>Un travail philosophique au sein même de l’entreprise ? </P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Le thème de la souffrance au travail fait partie intégrante du projet de <STRONG>Counseling Philosophie</STRONG>, qui se propose de mettre la philosophie au service du soin de la personne, étant entendu que le mot « soin » est pris dans son acception la plus large. </P>
<P align=justify>En tant que philosophes et non thérapeutes professionnels ou encore psychologues cliniciens, ils mettent en place, outre des formations, de la médiation en atelier-discussion.</P>
<P align=justify>L’objectif : apporter un éclairage conceptuel sur le vécu du collaborateur, avec des traces écrites qui seront pour le travailleur :&nbsp;</P>
<P align=justify><STRONG>Une manière de lire sa propre parole, de pouvoir en répondre (c’est la définition de la responsabilité),</STRONG></P>
<P align=justify><STRONG>Une manière de voir sa propre parole faisant sens au milieu et avec les autres. </STRONG></P>
<P align=justify>Ainsi, à défaut d’élargir le box (ou le lieu de travail) dans lequel le travailleur se retrouve confiné, nous pouvons encore lui donner du temps, le temps de la parole. <BR><BR>Synthèse issue du texte de <A href="http://counselingphilosophie.tumblr.com/" target=_blank>Jean Mathy pour Counseling Philosophie</A></P>
<P align=justify><A href="http://www.counselingphilosophie.com/" target=_blank>www.counselingphilosophie.com</A> <BR><BR><BR><BR><BR></P>]]></description>
            <author><![CDATA[comptabilite@kacileo.fr ( Comptabilité)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/5zb0df-la-m-C3-A9diation-philosophique-contre-la-souffrance-au-travail]]></guid>
            <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 18:18:15 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Des limites de l'anglais en entreprise ]]></title>
            <link><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/alme6m-des-limites-de-l-27anglais-en-entreprise-]]></link>
            <description><![CDATA[<P align=justify>En 1999, le PDG de Renault, Louis Schweitzer, impose l'anglais dans les comptes rendus de réunions de direction. Une mesure sur laquelle il sera obligé de revenir, à la plus grande satisfaction de Claude Hagège.</P>
<BLOCKQUOTE style="MARGIN-RIGHT: 0px" dir=ltr>
<P align=justify>&nbsp;"Les entreprises qui ont adopté cette mesure ont perdu en efficacité"</P></BLOCKQUOTE>
<P align=justify>Pour une raison simple, que décrit très bien l'ancien patron de Sanofi-Aventis, Jean- François Dehecq : </P>
<P align=justify>"Si nous imposons l'anglais à tous, les natifs anglophones fonctionneront à 100 % de leur potentiel, ceux qui le parlent bien en seconde langue, à 50 %, et les autres, à 10 %.</P>
<P align=justify>&nbsp;" Par ailleurs, il est faux de croire que l'anglais soit indispensable pour le commerce, reprend Hagège. C'est parfois le contraire. Quand on veut vendre un produit à un étranger, mieux vaut utiliser la langue de son client, qui n'est pas toujours l'anglais ! Une grande compagnie d'eau française est allée récemment à Brasilia. Quand ses représentants ont commencé à recourir à l'anglais, cela a rendu furieux les Brésiliens, qui possèdent, comme nous, une langue d'origine latine. </P>
<P align=justify>Par anglomanie, nos commerciaux ont transformé un avantage culturel en handicap ! " <BR></P>
<P align=justify>Claude Hagège</P>
<P>Sources :<A href="http:///" target=_blank>www.express.fr</A></P>]]></description>
            <author><![CDATA[jplatel@kacileo.fr (JP Platel)]]></author>
            <guid><![CDATA[http://www.kacileo.fr/blogs/4/alme6m-des-limites-de-l-27anglais-en-entreprise-]]></guid>
            <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 17:31:25 +0100</pubDate>
        </item>
    </channel>
</rss>
